dimanche 5 mars 2023

L'histoire des boulangeries du quartier de Robien à St Brieuc.

 

 

Quand on sait que chaque Français mangeait en moyenne presque un kilo de pain par jour en 1900, on peut mesurer l'importance d'une boulangerie dans un quartier comme Robien qui commence à se développer au début du XXe Siècle.

La première boulangerie est implantée vers 1906 dans le boulevard Carnot, au plus proche de la gare et des Forges-et-Laminoirs où se concentre l'activité. 

La plupart du temps, les boulangeries vont se développer sur les grands axes comme le boulevard Carnot, le boulevard Hoche, la rue Jean Jaurès ou la rue Luzel.

En 1960, un arrêté municipal a réglementé la fermeture des boulangeries dans le but "d'assurer le ravitaillement de la population". Cette mesure exceptionnelle avait été prise car les boulangers avaient fermé leur boutique en 1959 pour prendre leurs congés payés ! On s'était alors rendu compte que les boulangeries étaient des commerces indispensables !

Au XXIe siècle, c'est le retour à la case départ : seule subsiste  la boulangerie du boulevard Carnot tandis que certains commerces proposent de simples dépôts de pain.



La boulangerie du 13 bis boulevard Carnot


Déjà ouverte en 1904, la boulangerie d'Ange Jéhanno dans le boulevard Carnot est sans doute la plus ancienne du quartier de Robien. Cette maison est située dans le recensement de 1906 au numéro 11, puis elle est indiquée au 13 bis, qui n'existe plus de nos jours...

Ange-Marie Jéhanno est né le 19 avril 1874 à Rohan (Morbihan), son père était déjà boulanger. Ange Jéhanno exerçait la profession de boulanger à Pontivy avant de venir à St Brieuc. Il se marie avec Marie-Jeanne Drumel, qui avait 17 ans au moment du mariage, le 20 janvier 1900 à Pontivy. Fernand, le fils, naît le 19 novembre 1900 à Pontivy.

La famille déménage à St Brieuc où va naître Madeleine-Louise le 11 février 1904. En 1906 la famille est constituée du père, des deux enfants et de Marie Boucher qui occupe la fonction de domestique. En effet, la mère des enfants est décédée le 18 février 1906.

 

En septembre 1906, un incendie manque de détruire son commerce.

Ouest-Eclair 17 septembre 1906

 

Il se remarie le 24 juillet 1909 à St Brieuc avec Marie Le Ray (née le 8 septembre 1882 à St Brieuc). M. Jehanno exerçait toujours en 1922.

Annonce 24 août 1917. Ouest-Eclair

 

 

La boulangerie du 17 boulevard Carnot 


Au 17 boulevard Carnot, un autre boulanger, Pierre Rabin, et son épouse Florence, tenaient déjà une boulangerie en 1935 et ont continué dans les années 50. 

 

Annonce 1935, bulletin paroissial

 

En 1956, M. Dugué est le boulanger du 17 boulevard Carnot.

Au début des années 60 (on trouve des traces dans la presse de 1960 à 1965), le patron de la boulangerie-pâtisserie du 17 boulevard Carnot s'appelait Cocheril et il faisait la tournée quotidienne des rues éloignées en voiture avec sa 2CV. 

M. Le Bris a pris la suite de M. Cocheril à la fin de l'année 1965 et jusqu'en 1977 environ.  

On trouve ensuite M. Gauvin dans les années 80. Puis, c'est Georges Leroux poursuit l'activité de 1984 à1996.

 
Georges Leroux, boulanger dans le boulevard Carnot à St Brieuc. Ouest-France 16.08.1991


En 2005, M et Mme Ménard s'installent au 17 boulevard Carnot.

M et Mme Ménard. Photo Ouest-France 2005

 

 

La boulangerie du 20 boulevard Hoche

 

Juste après guerre, Jean Radenac, était connu dans le quartier de Robien pour tenir une boulangerie au 20 boulevard Hoche, en descendant sur la gauche du boulevard vers la Croix-Perron. 


Jean Radenac

Arrivé à St Brieuc, Jean Radenac demande une autorisation de travaux qui lui est délivrée le 26 novembre 1946 afin qu'il puisse construire un four et un magasin d'une vingtaine de mètres carrés attenant à son habitation. 

Document trouvé aux Archives municipales. 2T59. Photo RF


Le 20 boulevard Hoche à St Brieuc. Photo RF 2022

Demande de permis de construire de M. Radenac.1946. 2T59

En 1960, un certain M. Lucas tenait cette boulangerie mais Jean-Claude Radenac, 23 ans, a repris l'activité de son père vers 1961 puis il s'est marié et a tenu la boulangerie avec son épouse Marie-Thérèse (née Morzadec) qui se faisait appeler "Marité".

En 1973, on trouve M. Riou, boulanger au 20 boulevard Hoche.

 

 

Un article plus complet sur la boulangerie Radenac est à retrouver sur ce blog en cliquant ici

 


 

La boulangerie du 23 rue Jean Jaurès


En 1930, M. Buchon a été le premier à ouvrir une boulangerie  dans cette galerie commerciale où l'on trouvait alors une épicerie, une quincaillerie, un tabac etc.

Francisque Buchon est né le 7 février 1912 à Pléhérel (22), fils d'un boulanger, devenu lui-même boulanger... Francisque Buchon s'est marié avec Berthe Lucas le 20 mars 1935 à Pléhérel. Mme Buchon était charcutière.  Francisque Buchon est décédé à Saint-Brieuc le 23 août 1987.   

 

M. Turquet avait sa boulangerie au 23 rue Jean Jaurès dans les années 1934-39. 

En 1936, dans le recensement, on trouve Louis Turquet (né en 1911 à St Agathon), Marie Turquet (née en 1904 à Bourbriac) et Albert Quéméner, ouvrier boulanger. En 1934, on retrouve une demande d'installation d'une cuve de 1500 litres pour alimenter le four de la boulangerie.

On trouve aussi le nom de M. Lorvellec à la même époque rue Jean Jaurès, mais sans précision du numéro.

De 1941 à 1943, c'est Marcel Mézerette et son épouse Marcelle qui tenaient la boulangerie. Malheureusement Marcelle Mézette décède en janvier 1943 alors qu'elle n'a pas 60 ans.

 

M. Gelgon exerçait en 1948-49. 

 

Michel Buchon et Bernadette (Rouxel) prennent la suite de M. Gelgon. Ils travaillaient déjà en 1952 et on les trouvait encore dans l'annuaire de l'année1985. Michel Buchon faisait la tournée quotidienne des rues éloignées en voiture. Le commerce était connu sous le nom de "Boulangerie Buchon".

Michel Buchon est le fils de Francisque Buchon (le boulanger qui avait ouvert en 1930). Il est né le 6 juillet 1935, s'est marié le 13 octobre 1958 avec Bernadette Rouxel, et il est décédé en 2012 à Ploufragan.

 

Yves Le Corguillé et Nicole (Le Piolet) ont ouvert en janvier 1990. Ils étaient les gérants de M et Mme Buchon


 

Valérie et Didier Viciot ont exercé d'août 2005 à juillet 2010. Ils étaient boulangers mais tous les habitants du quartier qui fréquentaient leur commerce se souviennent que leurs pâtisseries étaient aussi excellentes !


Boulangerie Viciot. Ouest-France 20 octobre 2005

 

Au moment du départ de M et Mme Viciot, les habitants du quartier ont voulu montrer leur attachement à ce commerce et dire merci aux propriétaires. Le journal Ouest-France du 6 juillet 2010 a rendu compte de ce moment : 

"Du 23, rue Jean-Jaurès, dans le quartier Robien, s'échappait chaque matin l'odeur du pain chaud... 

La boulangerie de la rue Jean-Jaurès était donc devenue un endroit réputé. Apprécié. Les derniers propriétaires, Valérie et Didier Viciot, en place depuis cinq ans, ont dû, pour des raisons d'investissement, baisser le rideau.

« On est triste, c'était un endroit où le lien social a toujours existé, explique avec un peu de nostalgie, Charles Le Bret qui habite dans la rue voisine depuis 1955. On pouvait discuter et savoir les dernières nouvelles du quartier. Et puis le pain a toujours été bon. C'était comme refuge »

Hier, à l'heure de la fermeture, les habitués du fournil ont tenu à faire une petite surprise au boulanger. Ils ont déployé un grand « Merci » sur une banderole. « Pendant cinq ans, Didier et Valérie ont su rajouter un peu de levure au lien social, reconnaissent, avec humour les fidèles. Ils n'ont cessé de nous nourrir et d'aller croissant. On perd nos boulangers. Comment va-t-on faire ? C'est triste, mais nous leur souhaitons bon vent pour la suite. »


Photo Ouest-France 6 juillet 2010

Il n'y a pas eu de repreneur et le 23 rue Jean-Jaurès est devenu une simple maison d'habitation...


Boulangerie Viciot rue Jean Jaurès. Photo André Bougeard. 14 juin 2011



 

La boulangerie du 37 rue Luzel

 

Entre 1957 et 1964, M.Guy Calmé tenait une boulangerie au 37 rue Luzel, à l'angle de la rue du Pré-Chesnay. A cet endroit c'était commerçant, il y avait plusieurs bars, en face il y avait l'épicerie Chevalier et aussi un maraîcher.

 

On trouve le nom du boulanger Calmé dans les nombreuses annonces de Ouest-France qui donnent la liste des boulangeries de garde le dimanche. Guy Calmé a commencé à travailler jeune dans sa boulangerie, vers 17-18 ans.

Le journal Ouest-France a publié une photo de M. Calmé le 21 octobre 1960 à l'occasion d'un accident qui s'est produit à côté de Ploufragan. Un camion de l'Electro-entreprise est rentré en collision avec la voiture de M. Calmé que l'on voit sur la photo devant son véhicule endommagé.


Paroles d'habitants


"Je me rappelle du pain de 2 livres rond que M. Calmé fabriquait. Il était bien cuit et bon"

Témoignage de Josy Berthelot dans un forum facebook "Tu sais que tu viens de Saint-Brieuc"


"En plus du pain on trouvait très peu de viennoiseries, des gâteaux mais classique et très peu de choix, beaucoup de bonbons en vrac, quelques bouteilles de lait, de la confiture, de la pâte à tartiner, du chocolat en poudre".

Témoignage de Morgane Poulain dans le forum facebook du Comité d'animation de Robien, 12 mars 2022

 

Par la suite c'est M. Marcel Blévin que l'on retrouve déjà comme boulanger rue Luzel dans les années 1960-70. Son activité a officiellement cessé en août 1998 après avoir travaillé 32 ans dans ce domaine.

Publicité Blévin. Journal du CAR 1994

En août 1998, un couple de boulangers arrivant d'Afrique du Sud a repris avec beaucoup plus de pâtisseries et une variété plus grande de pains (création officielle le 9 août 1998).

La boulangerie du 37 rue Luzel dépendait alors de la Boulangerie de l’Ecluse dont l’établissement était tenu par André-Paul Schils et se situait au 12 rue d’Armorique à Yffiniac.

 

L'histoire de ce pas-de-porte

Ce pas-de-porte a été créé en 1948 par M. Fernand Mary, mécanicien, qui a déposé un permis de construire le 29 juillet 1948 pour la construction d'une maison d'habitation et d'un magasin à l'angle de la rue du Pré-Chesnay, au numéro 2 et du 37 de la rue Luzel.

F. Mary 37 rue Luzel Permis 2T70 1671

F. Mary 37 rue Luzel Permis 2T70 1671

F. Mary 37 rue Luzel Permis 2T70 1671



 


La boulangerie, « Au Pain gaulois », 33 rue Jules Ferry

 

Photo RF 2022

La boulangerie, « Au Pain gaulois », dont l'enseigne est restée en place, a ouvert au début du mois de mars 2001 au 33 bis rue Jules Ferry, là où était l'ancienne charcuterie « Le Cochon rose ». Le fond de commerce a été repris par Nadine et Jacques Cherel, artisans boulangers à Plaintel. 

Nathalie Edy épouse Chérel, qui travaille depuis 12 ans en boulangerie, est la responsable du magasin, elle explique que « Dans un premier temps, le pain vendu, façonné à la main, sera fabriqué à Plaintel ». (Article dans Ouest-France le 7 mars 2001).


Photo 2012 André Bougeard

 

 

La boulangerie du 28 rue de Trégueux


Au 28 rue de Trégueux, à côté du bar le Chasse-spleen, on trouvait du pain dans les années 2010 (fabrication sur place ou juste un dépôt ?)...  

 



Le saviez-vous ?


C'est à quelques mètres de l'ancienne boulangerie Radenac, boulevard Hoche, qu'est installé le fournil d'Emmanuel de Bressy, boulanger bio qui avait à un moment proposé de mettre en place une boulangerie participative !

E. de Bressy. Photo Ouest-France

 

 

Si vous avez des documents ou des témoignages à partager à propos des boulangeries de Robien, merci d'utiliser le formulaire de contact en haut de page.  

 

 

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Sources  

 

Annonces publiées dans le bulletin paroissial, dans Ouest-Eclair, dans Ouest-France.

 

Nombreuses mentions indiquant le commerce de M. Radenac comme boulangerie de service dans des articles de Ouest-France des années 45 à 50, 20 avril 1957 incendie (article complet ci-dessous),  12 avril 1961, 20 décembre 1966.

 

Famille Buchon, renseignements trouvés sur le site Généanet, cliquer ici 

 

Famille Jéhanno, archives du Morbihan, commune de Rohan, commune de Pontivy, naissance Fernand, 19 novembre 1900, mariage le 20 janvier 1901, cliquer ici.

 

Remariage de M. Jéhanno avec Mlle Le Ray le 24 juillet 1909, cliquer ici 

 

Article sur le projet de boulangerie participative, sur le site du C.A.R, cliquer ici 

 

Témoignages recueillis dans des forums Facebook. 


 

5 juillet 1960 Ouest-France

 


samedi 4 mars 2023

Société Bretonne d’Entreprises Générales, 85 boulevard Hoche à Saint-Brieuc. 1951

 

1968 Le Griffon n°12

 

La Société Bretonne d’Entreprises Générales & Travaux Publics (S.B.E.G.T.P) s'est installée en 1951 au 85 boulevard Hoche dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc.  Elle a pris la suite de l’entreprise Rideau. 

 

Facture entreprise Rideau, 85 boulevard Hoche,1945. Archives municipales 3L149


Le chantier se situe au croisement du boulevard Hoche et de la rue de l’Ondine.

M. Jean Tessier est le directeur de la S.B.E.G.T.P dans les années 50.

 


 

Une entreprise qui prend soin de la sécurité de ses ouvriers

 

Le 7 juin 1957, le journal Ouest-France mentionne cette entreprise qui a été remarquée au niveau régional pour la prévention des accidents.

 


Un comité l’a retenu dans une liste de vingt-neuf professionnels en Bretagne.

Une prime de 5000 francs est allouée aux chefs de chantiers pour qu’ils puissent poursuivre leurs efforts visant à mettre au point des dispositifs de protection.

On note donc ceux entreprises briochines  avec M. Roger Hamel, chef de chantier à la Société Bretonne d’Entreprise Générale, et M. Joseph Le Gall, chef de chantier de l’entreprise de Roger Renaud installée au Tertre-Notre-Dame.

 

 

 

L'entreprise dans les années 60-70

 

Dans les années 60-70, la S.B.E.G.T.P publie régulièrement des annonces dans le journal municipal Le Griffon. 


1967 Le Griffon n°8

1969 Le Griffon n°13

En mai 1970, on apprend ainsi dans une annonce que la S.B.E.G.T.P a participé à la construction de la Résidence Les Arcades aux Sables-d’Or.

Une cérémonie est organisée en novembre 1978 à Trémuson, à l’occasion de la remise des médailles du travail. Pour la S.B.E.G.T.P, on trouve Marcel Huet, des Mines, 50 ans, ouvrier chez M. Rideau et ensuite à la S.B.E.G.T.P depuis 1951.

 

 


Des médaillés du travail 1977-1988

 

En 1977, Georges Geffray, Raymond Méheut, médailles d’argent, Société Bretonne d’entreprise générale et de travaux publics

 

En 1988, S.B.E.G.T.P emploie une quinzaine de personnes.

Lors d’une réception se déroulant en mars 1988 à la Maison du Bâtiment à Plérin, plusieurs ouvriers sont décorés : Jean-Baptiste Camard, André Nicol et Jean-Toussaint Rouault reçoivent la médaille d’argent du travail ; Michel Henrique, Marcel Huet, Maurice Le Guen et Gérard Le Pêcheur sont décorés de la médaille de Vermeil du travail. 

Enfin, Guy Morvan, directeur de l’entreprise, reçoit la médaille d’Or du travail pour ses quarante années passées dans le bâtiment.

 

Huit décorés à la SBEGTP. Ouest-France 21 mars 1988



Le saviez-vous ?


Un article du 21 mars 1988 revient sur la création de la Société Bretonne d’Entreprises Générales & Travaux Publics (S.B.E.G.T.P) mentionnant qu’elle aurait été créée en 1926. Elle aurait beaucoup travaillé pour la communauté religieuse, ayant participé à la construction du Carmel à Saint-Brieuc, de l’église du Légué et de plusieurs chapelles.

 


Si vous avez des éléments pour compléter cet article  (photos, témoignages...) merci d'utiliser le formulaire de contact en haut à droite...
 
 
 
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Sources

Recherches dans les archives de Ouest-France

Bulletin municipal, Le Griffon, archives municipales

Factures d'entreprises, archives municipales 

 

 

vendredi 17 février 2023

Abel Violette, médecin, 2 Avenue des tilleuls dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc


Portrait du docteur Abel Violette. BNF


La maison qui fait l'angle avec l'avenue des Tilleuls au numéro 2 est un exemple remarquable des villas Corlouër. Sa taille et sa richesse architecturale rivalisent avec les plus belles maisons de Saint-Quay. L'influence néo-normande est également très présente.

 

Maison Abel Violette, 2 avenue des Tilleuls. Photo RF

 


Annick Mévellec qui a remis en lumière cette personnalité nous apprend qu'après s'être installé au 21 rue des jardins (actuellement rue Alsace-Lorraine), le docteur Abel Violette acheta cette maison après-guerre au moment de sa retraite. Il y vivra jusqu'en 1951.


Abel Violette créa ici le premier dispensaire de soins de France, en 1916. Il fut le premier directeur du bureau d’hygiène en 1910 à Saint-Brieuc, premier inspecteur de l’hygiène dans le département à partir de 1920. En 1920, il crée une école de plein air à Plérin. Un préventorium, qui accueille une centaine d’enfants de milieux souvent défavorisés, afin de prévenir la tuberculose et qui deviendra plus tard le Centre héliomarin.

Cette histoire est racontée dans Altygo 100 ans au coeur de l'humain, un ouvrage écrit par Alain Lozac'h et publié aux éditions A l'ombre des mots.

 

Altygo 100 ans. Photo Le Télégramme

 

 

Abel Violette est décédé le 31 juillet 1951 dans sa maison du quartier de Robien (indiquée rue du Sergent Béziers Lafosse et non avenue des Tilleuls). La cérémonie s'est déroulée dans l'église de Robien le jeudi 2 août 1951.

 

Décès Abel Violette 1er août 1951 Ouest-France

 

Il repose au cimetière Saint-Michel à Saint-Brieuc.

 

Tombe d'Abel Violette au cimetière St Michel à Saint-Brieuc. Photo RF


 

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Sources

 

Photo Abel Violette (portrait) BNF

 

Article de Ouest-France consacré au travail d'Annick Mevellec, cliquer ICI


Altygo 100 ans au coeur de l'humain, Alain Lozac'h, éditions A l'ombre des mots.

 
 
 

 

L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...