dimanche 10 novembre 2024

Visite à l'usine Saint-Brieuc Fonderie dans le quartier de Robien, 30 novembre 2022.


Cette visite à l'usine Saint-Brieuc Fonderie dans le quartier de Robien s’est déroulée le 30 novembre 2022.

 

L'historique

Au départ, cette visite avait été initiée en 2019 à la suite de remous suscités par une pétition, lancée par un habitant dans le quartier de Robien concernant des nuisances (rejets dans l’air, odeurs, bruit) liées à la présence de l’entreprise Saint-Brieuc Fonderie. 

Des contacts avaient été pris alors par le comité de quartier avec l’entreprise et avec la DREAL, organisme de l’état chargé du contrôle. Le 12 septembre 2019, trois membres du comité de quartier (Alain Le Flohic, Jean Tanguy et Richard Fortat) avaient rencontré longuement le directeur M. Ducatillon et la responsable de l’environnement dans l’usine Mme Lavoine.  Puis une visite improvisée de l’usine avait eu lieu avec cette délégation, ce même jour. 

Le dialogue s’était poursuivi avec l'entreprise pour organiser des journées portes-ouvertes, sans résultat immédiat. 


La crise du Covid passant par là, l’espoir de faire connaître l’usine s’était éloignée et, heureusement, des contacts plus récents ont permis qu’un premier groupe de dix personnes profite de cette initiative.


On peut remercier le C.A.R et les responsables de l’usine d’avoir permis cette visite. D'autres devraient suivre par petits groupes (se renseigner auprès du C.A.R)

 

 

La visite du 30 novembre

 

Durant cette visite M. Ducatillon a pu faire partager l’actualité de l’usine Saint-Brieuc Fonderie, une entreprise qui n’a pas de concurrent direct dans la branche qu’elle occupe, dernière productrice de broyeurs de pierres de carrière en Europe.

Alors que l’entreprise semblait condamnée à fermer il y a quelques années, le redressement de l’entreprise, à partir de 2015, est passé par la suppression d’activités déficitaires. Une centaine d’emplois ont été préservés.

La question de la formation reste entière car il n’existe plus d’écoles professionnelles dans ce secteur. Aujourd’hui l’entreprise permet le transfert de compétences par le tutorat, le compagnonnage.

Les questions de coût de l'énergie touchent de plein fouet cette entreprise qui fonctionne avec d'énormes fours électriques. La facture annuelle se chiffre en millions !

 

 

Les photos de l'intérieur de l'usine

 

M. Ducatillon a exceptionnellement autorisé la prise de photos dans certaines parties de l'usine et il était possible de discuter en toute liberté avec tous les ouvriers sur leur poste de travail. Nous lui en sommes reconnaissants. 

M.Ducatillon est un patron passionnant et passionné par son métier, un véritable expert, arrivé à un moment où plus personne ne croyait au devenir de cette entreprise. Il n'aimerait sans doute pas pas qu'on le dise, mais sans lui cette usine n'existerait plus, très certainement...

 

Concernant la visite, on peut dire qu'il est toujours très impressionnant de rentrer dans un atelier de fonderie en pleine activité. Ces photos, même sans légendes, en donnent peut-être une petite idée...

 

Et après les photos, pour continuer de s'informer :

Un article complet sur l'origine de l'entreprise (Aciéries Électriques et Sambre-et-Meuse), cliquer ici 

Un article complet sur Manoir Industrie et Saint-Brieuc Fonderie, cliquer ici 


 

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

 
Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022


Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022


Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022


Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022


Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022


On peut noter que les meuleuses pendulaires de l'entreprise sont inscrites à l'inventaire du Patrimoine de Bretagne, fiche complète en cliquant ici

 

Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022


Saint-Brieuc Fonderie. Photo © Richard Fortat 2022

Ci-dessus, une machine achetée du temps de l'U.R.S.S. La traduction de l'inscription donne quelque chose comme : L'usine de machines-outils de l'URSS nommée après Sedin. Modèle 1525 numéro 1330. Fabriqué en U.R.S.S.



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Si vous avez des questions sur cet article merci d'utiliser le formulaire de contact en haut à droite...

 

Pour continuer de s'informer

 Visite à l'usine en octobre 2024, cliquer ici

Sur le blog de l'histoire de Robien, un article complet sur l'origine de l'entreprise (Aciéries Electriques et Sambre-et-Meuse), cliquer ici (article non disponible en ce moment)

Sur le blog de l'histoire de Robien, un article complet sur Manoir Industrie et Saint-Brieuc Fonderie, cliquer ici  (article non disponible en ce moment)

Site de Saint-Brieuc Fonderie, cliquer ici 

Un dossier complet du Comité d'Animation de Robien sur les questions d'environnement liées à Saint-Brieuc Fonderie, cliquer ici

 

 

 

samedi 9 novembre 2024

La société de transport Ricard, rue Jules Ferry à Saint-Brieuc

Dans les années 30, la société de transport Ricard était installée dans la rue Jules Ferry, presqu'en face des usines Sambre-et-Meuse.

Les premiers cars de la société Ricard étaient de la marque Isobloc, avec un moteur arrière à essence, G.M.C 6 cylindres.

M. Ricard devant son autocar "Saint-Brieuc-Car"

La maison Ricard possédait aussi une Citroën 11 U qui était utilisée comme taxi.

Le taxi de l'entreprise de M. Ricard


M. Ricard et ses enfants.

Jusqu'en 1937, la ligne historique qui reliait la gare, en passant par le centre-ville de Saint-Brieuc, à Cesson était exploitée par M. Boulaire. M. Ricard l’a reprise en 1938, son entreprise de transport étant alors située rue du Combat des Trente.

La société Ricard proposait également des excursions.

Image sur le site Histo-tub


1957. Site Histo-tub


En 1939, M. Ricard est domicilié rue du Combat des Trente. C’est l’année où il décide de faire construire une maison sur trois niveaux sur un terrain lui appartenant au numéro 103 de la rue jules Ferry.

Monsieur Hédou de la Héraudière est l’architecte de Saint-Brieuc choisi pour ce projet.


 

Sur la photo aérienne ci-dessous, on voit ce qui devait être un emplacement pour les cars Ricard entre deux bâtiments. Celui de gauche (1) était la maison Ricard, juste à côté (2) est de nos jours le local qui abrite le Secours populaire au 107 rue Jules Ferry et celui de droite (3) est un ancien garage, occupé maintenant par des ambulances.




M. Ricard a cessé son activité en 1960 au moment où un arrêté a supprimé les droits d’exploitation de la ligne Saint-Brieuc-Cesson.

Dominique Soufflet qui habitait le quartier se souvient : "Après la cessation de l'activité Autocar d’Alexandre Ricard, sa fille ou sa belle-fille a poursuivi l'activité de Taxi avec une DS19 Noire, ils étaient sur la rue Jean-Macé.Une DS, le prestige pour l’époque sauf pour les taxis; ma grand-mère faisait appel à "Ricard", pour raisons médicales".
 

Fait divers

Le 9 novembre 1956, Ouest-France relate un accident impliquant M. Alexandre Ricard, chauffeur de taxi, rue Jules Ferry.


 

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Si vous avez des renseignements à communiquer sur l'entreprise Ricard, merci d'utiliser le formulaire de contact

 

Autres articles à consulter sur le blog

L'entrepôt des bus municipaux, rue abbé Garnier, cliquer ICI
 
Entreprise de Transport Pierron   ici
 
Entreprise de Transport Le Bail  ici
 
Entreprise de Transport Flageul  ici
 
Le mariage de Marcel Flageul et de Mlle Le Dû, cliquer ICI

Toutes les entreprises de Robien. Entrée par ordre alphabétique  ici

 


 

Sources

 

L'excellent site de l'association Histo-tub, fiche 1960-1963

 

Transports Urbains briochins, historique fiche wikipédia 

 

Permis de construire 2 T 51. M. Ricard 1939. Archives municipales

 

 

 

​

Les combats de catch dans la salle de Robien à Saint-Brieuc. 1957-1977


Le catch à Saint-Brieuc

Le premier gala de catch à Saint-Brieuc est organisé par le Sporting-Club Briochin le samedi 3 mai 1947 : « de l’inédit à des prix raisonnables malgré les frais élevés qu’occasionne un tel spectacle ».  (Ouest-France 18 avril 1947)

Le 2 août 1947, un grand tournoi international de catch dont l’organisateur est toujours le Sporting-Club Briochin va voir s’opposer plusieurs vedettes dans la salle Duguesclin à Saint-Brieuc : Manuel, un combattant puissant ; Géo Freymond, le champion de France, « un magnifique athlète au jeu fin qui exclu toute brutalité » ; Aslan, appelé L’étrangleur, qui a participé à la finale du championnat d’Europe où il a été battu par le Suisse Zwalen ; Gabriel Laurrier, champion de France en 1945, « un ancien déporté qui a passé quatre ans en camp de concentration en compagnie de quelques Briochins. Sa constitution robuste lui a permis de résister à toutes les souffrances et de compter aujourd’hui parmi les meilleurs Français de sa catégorie ». Les lutteurs ne se feront aucun cadeau. (Ouest-France 2 août 1947)

En juin 1954, dans la salle du C.O.B, transformée avec ring et gradins, se déroule pour la première fois un combat international de catch féminin. Trois combats seront proposés avec des vedettes du ring. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre des festivités sportives organisées avant le passage du tour de France cycliste à Saint-Brieuc.

 

Le catch à Robien

Le catch était très populaire dans les années 50 et l'ouverture de la salle de Robien en 1956 correspond exactement à cette grande vogue...

Dès le 23 février 1957, Ouest-France annonce un premier gala de catch dans la salle de Robien, organisé par le Vélo-Sport Briochin. Les spectateurs s'y pressent pour apercevoir des têtes d'affiche des soirées de catch à la Télévision.


« Le combat Charron-Bernaert sera le point culminant de cette réunion, car tout le monde sait que l’ex-champion de boxe est le plus « charognard » des catcheurs. » (Charron était appelé "La patate" quand il était boxeur.)

"Un choc sensationnel mettra aux prises l'ex-champion de boxe Robert Charron et le terrible belge Pierre Bernaert. Le terrible indien Inca, Peruano, champion d’Amérique du sud, rencontrera le scientifique champion de France Henri Lambert. Le rapide breton Henri Le Mao réceptionnera le souple champion de Paris, l'international Jetty Coster, tandis que le sournois Moïse Besch sera chargé de créer l'ambiance face à Jacques Coudert." (20 février 1957 Ouest-France)

Robert Charron, boxeur, photo Boxe-Time
 

En mars 1957, le gala de catch dans la salle de Robien n’emporte pas complètement l’adhésion du public puisque la salle n’est qu’à moitié remplie : "L’ambiance n’eut pas à souffrir du manque de spectateurs. Ceux-ci (environ 800) firent du bruit comme 3000, créant l’ambiance indispensable à une telle soirée".

Le spectacle était de qualité d’après le compte-rendu de Ouest-France et le Comité des Cols bleus des Côtes-du-Nord avait bien fait les choses.

Notons le combat de Asselin contre Laroche : « Deux superbes gaillards qui firent admirer leur souplesse. Clés aux bras et aux jambes, étranglements, ciseaux au corps ou à la face, manchettes, bref, toute la gamme du vrai catcheur y passa. Laroche eut le tort de s’en prendre à l’arbitre. Celui-ci ne badina pas et renvoya le bouillant gitan dans son coin».

D’autre part, Von Chenok, le champion d’Allemagne gagne contre Lambert, le champion de France : « Von Chenok n’a pas volé son nom d’étrangleur ». (D'après l'édition du 18 mars 1957 de Ouest-France)

 

1959

Le 14 mars 1959 : "Une manifestation de catch qui s’annonce particulièrement fertile en drames et en émotions se déroulera ce soir à Robien. Le choc principal du gala mettra aux prises l’ex-pugiliste, le populaire Laurent Dauthuille, au dangereux Italien Serge Reggioro…"

L’Helvétique René Gerber rencontrera l’officiel champion du monde des poids légers, le Bourguignon Jean Rabut, véritable phénomène du catch aérien et acrobatique.

Ci-dessous, photo du catcheur Jean Rabut 

Jean Rabut.14 mars 1959 Ouest-France


1959

Le 29 avril 1959, à l’affiche : Gilbert Leduc, le catcheur le plus populaire contre Jacques Ducrez, plus connu sous le nom du Bourreau de Béthune, tout de rouge vêtu (photo ci-dessous).

Le bourreau de Béthune en costume

Toujours en avril 59, on peut assister dans un autre combat à la confrontation entre le sympathique champion d’Europe Claude Montourcy et le matraqueur européen numéro un, Robert Gastel.

"Le martin-pêcheur Lorientais", la grande révélation de l’année, Jean Corne, rencontre le sympathique Roberto Ricetti, champion d’Italie.

 

1959

Gala de catch à la salle de Robien le samedi 26 septembre 1959 avec en vedette Jean Corne, le breton et champion de France opposé au jeune Santelli. D’autre part, Gaby Calderon ira à l’assaut du Bourreau de Béthune qui ne voudra pas décevoir après ses deux cent victoires.

A suivre aussi Géo Géret (appelé Barbe Rousse), vedette du catch à la télévision, contre le Polonais Yanneck Frysiuk (Jean Frysiuk).

Claude Montourcy, champion d’Europe va essayer de venir à bout de José Tarres, le poids-lourd espagnol surnommé « La Tête de cheval ».

Jean Frysiuk

1960, le catch féminin

Le samedi 7 mai 1960, le catch féminin est à l'honneur avec Léa Dewaert, championne de Belgique ; Caroline de Beaumont, championne de France ; Maria Apolski, championne Polonaise. 

Caroline de Beaumont était appelée "Lady Caroline" ou "La Lady du catch" ou encore "La catcheuse écrivain" !

Du côté masculin, on note aussi la présence de Quasimodo, « l’affreux sonneur de Notre-Dame ».

Catch à Robien. Annonce 30 avril 1960 Ouest-France

 

Léa Dewaert, la blonde

 
Au centre Dewaert et Caroline de Beaumont

Caroline de Beaumont


La catcheuse Lola Garcia

 

1961

Le 7 novembre 1961, se tient un grand gala de catch à Robien avec de nombreux champions.

Au programme un match à quatre, par relais, une formule venue d’Amérique qui fait fureur.

Les Italiens Sergio Reggiori et Giacomo Guglielmetti vont affronter les Français Corn et Laroche.

On verra aussi Jean Bout, le champion du monde des mi-lourds, contre le Belge Jacques Van Dooren et Al Gamain affrontera le Sud-Américain Manclo Aguilar.

Enfin, le roi de la voltige, Jean Rabut, ex champion du monde, rivalisera avec Moussa Guechichi.

Catch à Robien 7 novembre 1961 Ouest-France

Des années ont passé après le dernier grand gala de catch de novembre 1961 et le catch est moins en vedette. Les galas de catch ne sont plus organisés avec la régularité observée dans les années 60 mais à titre exceptionnel, pour des soirées caritatives extraordinaires.

 

1973

Gala de catch à la salle de Robien en mars 1973, au profit des Associations sportives des handicapés physiques.

Au programme, quatre combats dont un match à quatre, féminin.

L’attraction de la soirée est la venue de Klondyke Bill qui annonce 208 kilos ! Le programme comporte également une démonstration haltérophilie avec Daniel Hardy, un athlète handicapé qui tentera de battre son record de France avec 135 kilos en développé couché.(Ouest-France 2 mars 1973)

 

1976

En février 1976, l’association des policiers briochins organise un gala de catch avec Zarak, bien connu pour sa cagoule rouge et jaune ornée d'un Z.

Zarak

1977

En 1977, un grand gala de catch est proposé au profit des œuvres sociales de l’Amicale de la Police.

« Pour cette soirée, l’amicale de la Police a fait appel à quelques-uns de ses catcheurs, et même des catcheuses, les plus connus.

On verra ainsi Mammouth Siki qui, à l’âge de 16 ans fut sacré Champion de Guadeloupe avant de faire carrière aux USA"… 

Le clou de la soirée sera le match à quatre : les Celtes, opposés aux Parisiens. Il y aura aussi un combat de femmes entre l’espagnole Lola Garcia et la française Brigitte Born.


1994

Catch 21 juin 1994. Ouest-France

En juin 1994, un gala de catch réunit 600 personnes dans la salle de Robien. L’association française des sclérosés en plaques qui organise cet événement souhaite alors renouer avec la tradition du catch mais le public ne viendra pas aussi nombreux que les organisateurs l'espéraient. 

Le catch fait moins recette, pourtant le spectacle est toujours au rendez-vous :

 « Qui n’a pas vu Yann Caradec, Le Breton volant, surgir de l’obscurité drapé dans une cape aux couleurs du drapeau breton n’a rien vu. Et le noir Canon-ball, le Barbare du ring, un franco-américain de 152 kilos, n’a pas déçu les amateurs de vrais méchants.  Passons sur The Hell Raiser, un masqué inconnu ressemblant trop à Casimir qui aurait trop mangé de Gloubiboulga, pour retenir le flamboyant Flash Gordon, superbe dans une combinaison d’un kitsch parfait.» (Ouest-France 21 juin 1994)

Le catcheur Canonball. Photo Ouest-France 21 juin 1994

 

Le retour du catch à Saint-Brieuc?

En octobre 2005, Ouest-France publie un article sur le retour annoncé du catch à Saint-Brieuc avec un groupe d'une dizaine d'amateurs bien décidés à relancer cette pratique. Tout est venu des retrouvailles de deux anciennes vedettes du catch des années 50, Guy Caviller et Théo Popoff (champion d'Europe des mi-lourds). Les membres de l'association Guy Caviller, huit lutteurs et deux lutteuses, s'entraînent sur le tapis de l'ASPTT, rue Paul Bert puis à La Méaugon.

En 2007, des catcheurs du club se produisent à Maroué. Après le décès de Guy Caviller, le président est Kévin Somme, alias Pedro Arenas sur le ring. White Crow, Jack Spayn et Théo Thispun (champion d'Europe des poids-légers) assurent le spectacle. 

Malgré ses efforts, le club peinera à trouver son public avant de relancer cette activité en 2014 à La Malhoure (proche de Lamballe) avec Régis Béreschel et Alexandre Choron qui s'étaient connus au club de Saint-Brieuc. Ouest-Catch est le nom de leur club...

De son côté, Bretagne Wrestling Catch a essayé de proposer une autre approche du catch avec des combats scénarisés entre 2008 et 2012...

Popoff et Caviller avec leurs ceintures. 31 octobre 2005 Ouest-France

 
Les sportifs de Ouest Catch.16 octobre 2014 Ouest-France


Le saviez-vous ?

Le 4 février 1972, un grand gala de catch s'est déroulé dans la salle du C.O.B, 14 rue Saint-Benoit avec L’ange Blanc (immense vedette du moment) contre Lasartesse et un grand match à quatre France-Japon avec le terrible Chéri Bibi, très grande vedette du catch à la télévision commenté par Roger Couderc. 

Roger Trigeaud, dans la vraie vie inspecteur des impôts en retraite, portait le costume à rayures des prisonniers ! Le public se passionnait pour ce personnage du repris de justice cherchant le salut, tout droit sorti d'un roman de Gaston Leroux.

1972 Annonce Ouest-France

Image R.Krafft

 

Si vous avez des documents ou des témoignages à apporter sur cette histoire du catch, merci d'utiliser le formulaire de contact en haut de page, en laissant votre adresse mail pour vous recontacter.

 

 

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Sources

Nombreuses recherches dans les archives de Ouest-France.

Portrait du catcheur Jean Corne, cliquer ici 

Histoire du catch féminin par Michel Bezy, cliquer ici

Le blog de Bob Plantin, cliquer ici


 

 

 

 

L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...