lundi 24 novembre 2025

Édouard Prigent, homme politique et de culture, 5 rue de l'Ondine, quartier de Robien à Saint-Brieuc

 

Portrait d’Édouard Prigent 1919-1992
 

Édouard Prigent

Édouard Aimé Marie  Prigent est né le 20 mai 1919 à Kerverbel en Saint-Martin-des-Prés (22) où son père était couvreur.

Prigent. Acte de naissance. 1919
Il fait ses études au Lycée Anatole Le Braz à Saint-Brieuc puis à la Faculté des Lettres de Rennes. Il est mobilisé et fait prisonnier en juin 1940, s'évade puis est repris. Démobilisé, il enseigne à Valognes dans la Manche à partir d'octobre 1943. C'est là qu'il rencontre Étiennette Rilliot avec laquelle il se marie le 22 février 1945 à Boutteville, dans la Manche.

Le couple décide de s'installer en Bretagne, un retour pour Édouard Prigent qui est nommé à Saint-Brieuc en octobre 1945. Il prend une année de congés pour passer l'agrégation de grammaire à laquelle il est reçu second en 1947.

Enseignant de Français aux Lycées Le Braz, Renan et Rabelais, il aura formé des centaines de jeunes briochins pendant ses 35 années de carrière avant de prendre sa retraite en juin 1977. 

25 juin 1977 Ouest-France

"Celui que ses élèves appelaient affectueusement "Doudou" reste dans la mémoire de nombreux briochins. Claude Saunier, ancien maire de la Ville, est l'un d'eux. Il se souvient particulièrement du cours qui a suivi le décès de l'acteur Gérard Philippe... Tous gardent en mémoire l'attention extrême qu'il leur portait. "Ce qu'il nous a appris, c'est la rigueur de la pensée, la limpidité de l'expression". Reste aujourd'hui le souvenir de sa modestie, de sa sensibilité, de sa profonde humanité." (Extraits de l'édition de Ouest-France du 3 mars 1992)

Edouard Prigent. Photo Ouest-France

Le jeudi 13 février 1992, Édouard Prigent avait programmé bien à l'avance, à la Maison du Peuple, une conférence sur l'histoire des rues de Saint-Brieuc. Mais, hospitalisé pour être soigné d'une angine de poitrine, ce projet n'aboutit jamais et c'est le 14 février 1992 à Saint-Brieuc que s'éteint Édouard Prigent à l'âge de 72 ans.

 

Édouard Prigent, un homme engagé

Édouard Prigent était une figure locale, connu pour son engagement au Parti  communiste dont il est membre de la direction départementale de 1948 à 1962.

C'est donc sous l'étiquette communiste qu'il se présente à plusieurs élections comme par exemple aux cantonales de mars 1949, d'octobre 1951, d'octobre 1958 et de juin 1961. 

Il devient conseiller municipal dès 1947 et jusqu'en 1977, on le retrouve la plupart du temps adjoint au maire de Saint-Brieuc. Il est également maire par intérim après le décès d’Antoine Mazier de décembre 1964 jusqu'aux élections de mars 1965. 

Au moment de son décès en février 1992, le Parti Communiste fait paraitre une annonce et organise une cérémonie à la Maison du Peuple, un lieu qu'il affectionnait particulièrement. 

22 février 1992 Ouest-France
La Ville de Saint-Brieuc, de son côté, a voulu lui rendre hommage en donnant son nom à un boulevard en 1992. 

3 mars 1992 Ouest-France

22 décembre Ouest-France

Inauguration du boulevard Edouard Prigent 22 décembre Ouest-France

L'inauguration de ce boulevard partant de la Croix-Mathias est malheureusement ternie par l'absence de Mme Prigent qui n'avait été invitée ni à la séance du Conseil municipal sur le sujet, ni à l'ouverture du boulevard.

24 décembre 1992. Ouest-France

Cette "bévue" de la municipalité a causé un certain émoi dans le quartier de Robien ainsi que de la colère...

26 décembre 1992 Ouest-France

Les excuses de la municipalité n'y changeront rien...

 

Plaque du boulevard Edouard Prigent à Saint-Brieuc. Photo RF 2023

 

Édouard Prigent, homme de culture

Édouard Prigent était un professeur et un homme de culture qui donnait des conférences pour partager sa passion de la littérature : "Saint-Brieuc dans l'oeuvre de Louis Guilloux" 1957, "La littérature et la mer" 1960, "Le surréalisme", "Georges Palante"...

E. Prigent 8 novembre 1990 Ouest-France

Édouard Prigent est un spécialiste de l'oeuvre de Louis Guilloux dont il avait découvert La maison du Peuple, en classe de Seconde grâce à son professeur au Lycée Le Braz. En 1935, il ne manque pas la sortie de Le Sang Noir

Quand il revient à Saint-Brieuc en 1949, il se met à lire les autres ouvrages de Louis Guilloux et propose une conférence sur "Saint-Brieuc dans l'oeuvre de Louis Guilloux". L'écrivain n'est pas présent mais son épouse et sa fille sont dans la salle. "Dès le lendemain, il m'attendait à la sortie du Lycée. Ce fut le début d'une amitié qui dura jusqu'à sa mort. Je le voyais assez souvent quand il n'était pas à Paris. Il me téléphonait. Il parlait de ses projets et des évènements. Il était très préoccupé par la guerre, la crise, la guerre froide, l'Indochine, l'Algérie. Il était assez désespéré devant ce qu'il concevait comme des échecs de l'humanité pour parvenir à un monde meilleur." raconte Édouard Prigent.

22 janvier 1957 Ouest-France

 

Édouard Prigent a publié plusieurs ouvrages dont celui sur   Louis Guilloux en 1972 aux Presses Universitaires de Bretagne. Cet ouvrage de référence a inspiré bien des auteurs par la suite.


Un autre ouvrage intitulé Les rues de Saint-Brieuc chantent la Révolution a été publié en 1989.


Édouard Prigent y recense une quarantaine de rues, boulevards ou places ayant trait à la Révolution de 1789.

Le premier outil de travail d'Edouard Prigent : le plan de Saint-Brieuc.

C'est un livre conçu pour pouvoir déambuler dans les rues, un plan à la main, tout en faisant un bond dans l'histoire passée. Cette promenade est illustrée par des documents des Archives municipales.

12 et 13 août 1989. Le Télégramme


Édouard Prigent avait aussi des talents de conteur. Très sensibilisé par les contes populaires, il mettait sur le même plan le Français, le Breton et le Gallo.

 

Document

En 1949, la Municipalité de Saint-Brieuc décide de supprimer sa subvention pour la saison lyrique. Édouard Prigent monte au créneau, en tant que Conseiller municipal d'opposition, dans une tribune libre dans le journal du Parti Communiste, L'Aube Nouvelle (18 juin 1949). Extraits :

"On sacrifie le théâtre lyrique ? Et pourquoi pas les pelouses, les jardins, la bibliothèque et les congés payés? ... On objecte les difficultés financières de la cité ? Et les difficultés des artistes et des professionnels du théâtre ?... C'est ainsi que l'on organise en France une crise de l'art dramatique qui est une attaque à la Patrie et à sa grandeur...

Une fois de plus apparaissent, de façon criante, les méfaits de cette politique qui tend à l’abrutissement de la nation."

 

Édouard Prigent à Robien

Au 5 rue de l’Ondine, on peut alors apercevoir une maison de style néo-normand avec un mélange de faux pans de bois en béton peint et de pierres apparentes en granit rose : c’est la maison qu'ont fait construire M et Mme Rilliot en 1937, beaux-parents d’Édouard Prigent. C'est là que ce dernier choisit de venir habiter avec sa famille en 1953.

Maison Prigent 5 rue de l'Ondine. Photo RF

 Edouard Prigent dans son bureau. Photo Gilbert Coutelier. Bretagne Plus

Dans le quartier de Robien, Édouard Prigent a pris une place importante en 1949 dans la lutte des lavandières du Carpont. (article à retrouver en cliquant ici ). Sur le même sujet, avec le Docteur Rahuel, il a interpelé très concrètement les élus sur la qualité de l'eau au niveau du Moulin au Chaix. Leurs habitants "ont rempli quelques bouteilles avec cette eau nauséabonde, et plusieurs membres du Conseil municipal, invités à mettre leur nez dans le goulot, n'ont pu supporter sans défaillir, de respirer plus d'une bouffée de ce liquide infect." (Ouest-France 18 juin 1952)

Édouard Prigent a été par ailleurs le Président de l'Association des Parents d'élèves des écoles de Robien dans les années 60. Cela lui permettait d'être au plus près des préoccupations quotidiennes des habitants comme on le découvre dans le compte-rendu d'une visite effectuée par M. Poupard, maire de Saint-Brieuc, à l'école de filles et à la maternelle de Robien. Édouard Prigent, en tant que Président, Louis Cabon, secrétaire et Mmes Daoulas et Lavanant, du bureau, ont pu à cette occasion faire entendre leur suggestions et revendications. (Ouest-France 5 février 1960)


Sources

Photo et informations du site Le Maitron, excellent site sur le mouvement ouvrier et social.

Articles de Ouest-France, 22 janvier 1957, 22 décembre 1960, 25 juin 1977, 13 juillet 1989, 8 novembre 1990, 19 février 1992, 3 mars 1992, 24 et 26 décembre 1992.

Article du Télégramme, 12 et 13 août 1989.

Entretiens et correspondances avec Christian Prigent.

 

A consulter

L'histoire du Parti Communiste à Robien, cliquer ici

Christian Prigent, écrivain, cliquer ici

 

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dimanche 23 novembre 2025

Entreprise de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry à Saint-Brieuc

 

Henri Rideau est né le 4 février 1899 à Bussière-Poitevine (Haute-Vienne). Son père est patron de son entreprise à Bussières où il exerce comme plâtrier.

Henri Rideau se marie le 28 avril 1925 avec Marie Ferré à Saint-Brieuc où elle est née en 1904. Ils ont une fille, Jacqueline, née en 1928 à St Brieuc.

Habitants du 12 rue Jules Ferry à St Brieuc. Recensement 1936.

Localisation et fonctionnement de l'entreprise

L’entreprise de bâtiment Rideau était bien connue à St Brieuc depuis la fin des années 1920. Elle se situait au croisement de la rue Jules Ferry et du boulevard Hoche. Henri Rideau disposait d'une surface importante de stockage de matériaux et il possédait un atelier de menuiserie.  

Archives municipales 2T101 permis de construire pour Mme Carpier, rue du Moulin-au-Chaix.
Henri Rideau se présentait aussi comme exploitant de carrières, spécialisé dans les travaux de pose de carrelage, céramique, éviers, cheminée en marbre.

Papier à en-tête sur une facture de 1937. Archives municipales

Dans le recensement de 1931, on remarque que plusieurs maçons de chez Rideau habitent juste à côté de l’entreprise, au numéro 10 et l’entreprise est au numéro 12. Il s’agit d’Eugène Godard, Louis Michel et Pierre Bombard (originaire de la même commune qu’Henri Rideau). En 1936 on a Guillaume Pasquet, 72 rue Jules Ferry, manoeuvre chez Rideau.

1934. Papier à en-tête Henri Rideau. Dossier de travaux à l'Institut des sourds. Archives départementales.


Facture 1937.

Facture 1942. Dossier 3L142 Archives municipales.



En observant divers papiers à en-tête, on peut noter que l'entreprise Rideau possédait aussi un atelier de menuiserie.

Facture 1945 Archives municipales.

L'entreprise Rideau après guerre

Après-guerre, en 1945, l'entreprise Rideau est toujours domiciliée dans le quartier de Robien mais au 85 boulevard Hoche. 

D'autres entreprises reprennent ensuite les hangars et autres lieux de stockage des matériaux (Le Cornec, Laurent...).

Dans les années 50, on trouve encore des traces de l'entreprise Rideau mais Rue Ronsard à Saint-Brieuc. L'entreprise est enregistrée au greffe du tribunal le 25 décembre 1955 et radiée le 24 mai 1958. 

 

Témoignage

"Mon grand-père, Henri-Albert Garnier a travaillé dans l'entreprise Rideau jusqu'à sa retraite en 1952. Tout petits nous allions le voir travailler à travers les carreaux, boulevard Hoche.  L'entreprise donnait aussi sur l'ancien chemin d'Yffiniac qu'on appelait aussi à l'époque, chemin du Coucou".

                                                               Jean-François Garnier

La fin de l'entreprise

Après avoir été abandonné pendant des années, le site de l'entreprise, autrefois occupé par M.Rideau, a été racheté pour construire en 1998 la résidence Les quartiers de Robien.

Un local commercial, occupé par une pharmacie, se situe au croisement de la rue Jules Ferry et du boulevard Hoche.

Résidence des Quartiers de Robien, rue Jules Ferry à St Brieuc. Photo RF

Henri  Rideau est mort le 14 mars 1976 à Angers, il avait 77 ans. Son épouse était décédée jeune, en 1938. 

A noter qu'Alice Pailler, une soeur d'Henri Rideau, est venue vivre à un moment  à Saint-Brieuc où elle est décédée le 4 décembre 1987.

 

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Sources

Recensements 1931 et 1936. Archives départementales.

Factures. Dossier 3 L 137. Archives municipales

Généanet, fiche établie par Françoise Papon sur Henri Rideau, cliquer ici

Généanet, fiche sur  Alice Pailler (née Rideau), cliquer ici

Site du greffe du tribunal, site en ligne, ici 

 

Les entreprises de matériaux et de construction dans le quartier de Robien.

Repères chronologiques.

Avant 1900

Briques et tuiles, Le Dû, boulevard Carnot

Carrière de granit, Le Bars, boulevard Carnot


1922 

Bois de construction : Sébert Léon, rue Jules Ferry ; A et H Laurent, rue Jules Ferry 

Briques et tuiles : Le Dû, boulevard Carnot

Cimentier : Zochetti Octave, 44 rue Jules Ferry 

Entreprise de bâtiment, Jean et Yves Laurent, boulevard Carnot (1924)


1932

Bois de construction et scierie, Chaux et ciment, Matériaux de construction : Laurent Louis, 14 rue Jules Ferry

Bois de construction, Robert Jean, 11 et 13 rue Luzel

Briques et tuiles, Le Dû, boulevard Carnot

Chaux et ciment, Matériaux de construction, Robert, boulevard Carnot

Cimentier, Entrepreneurs de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry

Cimentier, Zochetti Octave, 32 et 46 rue Jules Ferry

Entrepreneurs de bâtiment, Laurent, boulevard Hoche 


1934

Agglomérés, Chaux et ciment, Huet-Delafarge, 18 rue Jules Ferry

Agglomérés, Cimentier, Zocchetti, 32 rue Jules Ferry

Bois de constructionJean Robert , 11 et 13 rue Luzel ; Le Cornec, 14 Jules Ferry

Bois de construction, Matériaux de construction, Huet-Delafargue 18 rue Jules Ferry

Bois de construction, Scierie mécanique, Laurent frères, impasse Jules Ferry

Briques et tuiles, Le Dû, boulevard Carnot

Chaux et ciment, Matériaux de construction, Robert, boulevard Carnot

Cimentier, Entreprise générale de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry

Entreprise générale de bâtiment, Laurent, boulevard Hoche

Scierie mécanique, Hue, rue Jules Ferry

 

1938-1939

Matériaux de construction, Robert, boulevard Carnot

 

1940-1945

Cimentier, Entreprise générale de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry

 

1955

Bois de construction, négociant en bois, Jean Le Cornec , 40 rue Émile Zola

Bois de construction, E.Roy, bois, impasse Jules Ferry

Briques et tuiles, Matériaux de construction, Rivière-et-Letort, 5 rue abbé Garnier

Cimentier, fabrication d’agglomérés, Zochetti, 32 rue Jules Ferry

Couvreur, François Davy, 1 rue de Robien

Entreprise générale de bâtiment, Henri Rideau, boulevard Hoche

Entreprises générales de bâtiment : Société commerciale d’affrètement et de commission, charbon, bois, matériaux de construction, 12 boulevard Carnot ; Gélard François, rue de Tréfoix

Entreprise de travaux publics, Le Moullec, 36 rue Aristide Briand

Matériaux de construction : Gaudu, 18 Jules Ferry ; R.Hervé, 24 rue Jean Jaurès ; Le Cornec, 16 rue Jules Ferry

 

 

1973

Briques et tuiles, Rivière et Letort, Rue abbé Garnier

Couvreur, François Davy, 3 boulevard Carnot

Matériaux du bâtiment, Bolloré, 29 boulevard Carnot

Matériaux du bâtiment, matériaux, ciment, explosifs, Établissements Gaudu,  18 rue Jules Ferry

 

1980-1990

rien...

 

jeudi 13 novembre 2025

Jules Le Bigot (1883-1965), vice-amiral, rue Jules Ferry dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc

 

1939. Jules Le Bigot. Préfet de la Première Région maritime à Cherbourg
 

Jules Le Bigot est né le 14 août 1883 à Saint-Brieuc. Son père était négociant en grains, rue Jules Ferry à Saint-Brieuc. Jules Le Bigot entre dans la marine en 1899 et débute comme aspirant en 1902 à Toulon. Fin 1914, il est nommé Capitaine de compagnie au 2e régiment de Fusiliers marins et se distingue dans différents combats. En 1923 il prendra d'ailleurs la tête de l'école des Fusiliers marins à Lorient. En 1931-1932, il est dans le proche entourage du Président Paul Doumer.

Il devient vice-amiral en 1937 et dirige alors les forces navales françaises en Extrême-Orient. Pendant la seconde guerre mondiale il est retenu en captivité en Allemagne. Il est décoré de la Légion d'Honneur (Grand'Croix) le 10 mai 1950.

Jules Le Bigot est mort le 13 mars 1965 à Paris. 

Remarque : Dans la famille Le Bigot, traditionnellement les garçons s'orientaient vers des métiers de la terre et du commerce liés à l'agriculture. Le vice-amiral Le Bigot a initié une voie dans la marine.


Jules Le Bigot dans la presse locale

Le 3 juillet 1959, Ouest-France titre dans la page de Guingamp sur l'inauguration de la Foire-exposition par M. Le Bigot, délégué ministériel à la Marine.


Sources

Fiche Wikipédia, cliquer ici 

Site sur les parcours de vie dans la Royale, cliquer ici 

Fiche Généanet (généalogie), cliquer ici

Archives de Ouest-France

Article de ce blog sur l'entreprise Le Bigot, cliquer ici 

 

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L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...