mardi 25 novembre 2025

Paul Rolland (1899-1983), architecte à Saint-Brieuc et dans les Côtes-du-Nord.

1927 Papier à en-tête. Archives municipales Saint-Brieuc 2T11 Permis de construire pour une maison boulevard Hoche.


Paul Marie Joseph Rolland est né le 15 août 1899 à Mauron (56). Son père était chef de gare et sa mère ménagère. Il se marie avec Marie Joseph Provost (1896-1985). Marie Provost est née le 1er octobre 1896 à Pierric (44) et elle est décédée le 7 février 1985 à Falaise (14) à l'âge de 88 ans.
Le couple aura un fils nommé Gilles, né le 19 avril 1927 à Falaise dans le Calvados, décédé le 21 janvier 2014 à Bagneux (Hauts-de-Seine).

Jean Rolland, le père de Paul Rolland est décédé à Étables le 24 juillet 1929.

Avis de décès le 31 juillet 1929 Ouest-Eclair
Paul Rolland est décédé le 27 décembre 1983 à Pabu (22) où il est inhumé.
Archives Morbihan, 1899 Mauron.

Son livret militaire indique qu'au moment du recensement militaire en 1918, Paul Rolland habitait Étables et qu'il était étudiant en architecture. Il est incorporé comme engagé volontaire pour trois ans dans la Marine à partir du 7 janvier 1918. Sa période de combat contre l'Allemagne s'étend de janvier 1918 au 23 octobre 1919. Il sort de l'armée le 5 janvier 1921 (1ère Classe) et revient à Étables.


Archives 22.

Un architecte bien implanté dans le département

Paul Rolland a eu une longue carrière dans le domaine de l'architecture dans le département des Côtes-du-Nord. Son succès fut acquis par une synthèse du courant régionaliste et de l'Art déco.

Il débute à Dinan avec un bureau au 50 rue Clémenceau et  un autre à Lanvallay (1910-1934). Il devient membre de la Société à Responsabilité (S.R) des Architectes du N.O. de la France (1921-1931). Il possède un bureau à Étables, commune dont il est l'architecte dans les années 1927. A  Lannion, il est associé à son confrère Jules De Jaehguer (1936). Il s'installe à Saint-Brieuc au 2 rue St Guillaume (1936-1937) puis au 36 rue St Guillaume (1938-1970). Son activité le porte aussi au Val André (1945-1947) et à Saint-Quay-Portrieux (1945-1970).

Il conçoit de nombreuses villas sur le littoral : les Rosaires (villa de Monseigneur du Bois de la Ville Rabel, archevêque de Rouen, information à vérifier car il existe des plans de Paul Marteroy en 1910), Binic (un hôtel en 1932), Étables (garage Renault), Saint-Quay-Portrieux, Plouézec, Paimpol (Le salon moderne 1932). Ces réalisations sont inscrites à l’inventaire du Patrimoine culturel de Bretagne. Il réalisa aussi l'école de Le Cambout, l'école de Saint-Aaron en 1936 et l'Hôtel des Postes de Gouarec en 1934, un chantier terminé en 1936.

Bureau de Poste de Gouarec
Après-guerre 

Si la période de l'Occupation semble marquer un coup d'arrêt dans les activités de l'architecte, à l'exception d'une maison particulière dont nous avons connaissance dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc, à la fin des années 40 de nouveaux projets vont être confiés à M. Rolland. Par exemple en 1948-1949, la municipalité de Quintin lui demande de dresser les plans de l'école publique.

En octobre 1949, on lui confie la réalisation d'une ferme modèle avec son habitation à Chateau-Billy. Dans son édition du 6 octobre 1949, le commentaire de Ouest-France parle d'une "maison saine et spacieuse".

 

6 octobre 1949 Ouest-France

En 1951, il réalise les plans pour 18 logements HLM à Quintin.

En novembre 1955, quai Gabriel-Péri au Légué, c'est un logement H.L.M de 12 logements sur 4 étages qui est conçu par M. Rolland (Ouest-France 14 novembre 1955).



En octobre 1957, à Hillion, un ensemble avec Mairie et Poste est l'oeuvre de M. Rolland (Ouest-France 16 octobre 1957).



Marie d'Hillion de nos jours

En décembre 1958, au Val-André, la réalisation de la nouvelle école est confiée à M. Rolland en tant qu'architecte communal. L'article de Ouest-France du 2 décembre 1958 pointe l'attachement de M. Rolland au style breton qu'il a conservé pour cette école.

 
Dans son édition du 28 décembre 1958, Ouest-France fait le point sur un important projet auquel M. Rolland est associé avec l'architecte en chef du gouvernement, Roger Hummel. Il s'agit de la future Ecole Nationale de Navigation située à Paimpol.

Courrier de M. Rolland 3 janvier 1961 Ouest-France

En 1960, le Conseil municipal de Langueux confie son projet de Mairie et de Salle municipale à M. Rolland. (Ouest-France 10 août 1960) 

Le bâtiment de Mairie de Langueux conçu en 1960

Le 4 mars 1961, Ouest-France publie une photo de la Maison du Marin à Kérity-Paimpol, sur des plans de M. Rolland concernant la transformation de cette habitation. C'est une oeuvre sociale réalisée grâce à l'amicale des Cols Bleus des Côtes-du-Nord. L'article indique que M. Rolland est "ancien marin lui-même", c'est une référence à son engagement dans la Marine en 1918 au moment de la Première Guerre mondiale...

Le 10 février 1961, publication d'un projet de M. Rolland pour la salle de réunions de Saint-Brandan. Un autre article du 31 mai montre l'équipe des ouvriers de l'entreprise Le Coq sur le chantier de cette construction.


A Saint-Brandan 31 mai 1961 Ouest-France

Le 18 février 1961, publication du projet de M. Rolland pour la construction du Cours Complémentaire de Chatelaudren.

Enfin le 16 novembre 1961, la mairie de Ploufragan est en photo. Cette réalisation imposante, commencée en 1959, est de M. Rolland avec le concours de l'entreprise Bougeard de Plérin. 


Des réalisations à Saint-Brieuc

Une maison particulière en 1928 dans le boulevard Hoche.

Archives municipales 2T12
Le permis de construire est déposé le 25 avril 1928 pour M. Ballouard.

Archives municipales 1928 2T12 architecte Rolland

Un immeuble en 1937 au croisement de la rue Voltaire et du boulevard Waldeck-Rousseau.

Immeuble conçu à Saint-Brieuc par Paul Rolland en 1937

Un transformateur boulevard Hoche 

Les architectes ne se privent pas de concevoir des bâtiments utilitaires qui façonnent notre paysage. Ainsi l'édition de Ouest-Eclair du 6 janvier 1938 souligne la qualité de ce transformateur électrique, un ouvrage de M. Rolland : "La Compagnie Lebon vient d'édifier un transformateur du plus bel effet, une petite construction style breton. L'architecte est M. Rolland de Saint-Brieuc... Voilà un nouveau modèle de transformateur faisant contraste avec certains "tranfos" qui enlaidissent les routes touristiques et les paysages briochins."


 


Une maison de Paul-Marie Rolland en 1942, rue Louis Blanc.

Les plans de cette maison rue Louis Blanc à Saint-Brieuc datent de 1940, se trouve rue Louis Blanc. On la trouve en descendant sur la gauche, vers l’étang de Robien. Paul-Marie Rolland, installé à Saint Brieuc est alors associé avec M. De Jaegher.
Maison conçue par l'architecte Paul-Marie Rolland, rue Louis Blanc Saint Brieuc. Photo RF

La maison, achevée en 1942, a été construite pour le premier propriétaire M. Renaud. Il n’y a eu qu’un autre propriétaire avant ceux qui y résident aujourd’hui et qui ont eu l’amabilité de nous envoyer un dessin d’époque venant de leurs archives.
Cette élégante maison néo-bretonne, influencée par le courant Art-déco, présente deux faces bien distinctes avec du côté rue de petites ouvertures (et ces trois audacieuses petites ouvertures carrées) et à l’arrière, dominant l’étang, de plus larges baies. 
Dessin de l'architecte Paul-Marie Rolland, rue Louis Blanc Saint Brieuc.

La Perception rue Henri-Servain, 1959

Un vaste ensemble de quatre étages est créé par M. Rolland pour regrouper les différentes perceptions de Saint-Brieuc dans un lieu central, jouxtant la Mairie et la Cathédrale. On ne dénombre pas moins de 45 fenêtres et 14 larges baies vitrées. Ouest-France dans son édition du 14 mai 1959 souligne que c'est un immeuble "d'une belle architecture bretonne". L'article évoque aussi les contraintes techniques car les terrains sur lesquels repose l'édifice sont marécageux : "Il faudra plus de soixante pieux de ciment armé, dont la longueur dépassera trente mètres, pour soutenir la masse de la construction".

 


Le lieu où va être édifiée la Perception. 14 mai 1959 Ouest-France

Le bâtiment de la perception conçu par M. Rolland, de nos jours. Photo Google street

Des publications dans Ouest-Eclair et Ouest-France au sujet de Paul Rolland

La presse des années 30 fait état de plusieurs conflits entre les municipalités d’Étables et de Saint-Brieuc et M. Rolland. 

Saint-Brieuc 9 septembre 1933

Saint-Brieuc 23 août 1934

Saint-Brieuc 16 janvier 1935


Etables 5 avril 1935 (Conseil municipal du 30 mars)

Étables 28 novembre 1938

Quintin, projet d'école 29 avril 1949
 

Anecdote 

Un article de Ouest-France daté du 22 août 1961 relate un fait divers impliquant M. Henri Rioche et M. Louis Dussaux, 53 ans, chef d'agence au cabinet de M. Rolland, architecte et résidant 17 rue Jules Ferry à Saint-Brieuc.


 

 

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A lire en complément

Abécédaire des architectes de Robien, cliquer ici

Sources

Registre des naissances 1899 Mauron (56), vue 48, ici

Archives de Ouest-Eclair et Ouest-France

Recensement militaire 1919 Saint-Brieuc, archives départementales 22, vue 383, cliquer ici

Site de généalogie Généanet, cliquer ici

Archives personnelles de Pierre-Yves Pondaven (propriétaire de la maison de la rue Louis Blanc à Saint-Brieuc)

Plusieurs maisons construites par Paul-Marie Rolland sont à l'inventaire du Patrimoine de Bretagne.

Daniel Le Coëdic, les architectes et l'idée bretonne.


 

Les origines du quartier du Tertre Notre-Dame à Saint-Brieuc



Les origines lointaine du site sur lequel s'est développé le quartier du Tertre Notre-Dame

Saint-Brieuc possède plusieurs points hauts, appelés tertres : le Tertre aux lièvres  au dessus du Gouédic, le Tertre Aubé (proche de Rohannec), le Tertre Marie-Dondaine, dans le quartier de Robien. Pour sa part, le tertre Notre-Dame était appelé autrefois le Tertre Buette (ou Tertre Buet) ou Tertre-Bué

Cadastre 1814, archives départementales. 3P283

En 1690 le Tertre Buette est mentionné dans un document indiquant qu'un lieu-dit appelé la Caquinerie, se trouvait près du Tertre Buette. Les Caquins étaient des descendants des lépreux du Moyen-Age. Ils étaient isolés de la population et protégés par l’Église. La rue actuelle de la Caquinerie rappelle cette origine. On y a construit un abattoir, une construction, décidée en 1879 et terminée après de longs débats en 1884.

La Caquinerie, Le Tertre Notre-Dame, carte postale ancienne.

La statue de la Vierge. 1866

Dans les derniers mois de l’année 1865, une épidémie de choléra se répand dans la ville de Saint-Brieuc. Avec l’accord de la famille Le Pomellec, propriétaire du terrain, le chanoine Onfroy-Kermoalquin décide d’élever une statue de la Vierge au sommet de ce qui était alors appelé « Le Tertre Buette ». Le vendredi 2 février 1866, la statue est érigée. C’est une œuvre du sculpteur de Saint-Brieuc Pierre-Marie Ogé. Le 8 septembre 1867, cette statue est solennellement consacrée par Monseigneur David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. La procession jusqu’à la Vierge du tertre s’est déroulée jusqu’au milieu des années 70.

Le Tertre dans les années 1910-1920 : Notre-Dame des Choux !
André Briand (né en 1909) et Joseph Lavenant (né en 1910) sont nés sur le Tertre. Ils racontent cette histoire du Tertre Notre-Dame un article de Ouest-France du 14 mars 1995. C’est l’histoire d’un coin de campagne qui surplombait la vallée du Gouët et que l’on appelait Notre-Dame des Choux ! Il n’y avait alors que la ferme de la famille Briand et des champs. Les terres appartenaient aux familles de Villeféron, Le Pommelec, du Guiny… A 12 ans André Briand commence à livrer les légumes de l’exploitation familiale aux Halles. 

Le projet bien caché du lotissement Tertre Notre-Dame. 1935

Roger Renaud père avait un projet en tête pour développer ce petit coin de Saint-Brieuc et il mit tout en place pour réaliser son rêve. Tout d'abord il lui fallait racheter les terres du Tertre. Son fils raconte dans un article de Ouest-France en 1995 que lorsque les gens lui demandaient pourquoi il voulait ces terres, il répondait qu’il souhaitait y mettre des biquettes. Mais l’homme avait une toute autre idée celle d’édifier un nouveau quartier à cet emplacement. La famille Renaud se construit une maison imposante avec un belvédère. Dans le quartier on l’appelait "Le château Renaud".

La maison de la famille Renaud sur le Tertre. Image Google 2025

En 1935, après une délibération du Conseil municipal, il réalise les travaux de viabilité nécessaires pour bâtir un lotissement sur les 10 hectares achetés. Ouest-Eclair publie une première photo du début des travaux dans son édition du 28 février 1936.

Travaux au tertre 28 février 1936 Ouest-Eclair
Avec son entreprise de bâtiment M. Renaud a de quoi répondre à la demande. Il installe aussi les bureaux de sa société (OTRA) à côté de la maison familiale. Les trois fils prendront la suite au décès de leur père dans les années 70.

Annonce de l'entreprise Renaud 9 septembre 1950 Ouest-France

Le Tertre Notre-Dame dans les années 30

Une entreprise s’est installée sur le Tertre en 1938, au 20 boulevard Arago. Il s’agit de l’entreprise Sauer, spécialisée dans les pinceaux qui deviendra l’entreprise Raphaël. Michel Sauer, qui est resté vivre sur le Tertre rue Auguste-Pavie, raconte cette histoire en 1995 pour Ouest-France. En 1949, il entre dans l’entreprise familiale où travaillent une quarantaine de personnes, avec en plus cinq ouvrières travaillant à domicile. La société se développe et déménage au bord de la route express en 1967.


Un acte héroïque pendant l'Occupation

En 1940, alors que la ville de Saint-Brieuc est occupée par les troupes allemandes, Mme Briand dépose un drapeau tricolore sur le haut de la statue de la Vierge du Tertre. Son fils André se souvient de cet acte patriotique : « Ce jour-là elle a bien failli se faire embarquer par les Allemands » déclare-t-il à Ouest-France le 14 mars 1995.

Un article de Ouest-France, daté du 9 septembre 1948, rappelle ce fait de résistance : les habitants du quartier du tertre à la Vierge (Tertre Notre-Dame) « n’ont pas hésité pendant l’Occupation à aller prier la Vierge et à planter à ses pieds, le jour de sa fête le 8 septembre, le drapeau tricolore, même sous les yeux de l’occupant... »

Le développement du Tertre Notre-Dame, les lotissements. Années 40 et 50

D’après un article de Ouest-France du 4 janvier 1958, on apprend que les premières familles à habiter le Tertre sont les familles Briand et Le Restif. Après on a la famille Morcet, le père Feutren, facteur, appelé familièrement "Le Roi du Tertre", les familles Louis Poisson et Lefaucheur, d’autres encore comme M. Mathurin Bertho en 1940.

Ouest-France dans son édition du 29 juin 1949 informe que le conseil municipal a donné l'autorisation de construire trois immeubles sur le tertre qui seront vendus en appartements.


Dans les années 50, on trouve de quoi se ravitailler sur le Tertre : cafés, alimentation, boulangeries, épiceries, pâtisserie, boucherie… mais les habitants souhaitent alors voir s’installer un médecin, un bureau de tabac et un pharmacien. Les habitants disposent d’une fontaine. On dit ici que c’est « de l’eau excellente pour les enfants et les malades, de l’eau filtrée par les rochers, de l’eau minérale».


Le 3 janvier 1951, on peut voir dans Ouest-France une intéressante photo montrant le développement du quartier.
Le 4 janvier 1958, le quartier est mis en valeur dans Ouest-France avec deux grandes photos et un reportage complet qui fait le tour des souhaits des habitants en ce début d'année.


En 1961, la question qui se pose est celle de l'escalier qui pourrait permettre aux habitants d'accéder plus facilement au Tertre. Le sentier qu'on appelait "La grimpette" est beaucoup trop dangereux par temps de pluie pour la population toujours plus nombreuse qui l'emprunte. ( dans Ouest-France du 19 septembre 1961).

Le Pardon de Notre-Dame de la Fontaine, années 40 et 50

Le 9 septembre 1949, Ouest-France publie un article sur le Pardon de Notre-dame-de-la-Fontaine. On y apprend que le Tertre est décoré par les habitants sous la direction de M. Briand "avec des branches, des fleurs, des guirlandes bleu et blanc et un arc de triomphe". La Vierge a son drapeau tricolore à croix de Lorraine qui fut hissé dès la Libération.

L'année suivante, le 9 septembre 1950, Ouest-France publie un nouvel article sur le Pardon de Notre-dame-de-la-Fontaine conduit par le chanoine Auffray, curé-doyen de Saint-Michel.

Le 11 septembre 1956, une photo de Ouest-France montre la foule au moment du Pardon de Notre-dame-de-la-fontaine.

Des habitants du Tertre Notre-Dame dans la presse

M. Le Tintinnier, habitant de la rue Colbert, est présent le 7 mars 1957 dans Ouest-France où il répond à des questions sur le jardinage...


M. Roger Guégan, habitant de la rue Arago, est interrogé le 21 octobre 1959 dans Ouest-France au sujet du Bricol-Club-Briochin ...



Des enfants du Tertre sont pris en photo en train de danser dans l'édition du 29 juin 1965 de Ouest-France pour les feux de la Saint-Jean.

Le développement du Tertre Notre-Dame, les lotissements. Années 60
Yvonne et Joseph Carlo sont les deux premiers habitants de la rue Auguste-Pavie. En 1966 ils se sont installés dans la maison que Joseph a construit lui-même, il en avait les compétences : 37 ans employé en menuiserie dans l’entreprise Renaud. Autour de leur maison il n’y a à l’époque que des maraichers qui cultivent. Dans les années 80, ils construisent une deuxième maison boulevard Arago. (D’après un article du 14 mars 1995)

Documents

Le projet de lotissement de M. Renaud est présenté au Conseil municipal de 1935 pour un vote.

 

 

Documents sur les origines du quartier du Tertre Notre-Dame

Un article du 12 septembre 1912 nous apporte de nombreux renseignements historique sur les origines de la statue du Tertre et en fin d'article sur le paysage que l'on pouvait observer il y a plus d'un siècle...




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Sources de cet article mis en ligne en décembre 2025 par Richard Fortat

Archives départementales, cadastre

Archives de Ouest-France

Bernadette Lemarchand 2019, blog, cliquer ici

Pierre-Marie-François Ogé, cliquer ici

Compte-rendu du Conseil municipal. Documents en ligne sur le site des Archives municipales


L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...