jeudi 2 novembre 2023

Le théâtre de l'Espérance, théâtre forain ambulant d'Aristide Audroin

La famille Audroin est l'une de ces familles d'industriels forains qui a la particularité d'avoir aussi exercé dans le domaine du Théâtre ambulant religieux, avant de se lancer dans le cinéma.

Aristide et Léonie Audroin. Photo Le Pays de Dinan


Avant d'explorer l'histoire du Théâtre de l'Espérance Audroin, voyons ce qu'était le théâtre entre le XVe et le XVIIIe siècle, plus particulièrement en Bretagne :  « Au XVe siècle, on ne connaissait d’autres productions dramatiques que les Mystères, les Moralités et les Sotties.
La représentation des mystères était exclusivement réservée aux membres de la confrérie de la Passion, qui se contentait de mettre en dialogue des scènes de l’Écriture ou des légendes empruntées aux Vies des saints…
La plus ancienne représentation qui ait été signalée à Rennes eut lieu le 25 mai 1430, jour de l’Ascension, en présence du duc de Bretagne Jean V.
»
(1)
Le vendredi saint de l’année 1492, on joua à Vitré une représentation du Mistère de la Passion Nostre-Seigneur Jhesu Crist.

(2) Version du XIVe siècle du Mistère de la Passion. Publication B.N.F, ici


Les acteurs pouvaient s’inspirer de textes contenus dans les recueils de cantiques imprimés, avec « des scènes naïves en vers boiteux et à rimes indépendantes » (1), comme celui édité à Dinan en 1795 et réimprimé à la moitié du 19e siècle. Au fil des siècles et des rééditions, de nombreux ouvrages ont vu leur titre se modifier pour faire évoluer le Mistère du Moyen-Age vers des formes plus contemporaines.

 

Le Théâtre de l'Espérance

Aristide Audroin (1857-1953) est né à Vitré le 12 avril 1857. Il est cordonnier de profession mais à la fête foraine de Dinan, où il se trouve alors pour effectuer son service militaire, il fait la rencontre d'une foraine, Léonie Hodemon. Elle possède un manège de chevaux de bois et une confiserie. Il l’épouse le 29 juin 1878 à Vitré et adopte le mode de vie des gens du voyage.

Aristide Audroin. Photo Généanet

Léonie Audroin (1953). Photo Généanet

Pendant quelques années, les Audroin sont sur la route et présentent leurs attractions sur les fêtes foraines. Mais Aristide Audroin est passionné par le théâtre. Il fonde Le Théâtre de l’Espérance qui se déplace dans toute la France avec la roulotte tirée par des chevaux. Aidés par leurs enfants, leurs décors et leurs costumes font merveille dans "Le mystère de la Nativité et la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ", d'après les grands maîtres de l'art chrétien. 

Il est intéressant de voir, comme nous l'avons développé dans l'introduction de cet article, que les Audroin s'inscrivent directement dans la tradition des mystères, comme celui joué en 1492 à Vitré. Nous ne savons malheureusement pas à partir de quelle version travaillait la famille Audroin pour bâtir son spectacle.

Lors d'une représentation donnée en 1902, on apprend que les enfants sont âgés de 3 ans à 18 ans. La famille comptera jusqu'à 13 enfants ! Les jeunes acteurs prennent surtout des poses au milieu de décors constitués de tableaux peints.

C'est une grande fresque théâtrale qui s’inscrit dans les spectacles joués depuis le Moyen-Age. 

 

Ci-dessous, un article du Journal de Paimpol, du 18 mai 1902, invite le public à découvrir ce théâtre qui obtient un grand succès partout où il se produit. En 1907, il est de nouveau à Paimpol.

Audroin. 18 mai 1902. Journal de Paimpol

Mais le cinéma commence à attirer le public et les Audroin vont s’équiper à Paris pour présenter du cinéma ambulant. Comme lorsqu'ils faisaient du théâtre, les Audroin cherchent à véhiculer des valeurs et pas seulement à distraire. Pendant la guerre 14-18, ils vont avoir l'occasion de développer le patriotisme. L'article de Ouest-Eclair du 25 juillet 1915 ne laisse aucun doute sur l'engagement des Audroin qui, de plus, "se proposent de donner des séances gratuites pour les blessés".

Cinéma Audroin 24 juillet 1915 Ouest-Eclair

 

Aristide Audroin a reçu les Palmes académiques pour sa carrière dans le théâtre et le cinéma. Léonie Audroin a reçu deux Médailles d’Or du Président Poincaré pour l’éducation qu’elle donna à ses 13 enfants. A cette occasion, le 8 janvier 1923 dans La Dépêche de Brest, on pouvait lire une évocation de la vie de la famille Audroin avec quelques lignes sur le théâtre : "Puis ce fut le petit théâtre, que les dinannais envahissaient pour voir cette délicieuse famille si bien élevée, jouer la nativité, la Passion, Saint-Antoine. Chaque année, pendant une période, le petit Jésus vivant était tout neuf". L'allusion fait référence aux nombreux enfants de Mme Audroin dont, chaque année, le dernier né figurait en enfant Jésus.

Aristide Audroin est décédé le 17 décembre 1940, ce qui a fait l'objet d'un petit article dans Ouest-Eclair.

Aristide Audroin. 17 décembre 1940 Ouest-Eclair

Cet article ne prétend pas faire le tour complet de l'histoire du Théâtre de l'Espérance de la famille Audroin et ne demande qu'à être complété en utilisant le formulaire de contact.

 

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Notes

(1) Le théâtre à Rennes, recherches d’histoire locale, notes et souvenirs. Lucien Decombe 1899.

(2) Illustration tirée d'une version très ancienne du XVe siècle : Mystère de la Passion, par Arnoul Greban, cliquer ici 

 

Sources

Article, La famille Audroin, des industriels forains en Bretagne, cliquer ici

Nombreuses recherches dans les archives de Ouest-France et du Télégramme. 

Généanet, Aristide Audroin (1847-1940), père, cliquer ici

Les Mystères dans le théâtre, article de Wikipedia, ici
 

 

dimanche 22 octobre 2023

Georges Mahuzier (1934-2014), chimiste et biologiste, universitaire, né à Saint-Brieuc


Georges Mahuzier est né à Saint-Brieuc en 1934. Il a vécu son enfance dans le quartier de Robien où son père a tenu une pharmacie de 1938 à 1945. Par la suite, il a effectué une brillante carrière comme professeur de chimie à la faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, université Paris XI,  jusqu'en 2001 où il prit sa retraite. Il était membre de l'Académie nationale de pharmacie.

Acte de naissance Georges Mahuzier. 1915 Saint-Brieuc Vue 135. Archives départementales

 
Origines familiales à Saint-Brieuc

Le premier de la famille Mahuzier à s'implanter à Saint-Brieuc est Georges René Mahuzier (1877-1931). Né en Corrèze, il va se marier à Saint-Brieuc le 18 mai 1904 avec avec Marie Désury, une native de la ville. Georges Mahuzier exerce dans le domaine des finances publiques, comme son père qui était percepteur des contributions directes. Il mène une belle carrière dans les impôts et devient Receveur général des contributions directes à Rennes.

Georges René Mahuzier (1877-1931)


La pharmacie Mahuzier

Son fils, Yves Georges Mahuzier (1905-1945) est né le 30 juin 1905 à Saint-Brieuc. Yves Mahuzier se marie à Plestin-les-Grèves le 15 octobre 1932 avec Odette Cotrel. Le couple va avoir deux enfants, Georges et Josette.  
Yves Mahuzier ouvre une première officine à Saint-Brieuc, dès 1934 où dans le journal Ouest-Eclair on trouve la trace de "Danet et Mahuzier, pharmaciens". La pharmacie Danet se trouvait dans la rue Saint-Guillaume...

Puis en 1938, il ouvre sa pharmacie au 2 rue Jules Ferry dans le quartier de Robien. Une première annonce indique cette adresse dans l’édition de Ouest-Eclair du 30 avril 1938. 

Pharmacie Mahuzier 28 août 1938 Ouest-Eclair


Quelques années plus tard, la pharmacie se déplace d’une centaine de mètres pour aller au numéro 41, à l’angle de la rue Jules Ferry et du boulevard Hoche. La famille Mahuzier composée de deux enfants, Georges et Josette, habite à proximité de l’officine, au 60 boulevard Hoche. Hélas, alors qu'il n'a que 40 ans,
Yves Mahuzier décède le jeudi 13 décembre 1945. La cérémonie se déroule à l'église de Robien et Yves Mahuzier est inhumé au cimetière Saint-Michel à St Brieuc. 

L'ancienne pharmacie Mahuzier au 41 rue Jules Ferry, photo prise en 1984.



Georges Mahuzier (1934-2014)
Orphelin de père, Georges entend poursuivre la tradition paternelle. Il passe d’abord ses deux bacs en 1951 et 1952 à Saint-Brieuc.

Résultats du bac à Saint-Brieuc 29 juin 1951 Ouest-France

Georges Mahuzier commence ses études de Pharmacie en 1953 à la Faculté à Rennes avant de préparer l’internat des Hôpitaux de Paris. Il est reçu en 1957 comme interne des hôpitaux de la Seine et travaille
à l’hôpital de Perray-Vaucluse sous la direction du Professeur Malangeau grâce auquel il acquit en 4 ans une formation complète de biologiste. 

Le professeur Malongeau
 

Interrompant sa carrière, il effectue 36 mois de service militaire en Algérie. 

A son retour en 1963 il est nommé sur concours, chef de laboratoire, à l’hôpital psychiatrique de Villejuif, il y restera jusqu’en 1970.

Hôpital psychiatrique de Villejuif


En 1971, il devient biologiste adjoint et en 1972 il succède au Professeur Malangeau en tant que Chef de service et effectue le reste de sa carrière à ce poste.
En parallèle, dès 1964, il s’engage dans une carrière universitaire de chimiste qui sera couronnée de succès. Il rédige différents ouvrages forts utiles pour les étudiants et les professionnels. Il est reconnu comme un spécialiste au niveau national du dosage des médicaments.

 
En 1972 il est nommé chargé de cours, puis Maître de conférence à l’université de Paris XI.
Agrégé à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Beyrouth,  il y enseigne la chimie de 1973 à 1975.
Revenu en France en 1975, il est nommé Maitre de Conférence agrégé à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry qui est considérée comme la plus grande faculté de pharmacie en Europe. Il encadre les travaux de nombreux étudiants et favorise la coopération scientifique avec l’Espagne, le Vietnam.

Après une carrière exceptionnelle il prend sa retraite en 2001. Un de ses anciens élèves, en conclusion de l'hommage qu'il lui rend, le décrit ainsi : "De tout ce parcours se dégage une personnalité riche, attachante, ancré dans le réel au travers de ses fonctions de Biologiste, d’enseignant, de chercheur préoccupé du devenir de ses élèves".

 
Vie familiale

Sur le plan personnel, avec son épouse Catherine, Georges Mahuzier aura trois enfants Cerise et Bruyère, et Yves (1971-2005). La famille aimait se ressourcer sur l’Ile de Bréhat. C'est sur cette île des Côtes d'Armor qu'il décède accidentellement le 10 juillet 2014. Une annonce de son décès a été publiée le 27 septembre 2014 dans le journal Le Figaro.

Annonce Le Figaro

Son corps repose au cimetière Saint-Michel à Saint-Brieuc avec ses parents et son fils Yves.

Cimetière Saint-Michel à Saint-Brieuc.


Si vous avez des commentaires, des témoignages ou des documents sur la famille Mahuzier, merci d'utiliser le formulaire de contact.

 

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A lire sur ce blog pour prolonger

Les pharmacies du quartier de Robien, cliquer ici

 

Sources 

Généanet, fiche sur Mahuzier père né en 1877, cliquer ici

Généanet, fiche sur Georges Mahuzier, né en 1905, cliquer ici

Avis d'obsèques de Georges, universitaire, né en 1934, ici

Discours d'hommage à Georges Mahuzier, prononcé en 2016, cliquer ici 

Discours d'hommage au Professeur Malangeau par Georges Mahuzier, 2009, cliquer ici

Albert Mahuzier, explorateur, cousin de Georges, site cliquer ici

 

vendredi 20 octobre 2023

Etesse Frères, transporteurs, boulevard Carnot à Saint-Brieuc. Années 60

 

Anciens garages de l'entreprise Etesse. Photo R. Fortat

On sait peu de choses de l’entreprise de transports-déménagements des frères Etesse qui a fonctionné au milieu des années 60 dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc. Leur garage se trouvait entre le boulevard Carnot et la rue François Ménez. Les deux entrées et sorties étaient possibles.
Au dessus d'une porte du garage, on pouvait lire : 

ETESSE Frères 

Transports Déménagements Entrepôts 

 

Sur l'autre entrée du bâtiment on pouvait voir que l'entreprise avait deux entrepôts, à Saint-Brieuc et à Paris.

Anciens garages de l'entreprise Etesse. Photo R. Fortat

Le 6 octobre 1966, l’entreprise fait parler d’elle dans Ouest-France. Au garage Boschet dans la zone industrielle rue Chaptal se déroule une présentation de nouveau modèles de camions : « Le clou de cette exposition fut la présentation par les Transports Etesse Frères de Saint-Brieuc, d’un semi-remorque Dorsey et de son tracteur Volvo, matériel poids-lourd très moderne, unique dans l’Ouest… Cet ensemble est destiné à transporter des fers de grandes longueurs, de la région parisienne à des entreprises métallurgiques et des quincailleries de la région.». Voilà qui indique une spécificité des transports Etesse en lien avec la métallurgie…

Transports Etesse Ouest-France 6 octobre 1966
 
Le 23 août 1967, l’entreprise Etesse fait de nouveau parler d’elle dans Ouest-France après la perte de contrôle d’un conducteur de cette société qui transportait 15 tonnes d’œufs.

Transports Etesse Ouest-France 23 août 1967



Si vous avez des remarques à partager ou des renseignements à communiquer sur l'entreprise Etesse, merci d'utiliser le formulaire de contact. 

  

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A lire dans ce blog sur d'autres entreprises de déménagement (et transports) Ricard autocars, Le Brun, cars Manche-Océan , Famille Reux , Henri Demoulin

 

Sources

Archives de Ouest-France 

 

dimanche 15 octobre 2023

Le commerce dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc en 1938-1939

 


La galerie commerciale de Robien. Rues Jean Jaurès et Aristide Briand


 

L'année 1938-1939, c’est le boom des épiceries car la population est en augmentation. Un nouveau modèle commercial est proposé à Robien avec un ensemble de commerces, très rapprochés, avec une unité architecturale. Cette galerie commerciale de quartier est très attractive. Dans la liste qui suit, on y retrouve l' alimentation, Carpier, produits « Unico », rue Aristide Briand ; la boucherie, Marie, 28 rue Aristide Briand et la boulangerie, Turquet, 21 rue Jean Jaurès. La première pharmacie s'installe dans la rue Jules Ferry.

 


Alimentation

Bougeard Mlle, 34 rue Luzel

Briand, 105 rue Jules Ferry

Carpier, produits « Unico », rue Aristide Briand

Carré, veuve Ange Carré, 47 rue abbé Garnier

Corman, 60 rue Jules Ferry

Gascogne, rue Jules Ferry

Gicquel, le Carpont

Landais, 11 rue Jules Ferry

Magadur, 22 rue de Robien

Le 22 rue de Robien, ancienne épicerie

Maro, 90 rue Jules Ferry

Milonnet, 31 rue Anne de Bretagne

Morel, le Carpont 

Nouvel Berthe, économique, 17 rue Jules Ferry (en 1936)

Philippe, boulevard Hoche

Société économique, Raymond et Suzanne Vaucaret,19 rue Jules Ferry

Thomas Jean, 26 rue de Trégueux

Union économique briochine, boulevard Carnot



 

 

Beurre-Oeufs-Volaille

Jean Gabon, marchand de beurre et de volailles, 31 rue Jules Ferry.
Un fait divers impliquant Jean Gabon, commerçant à Robien, nous donne deux petites indications intéressantes : M. Gabon vendait ses produits sur le marché de Pontivy chaque lundi et il possédait une Torpédo !

Jean Gabon 5 mai 1937 Ouest-Eclair

Boucher

Loridon Albert, 9 rue Jules Ferry (en 1936)

Bazin Francis et Madeleine, 46 rue Jules Ferry

M et Mme Bazin, bouchers

 

Communier, rue Jules Ferry

Marie, 28 rue Aristide Briand 

Rault Marc, la Croix Perron

 

Marc Rault, boucher

 

Charcutier

Hubert, rue Jules Ferry

 

Chicorée

Ernest Jugan et Simone Bertrand habitent boulevard Carnot. Simone Bertrand tient une boutique de l'enseigne Chicorée Williot au 29 boulevard Carnot.

 

Williot, facture. Archives municipales 3 L 142

 

Boulanger

Lorvellec, rue Jean Jaurès

Rabin, 17 boulevard Carnot

Turquet, 21 rue Jean Jaurès 

 

Annonce publiée en 1935 dans le bulletin paroissial de Robien

 

 

Bureau de Tabac

Des habitants de Robien font une pétition en 1936 pour obtenir la création de deux bureaux de tabac, l'un dans la rue Luzel et l'autre au bout de la rue Jules Ferry en allant vers Ploufragan, "l'accroissement considérable de la population et l'extension, non moins considérable, de l'agglomération dans le quartier de Robien semblent justifier pleinement les demandes des intéressés..."

Tabac à Robien 15 mars 1936 Ouest-Eclair

 

 

Cafetiers

Auffray, rue Jules Ferry

Bougeard François, 10 rue Jules Ferry

Boulain Pierre, 3 rue Jules Ferry

Briand Joseph, 99 rue Jules Ferry

Café-restaurant de Robien, rue Jules Ferry

Callanec Charles, rue abbé Garnier

Caro, rue Luzel (nouveau)

Garel, veuve, Croix Perron

Hellio Yves, 2 rue Jules Ferry

Hillion L, 60 rue Luzel

Jouan Pierre, 28 Jules Ferry

Lainé Aimé, 33 boulevard Carnot

Mme Le Coq, Au bon coin, 3 boulevard Carnot

Le Dily Mlle, 14 Luzel

Lorent-Benoist, boulevard Carnot (nouveau)

Magadur Mme, rue Jules Ferry

Maro, rue Jules Ferry

Montfort, 12 Luzel (nouveau propriétaire)

Morvan JM veuve, 26 rue abbé Garnier

Péron Jean, boulevard Carnot

Rault Marc Croix Perron

Rouxel veuve, rue Robien

Steunou Yves, 6 rue Luzel

Thomas J L, Croix Perron

Tréhorel Louis, boulevard Carnot 

 

Annonce publiée en 1934 dans le bulletin paroissial de Robien

 

 

Coiffeur

Eugène Glo, 29 boulevard Carnot 

Le Croguenec Joseph, 37 rue Jules Ferry (en 1936)

Henri Marie, 15 rue Jules Ferry (en 1936)

 

Salon de coiffure 29 bld Carnot


 

Conserves (fabricants)

Conserveries de Bordeaux, boulevard Carnot

Saupiquet, rue Luzel

 

Cycles

Dadin, rue Jules Ferry (et vendeur de pneus Michelin)

 

Garages

Lassalle, rue Jules Ferry

Ranjouan, 6 boulevard Hoche

 

Matériaux de construction

Robert, boulevard Carnot

 

Menuisier

Collet F, boulevard Carnot

Lemoine, rue Jules Ferry (Grand pont)

 


Pharmacie

Mahuzier, 2 rue Jules Ferry, en 1938 l'adresse indiquée est le 2 de la rue Jules Ferry puis l'officine est déplacée à l'angle de la rue Jules Ferry et du boulevard Hoche.

 

Pommes de terre en gros

Laguitton, boulevard Carnot

Le Bigot, 31 boulevard Carnot

Société fermière bretonne, 4 rue Guébriant

 

Restaurant

Jouéo, Mme, Hotel-restaurant « Tout va bien », rue Jules Ferry (nouveau !)

 

 

Paroles d'habitants

Les premiers habitants de la cité H.B.M fréquentaient la galerie commerciale de la rue Jean Jaurès.  Lucienne Le Guével se souvient : « Il y avait une supérette, une poissonnerie, une boulangerie, des boucheries, une épicerie, un bureau de tabac. »

Cité dans le journal Ouest-France du 21 novembre 1996

 

 

Si vous avez des remarques, des documents ou des témoignages sur les commerces à Robien, merci d'utiliser le formulaire de contact en haut de page.

 

 

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Autres articles à consulter 

 

Le lotissement Habitat à Bon Marché, la cité des cheminots, cliquer ici 

Les bars sont classés par rues et on retrouve les articles les concernant à partir du sommaire

L'activité commerciale du quartier est détaillée par décennie à partir du sommaire. 

  

 

Sources

Annuaire 1938-39, sélection des métiers. Archives municipales

 

 

 

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