jeudi 20 mars 2025

Histoire de CLG, entreprise de construction, 2 rue de Robien à Saint-Brieuc 1986-2023

 

 

L'entreprise familiale CLG était spécialisée dans l'étude et la construction. Ses locaux étaient situés au 2 rue de Robien.

Le nom CLG vient des initiales de ses fondateurs Cassaigne-Le Glatin.

Dans les prestations de l'entreprise sur le site des Pages jaunes, on pouvait lire : construction, agrandissement, extension et rénovation de maison ; travaux de maçonnerie, de charpenterie, de couverture, de menuiserie, d'assainissement, de terrassement... 

Une entreprise familiale

L'entreprise GLG a été créée en 1986 par deux frères, Alain et Jean-Luc Cassaigne et Guy Le Glatin : "Ils venaient d'être de l'entreprise dans laquelle ils travaillaient à la suite d'un dépôt de bilan".(Ouest-France 23 mars 2010)

Jean-Luc Cassaigne a pris sa retraite en 2010 et Alain Cassaigne, un an plus tard en 2011. De 1996 à 2010, l'entreprise a embauché 24 salariés.

De gauche à droite on a Guy Le Glatin, Jean-Luc Cassaigne, Romuald Cassaigne, Sandrine Cassaigne, Alain Cassaigne. Photo Ouest-France 23 mars 2010.

La succession s'est faite en douceur après le départ des deux frères. Sandrine Cassaigne, formée par son oncle et son père possédait déjà plus de 15 années d'ancienneté dans l'entreprise et était prête à prendre le relai avec son cousin Romuald Cassaigne, depuis plus de 5 ans dans l'entreprise et titulaire d'un DUT génie civil.

Des employés considérés

L’esprit familial de l’entreprise se manifeste lors des cérémonies organisées pour fêter le départ des salariés de CLG. En voici quelques exemples trouvés dans la presse locale.
En octobre 2013, Xavier Rouzes, métreur, premier embauché de l’entreprise le 26 octobre 1992, est félicité pour ses années chez CLG où il a très tôt apporté son savoir-faire dans le domaine des nouvelles technologies et du dessin assisté par ordinateur. Il reçoit la médaille d’argent du travail (article Ouest-France, édition du 8 octobre 2013).


Loïc Caro, 61 ans, fête son départ en retraite en mars 2016 après avoir commencé chez CLG en 2001 après avoir travaillé chez Costa pendant 28 ans. Chez CLG, il aura monté et posé 426 charpentes traditionnelles et formé de nombreux apprentis. Il reçoit une grande médaille d’or du travail (article Ouest-France, édition du 4 mars 2016).


En février 2017, Daniel Le Gal, menuisier, 61 ans, fête son départ en retraite après 43 ans dans l'entreprise. Il avait obtenu un CAP en juin 1973 et était rentré en août 1973 à la C.M.A.

Une entreprise ouverte sur le sport

Romuald Cassaigne a souvent aidé des équipes sportives du secteur de Saint-Brieuc en fournissant en particulier des maillots.

Les équipes Cléden-Poher et Landeleau soutenues par CLG. Romuald Cassaigne est à gauche. 17 septembre 2011 Le Télégramme

Ouest-France 29 mars 2014. Romuald Cassaigne à droite.


Ouest-France 8 avril 2019



Évolution de l'entreprise

Un établissement secondaire se trouvait 2 rue Kléber à Saint-Brieuc du 1er juin1986 au 25 décembre 1996. 

La signalétique de CLG visible dans la rue de Robien a changé au cours des années.

Bâtiments Techniques Bretons est la société adossée à CLG depuis 1988 et on voit le sigle BTB sur la façade de l'immeuble de l'entreprise.

En 2008 Image Google street

 
 
En 2017 image Google street
 
En 2023, image Google street

Dans le quartier de Robien, l'entreprise possédait aussi une entrée professionnelle avec une enseigne sur le boulevard Carnot.

Entrée CLG boulevard Carnot. Photo RF

CLG a cessé ses activités en 2023. Romuald Cassaigne était le patron au moment de la fermeture en 2023.

 

Sources

Archives de Ouest-France et du Télégramme

Pages jaunes 

Annuaire des entreprises

 

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Autres articles à consulter

Liste des entreprises de Robien, cliquer ici

La Belle Issue, café-cabaret, 6 rue Luzel à Saint-Brieuc 1987-1988

 Un café-cabaret a fonctionné dans le quartier de Robien, au 6 rue Luzel, entre les années 1987 et 1988.

Le Télégramme, septembre 1987, article de Pierre Fenard

D’après un article du Télégramme daté de septembre 1987, le café-cabaret se serait installé au printemps dans le quartier de Robien.
Le lieu est décrit comme « vaste, spacieux et confortable, décoré par l’artiste briochin André Coupé ». 

Le 6 rue Luzel à Robien.
 

En plus des concerts variés, la Belle Issue propose des soirées de musique africaine tous les samedis en 1987.

Dans la programmation de l’année 1987, on peut noter le groupe I-Tal Roots, le vendredi 21 août 1987.

En 1988, les concerts se multiplient :
Michel Desfougères (guitare), jeudi 4 janvier. Michel Desfougères, contacté pour cet article, n'a pas de souvenir de ce passage à Saint-Brieuc car il tournait beaucoup à cette époque...


Daniel Barrois, chanteur à textes, le 13 avril
Ako (groupe rock, percussions, cuivres, reggae, jazz…), 26 mai.
Meeting trio (jazz), 29 juillet.
Chantal Henry (guitare et voix), Bernard Le Sage (piano, synthétiseur), septembre.
Los Glochos (musique des Andes), 26 octobre. Ce groupe de Pontivy a débuté en 1976 et en 2023 ils ont encore sorti un album...

Album 2023

Florent Gaillard (chanteur de variété), 25 novembre.
Richard Black Green (chanteur et guitariste martiniquais), 2 décembre.

La couverture d'un disque de Richard Black Green.

Ce lieu a ensuite était repris en octobre 1989 par la famille Boulma pour en faire un café-restaurant et s'est appelé L’Émeraude.  

L'histoire plus générale des bistrots de la rue Luzel est racontée dans un autre article à lire en cliquant ici

 

Souvenirs, souvenirs

Lors de la publication de cet article sur le Facebook, "Tu sais que tu viens de Saint-Brieuc", cela a rappelé des souvenirs à plusieurs personnes :

"J’habitais juste derrière. On entendait la musique de nos jardins. J’avais complètement oublié ce lieu". 

"C'était le bar de la famille Hamon à une époque, copine d'enfance, il a été racheté et ce sont des appartements maintenant".

 

Sources

Archives de Ouest-France et du Télégramme

Site de Michel Desfougères, ici

Article sur l'histoire du groupe de Pontivy Los Glochos, ici

 

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Jean-Yves Calvez (1927-2010) prêtre, philosophe, économiste, écrivain.


Dans les années 30, Jean Calvez, comptable et Claire-Marie Calvez, née Lemaire, habitent dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc. Ils viennent assidument à l'église de la paroisse mais n'imaginent pas que leur fils Jean-Yves aura plus tard d'importantes responsabilités dans le monde catholique.

Jean-Yves Calvez gardera une grande fidélité à sa paroisse, peu après son ordination il viendra célébrer la messe du 4 août 1957 à l'église Saint-Anne de Robien.

Jean-Yves Calvez, né le 3 février 1927 à Saint-Brieuc et mort le 11 janvier 2010 à Paris dans le 1er arrondissement, était un prêtre jésuite français, philosophe et économiste, expert en marxisme et professeur de philosophie sociale. Le journal Le Monde, au moment de son décès en 2010, n'hésitait pas à écrire : "Il était l'une des plus grandes personnalités jésuites du XXe siècle".

J.Y Calvez 26 janvier 2000. Ouest-France

La carrière de Jean-Yves Calvez

Après avoir fait des études secondaires au collège Kreizker à St Paul de Léon, où il reçoit les cours du chanoine Hervé Tanguy ; à 16 ans, Jean-Yves Calvez entre au noviciat de la Compagnie de Jésus (d'où vient le nom "jésuite") à Laval le 23 octobre 1943. 

À la suite de sa formation religieuse, il fait de brillantes études à l’Institut d’Études Politiques et l’Institut de Droit International de Paris. Il est également diplômé de l’École des Hautes Études. En 1953, il enseigne les sciences sociales chez les jésuites de Chantilly. Plus tard, il y reviendra en tant que professeur en philosophie et en sciences sociales.

En 1956, Jean-Yves Calvez publie un ouvrage de référence intitulé : La Pensée de Karl Marx, éditions du Seuil (un ouvrage réédité en 2006).


L'intérêt de cet intellectuel, fermement ancré dans les milieux catholiques, pour l’œuvre de Karl Marx lui vaut beaucoup de curiosité chez ses pairs.

Jean-Yves Calvez a toujours cherché à relier les questions sociales, économiques et politiques, dans une optique chrétienne. Ouvert sur le monde, il est un fervent partisan de la « doctrine sociale de l’Église ».

Le 31 juillet 1957, il est ordonné prêtre à Lyon et le 4 août il célèbre la messe à Robien.

Dans les années 60, il voyage à travers le monde et se rapproche des théologiens de la libération, particulièrement en Amérique Latine. En janvier 1981, son nom est cité pour devenir le successeur du cardinal Marty à la tête de l’archevêché de Paris (Ce sera Jean-Marie Lustiger qui sera choisi).

Jean-Yves Calvez participe à la rédaction de textes pour le Concile Vatican 2 et pendant quatorze ans, il travaille à Rome aux côtés du supérieur général des jésuites Pedro Arrupe.


Jean-Yves Calvez et la Bretagne

Jean-Yves Calvez répondra à diverses sollicitations qui lui sont faites pour participer à des rencontres en Bretagne. On en retrouve la trace dans la presse locale.

Dans son édition du 25 septembre 1991, Ouest-France présente une table ronde organisée à la Chambre de Commerce de Saint-Brieuc sur  « Cent ans de présence des  chrétiens dans les transformations sociales ».

Y participent des personnalités du monde syndical, de l’entreprise et « le père Calvez » est l’invité d’honneur : « Cette table ronde bénéficiera du concours d’un penseur éminent, le père Jean-Yves Calvez, briochin et jésuite, aujourd’hui directeur de la revue « Etudes » et du Centre de Recherche et d’Action Sociales de l’Institut catholique de Paris. Le père Calvez est reconnu à travers le monde pour ses travaux sur les questions sociales et en particulier sur le marxisme en URSS. Expert auprès du Vatican, il a d’ailleurs eu très souvent l’occasion de rencontrer la nomenklatura soviétique. En ces temps incertains où l’histoire bascule et où les hommes sont appelés à remettre leurs pratiques en cause, l’expérience du père Calvez devrait éclairer le débat d’un jour particulier et élargir la réflexion aux dimensions du monde ».

Jean-Yves Calvez vient aussi à deux reprises, en janvier 1999 et 2000, à Saint-Jacut-de-la-Mer pour des rencontres inter-religions. Il va y débattre avec des représentants des communautés juives et musulmanes.

4 janvier 1999. J-Y Calvez à gauche. Ouest-France

4 janvier 2000. J-Y Calvez à droite. Ouest-France


 

Témoignage de Jean-François Garnier

"Je n'ai pas connu Jean-Yves Calvez personnellement, mais j'ai connu ses parents qui fréquentaient l'église de Robien tous les dimanches. Ils étaient du quartier et mes parents les connaissaient bien. J'ai découvert l’œuvre de Marx grâce à lui. Le côté discret et humble de ses parents ne doit pas nous faire oublier que ce grand intellectuel était un enfant du quartier".


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J.Y Calvez

 

Sources

Fiche Wikipédidia

Who's Who in France, cliquer ici

Articles de Ouest-France

Témoignage de Jean-François Garnier (à qui l'on doit cette piste de recherche sur J.Y Calvez). 


Archives départementales. Bulletin paroissial Robien 1911-1962

 

 

 

 


samedi 15 mars 2025

Les pionniers du football à Saint-Brieuc, le Stade Briochin (1904 à 1966)

En 2024-2025, le Stade Briochin réalise un magnifique parcours en Coupe de France : ayant éliminé plusieurs équipes de divisions supérieures, il s'incline en quart de finale face au Paris Saint-Germain le 26 février dans un stade de Rennes rempli à cette occasion. Mais ce n'est pas la première fois dans leur histoire que les Griffons se distinguent. Ils sont les héritiers d'une longue tradition commencée en 1904 à Saint-Brieuc. Retour sur ces pionniers du football...

Les débuts du football en Bretagne

Le football ne s'est pas développé si facilement en France au 20e siècle et ce n'est qu'en 1930 que se déroulera la première Coupe du monde. 

En Bretagne, le football est arrivé grâce aux anglais à Saint-Servan vers 1880-1890 où il y avait un collège pour les enfants des ouvriers qui travaillaient dans les compagnies maritimes. Un premier Stade rennais voit le jour en 1902 et deux ans avant le Stade Briochin Football. En 1912, un championnat dans l'Ouest va réunir 6 clubs avec Rennes, Saint-Servan, Laval, Saint-Brieuc. Les joueurs briochins sont entourés de joueurs anglais...

La toute première équipe du Stade Briochin de football. Assis au premier rang, de gauche à droite : Guibert, Joseph Connan, Guillaume Le Lousse (premier président jusqu'en 1911), Eveillard. Debout au second rang, de gauche à droite : Gaillard, Chauvel, Le Yaouank, W. Scelle-Hébert et Hémery

La création du Stade Briochin. 1904

Le Stade Briochin Football est créé officiellement le 28 mars 1904.

Ouest-Eclair 22 avril 1904

Le club compte au départ une trentaine de joueurs autour de Guillaume Le Lousse, le premier président. 

Le stade Briochin. Photo sur le site du club

Peu après la création du club, une rencontre oppose le stade Briochin à l'équipe première du 71e Régiment d'Infanterie. Entre 400 et 500 personnes assistent au match, ce qui montre l'engouement que suscite ce sport.

Ouest-Eclair 26 avril 1904

Le football se développe à Saint-Brieuc et dans l'ouest. 1908-1918

De son côté, La Duguesclin de Saint-Brieuc, fait ses premiers pas dans le football des patronages dans les années 1908-1909. Le Stade Briochin Football a des débuts difficiles en étant battu 10 à 0 par le redoutable Football Stade Rennais en janvier 1909. Heureusement toutes les confrontations avec Rennes ne se soldent pas par le même score et en janvier 1911, par exemple, l'équipe seconde du Stade Briochin remporte la victoire 2 buts à 1.

Ouest-Eclair 30 janvier 1911

L'équipe première a moins de chance et elle est battue 5 buts à 2 mais l'essentiel n'est peut-être pas là mais plutôt dans le fait que ces confrontations avec Rennes restent très amicales. C'est ce qui ressort du compte-rendu de ce match joué à Rennes en janvier 1911.

Ouest-Eclair 30 janvier 1911

Un peu plus tard, dans le Journal Officiel du 14 août 1912, nous apprenons la création de l’Association Sportive Robiennaise. C'est le début d'une belle histoire dans le monde du football (cliquer ici)...


La guerre 14-18

Au début de la Guerre 14, La Coupe de Alliés est créée (elle deviendra la Coupe de France) et le 28 juillet 1918, la Ligue de football de l’Ouest voit le jour avec une quarantaine de clubs.
Le football se développe avec les patronages catholiques mais les laïcs emboitent le pas rapidement pour ne pas laisser ce sport "aux curés".

La guerre va décimer les équipes sportives composées de jeunes gens. C'est ainsi que bien des années après cette hécatombe, un monument aux morts du Stade Briochin sera inauguré en février 1938.

Ouest-Eclair 21 février 1938

Les années 20

En Coupe de France, le stade Briochin a réalisé plusieurs exploits dans les années 20. Tout d'abord en 1921, le club se qualifie en 32e de finale après avoir battu le Stade lavallois, mais chute en 16e de finale devant le Red Star (Paris) qui remportera l'épreuve. En 1925 le club atteint aussi les 16e de finale.

Le saviez-vous ?

A notre époque, les matchs importants se jouent au stade Fred-Aubert. C'est le nom de l'ancien joueur et président du Stade briochin qui fut élu en 1929. Fred Aubert, avocat de profession, va mourir au front dans les Ardennes en mai 1940, au début de la Seconde guerre mondiale.

 

Le jour où le stade Briochin a éliminé le Stade Rennais. 1937

L'équipe deuxième du Stade Briochin en 1933. Ouest-Eclair 13 mai 1933

En 1937-1938, les professionnels du Stade Rennais ne s'attendaient pas à un tel échec alors qu'ils allaient rencontrer les amateurs du Stade Briochin à l'occasion des trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France. Eux qui avaient été finalistes deux ans plus tôt, vont être éliminés sur un score de 2 buts à 1. C'est un véritable exploit pour Saint-Brieuc d'avoir battu Rennes, grand favori, à domicile ! La presse se fait l'écho de ce résultat...

Ouest-Eclair 17 décembre 1937
L'équipe de Saint-Brieuc, Ouest-Eclair 17 décembre 1937


Ouest-Eclair 21 décembre 1937

Affiche du match contre Guingamp, 7 mars 43 Archives départementales 4M93

Les années 50

Plusieurs photos du Stade Briochin dans les années 50 ont été publiées, en particulier sur le Facebook  Bretagne Football Vintage en décembre 2024. Nous les publions ici pour les personnes qui ne disposent pas d'un abonnement sur ce réseau social.

On reconnait dans l'équipe de la saison 1950-1951, au premier plan accroupis : Bonniec, Pouleriguen, Guinguenet, Gillet et Bonnefont. Debout : Catros, Sohier, Rouhaut, Geoffroy, Le Coz et Kergal.

Stade Briochin 1950-1951
Stade Briochin, années 50, photo sur le site du club

Dans l'édition 1958-1959, le club a atteint les 16e de finale en Coupe de France. Il était opposé au Stade Rennais.

Stade Briochin-Carhaix, 26 novembre 1958 Ouest-Eclair

Photo publiée sur le Facebook Bretagne Football Vintage

En 1959 le club est Champion de l'Ouest et accède au Championnat de France Amateur.

L'exploit de 1966

Le 13 février 1966, le club élimine l'Olympique de Marseille en 16e de finale avant d'échouer en 8e de finale contre le Racing Club de Strasbourg (5 buts à 2). Strasbourg gagnera d'ailleurs cette Coupe.

Ouest-France publie une grande photo de ce moment important de l'histoire du club où David avait triomphé de Goliath.

Ouest-France 15 février 1966
 

Football Magazine rend hommage au parcours des briochins.

En février 2025, Ouest-France a retrouvé quatre anciens joueurs qui avaient participé à cette épopée de 1966.

Quatre anciens joueurs en photo. Ouest-France 3 février 2025


Dans son édition, Football Magazine avait également salué l'exploit des juniors du Stade Briochin parvenus en quart de finale de la Coupe Gambardella.

Enfin, l'Institut National de l'Audiovisuel conserve une archive filmée de 5 minutes à la veille du match contre l'Olympique de Marseille. On y voit le président du club, André Sorel ; l'entraineur René Girard et le père d'un des joueurs, M. Baudez. Cliquer ici

Le saviez-vous ?

Le club aura changé plusieurs fois de nom au cours du XXe siècle : Stade Briochin Football (1904), Stade Briochin Université Club (1912), Stade Briochin (1945), Saint-Brieuc Côtes d'Armor (1993-1997), Stade Briochin (depuis 1999).


L'épopée de 2024-2025

Dans l'édition 2024-2025, l'équipe du Stade Briochin sera arrivée à vaincre en Coupe de France des équipes comme Le Havre, Ligue1 ; Annecy, L2 ou Nice, L1... Une équipe digne de ce glorieux passé...

Édition de Ouest-France 26 février 2025

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Autres articles à consulter :

L'histoire du football à Robien, cliquer ici

Alphonse Pierron, chef d'entreprise, sportif et entraineur, cliquer ici  

L'histoire de la boxe à Robien, cliquer ici

Pour le plaisir voilà l'équipe de 1973 (maillot SICLI extincteurs), avec à partir de la gauche, debout : Parick Ancel, Louis Bocquenet...On croirait voir Les Verts de St Étienne !
Sources

Recherches dans Ouest-Eclair, Ouest-France et dans La Dépêche de Brest depuis le 1er février 1914...

Site du Stade Briochin, pour découvrir l'histoire du club, cliquer ici

Facebook, Bretagne football Vintage.

Encyclopédie en ligne Wikipédia.

Shoot ! 100 ans de football en Bretagne. Dvd disponible à la bibliothèque André Malraux à Saint-Brieuc.

Georges Cadiou. 1998. "La Grande Histoire du football en Bretagne".

Michel Lagrée, "La diffusion du football en Bretagne", Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, 1994, pages 207-222. 

Film de l'INA, 1966, cliquer ici





L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...