mardi 8 avril 2025

Philippe Saumont et le monde des marionnettes à Saint-Brieuc

Guignol, collection Philippe Saumont

Philippe Saumont est un passionné de marionnettes et son histoire, liée à celle de Saint-Brieuc, n’est pas commune... Remontons un peu le cours du temps...

Des marionnettes à Saint-Brieuc 1933-1955

La foule au Passage de la Poste pour voir Guignol. Photo collection Philippe Saumont

« Les anciens briochins se souviennent sans doute encore du Guignol de Louis-Georges Bogrand qui a enchanté leur jeunesse… Propriétaire d’un magasin de vêtements à l’emplacement de l’ex-Monoprix, Louis-Georges Bogrand passait pour un spécialiste des coups de marketing. Entre les fers à repasser et les baptêmes de l’air offerts aux clients contre l’achat d’un costume, il maîtrisait parfaitement les ficelles de l’attraction commerciale. Des ficelles qu’il allait d’ailleurs très vite accrocher aux marionnettes d’un théâtre de Guignol, au début des années 30 ». (Le Griffon, septembre 1992)

Document famille Bogrand.

Le Passage de la Poste 

Il faut imaginer que le Passage de la Poste a représenté un aspect de modernité et d'attraction pour les habitants de Saint-Brieuc et de tous les alentours à sa création et pendant des décennies. Ouest-Eclair en rend compte dans son édition du 3 mai 1933 : " Nous entrons et chacun peut admirer les élégantes vitrines et les brillants étalages que le Bon accueil avait artistiquement agencé et pour lesquels chacun eut un mot d'admiration..." Sur la photo on voit Louis François Bogrand (propriétaire du magasin Le Bon accueil) et le maire de l'époque Octave Brilleaud.

Ouest-Eclair 3 mai 1933
Le Bon accueil, magasin Bogrand, image du film de la cinémathèque de Bretagne.

Enfants attendant Guignol. Passage de la Poste, collection famille Bogrand

Intérieur du Passage de la Poste. Collection famille Bogrand


Entrée du Passage de la Poste. Collection famille Bogrand

Emplacement du passage de la Poste de nos jours

Annonce publicitaire. Ouest-Eclair 22 décembre 1934

Passage de la Poste. Image du film de Louis Bogrand, cinémathèque de Bretagne
Le théâtre de marionnettes fonctionnera tous les jeudis après-midi de 1933 jusqu’en 1955. La disparition de ces animations semble correspondre au moment de l'apparition de la télévision et des changements de goût du public.


La naissance d'une vocation 

Des décennies plus tard, en 1991, M. Bogrand vide son grenier et son petit-fils, Philippe Saumont, découvre une malle et c’est une révélation. 

Les marionnettes utilisées de 1933 à 1955 au Passage de la Poste.

Sonnette de vélo utilisée dans les spectacles de marionnettes Passage de la Poste

Collection Philippe Saumont
Philippe Saumont fabrique un théâtre de marionnettes et joue au départ à Saint-Julien pour ses enfants et ceux des environs. En 1992, il se lance à proposer quelques séances de Guignol le mercredi et le samedi après-midi à l’entrée du passage de la Poste, comme autrefois.

Le théâtre des Tarabates

En 1998 avec la création du Théâtre des Tarabates, Philippe Saumont devient professionnel. 

Maison 7 rue de Robien. Photo RF avril 2025
Au 7 rue de Robien, il trouve un lieu bénéficiant d'un volume exceptionnel en hauteur permettant d'y créer un endroit de spectacle. Philippe Saumont s'y installe à partir de 2009 avec sa compagnie, Le Théâtre des Tarabates. Il y reste plusieurs années et vendra en 2019...(Article complet sur l'histoire de ce lieu en cliquant ici)

Le Théâtre des Tarabates. Ouest-France 10 novembre 2006

30 mai 2014 Ouest-France

Stage de marionnettes au Petit Théâtre
L'indication L'atelier des Tarabates  a été conservée sur le bâtiment (avril 2025)
En plus du travail avec sa compagnie, Philippe Saumont lance le festival Marionnet'Ic en 1999, un festival qui fête en 2025 sa 26e édition.
 

Le retour de Guignol en 2016

Plus tard, en 2016 Nicolas, Geoffrey et Philippe Saumont recréent le rendez-vous à Saint-Brieuc pour les enfants.

Dans Ouest-France, on peut lire à propos de l'évolution du projet de Louis-Georges Bogrand : « L'idée, c'était de faire venir du monde dans la galerie marchande. L'idée du centre commercial les Champs, aujourd'hui, c'est aussi ça », détaille son petit-fils. Louis-Georges Bogrand s'est lui-même chargé d'écrire les premières histoires pour les marionnettes fabriquées par Vincent Gilbert, le menuisier du « Passage » qui s'est improvisé marionnettiste ! (Édition du 6 avril 2016)
Exposition à Saint-Quay, mars 2025. Photo RF

De Saint-Brieuc au monde entier

Le marionnettiste ne s'est pas cantonné au secteur de Saint-Brieuc, il a voyagé dans le monde entier (35 pays) avec ses spectacles et il a remporté de nombreuses récompenses internationales. Malgré de très sérieux soucis de santé, la passion de Philippe Saumont est toujours là et les projets nombreux ! (à suivre sur Facebook, ici)

Pour retourner au sommaire du blog de l'histoire de Robien, cliquer ici

 

Sources et liens

Recherches dans les archives de Ouest-France, du Griffon, du Télégramme. 

Correspondances avec Philippe Saumont et Catherine Bogrand, mars 2025

Exposition de Philippe Saumont au Palais des Congrès de Saint-Quay-Portrieux, mars 2025

Facebook de Philippe Saumont, cliquer ici

Film de Louis Bogrand (1922) sur le site de la cinémathèque de Bretagne, cliquer ici 

Marionnette de la collection de Philippe Saumont. Photo RF

 

 



L'Institut Médico Educatif I.M.E Guy Corlay, dans le quartier de Robien à St Brieuc. 1985

Origines de l'I.M.E Guy Corlay

L’I.M.E de la rue du Parc à St Brieuc était vétuste. L’équipe monte alors un projet avec les architectes Coycault-Coldefy et s’installe dans le quartier de Robien. Il ouvre officiellement le 4 janvier 1995 et offre de nombreux espaces de vie, ateliers de cuisine, poterie et arts plastiques, salles de classes, bureaux…

Entrée de l'IME. Image Google

Cet I.M.E accueille, soigne, éduque et oriente des jeunes  qui présentent une déficience intellectuelle, jusqu’à 20 ans.

L’organisation dépend de l’âge et des difficultés rencontrées par les jeunes : section d’enseignement spécialisée (22 jeunes), section d’initiation à la formation professionnelle pour les adolescents (30 jeunes), section pour les jeunes ayant des troubles plus importants (8 jeunes). Enfin il existe un service d’éducation et de soins spécialisés à domicile (60 jeunes).

L'IME Guy Corlay. Image Google

L'inauguration en 1995

L’inauguration ne se déroule qu’en octobre 1995 en présence de Bernadette Wahl, présidente nationale de l’UNAPEI., du Maire M. Saulnier, du Préfet. André Gacel, le président  départemental de l’UNAPEI  rend hommage à Guy Corlay, fondateur de l’association des Papillons blancs. Il rappelle ensuite « le droit des enfants inadaptés à tenir une place dans la société ». Bernadette Wahl  ajoute : « Il faut considérer ces enfants comme des enfants. Ils doivent vivre avec les autres à défaut d’être comme les autres »

Inauguration de l'IME. Ouest-France octobre 1995

28 mars 2025 Ouest-France

 

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Si vous avez des renseignements à communiquer sur l'entreprise Ricard, merci d'utiliser le formulaire de contact

 

Sources

Ouest-France 4 octobre 1995 et site internet de l'IME



 

samedi 5 avril 2025

Maisons réutilisant du patrimoine industriel ou commercial à Robien, quartier sud de Saint-Brieuc


Le quartier de Robien, au sud de Saint-Brieuc, ne manque pas d'exemples de reconversion d'anciens locaux industriels ou commerciaux. 
Petit tour d'horizon...

Ancien garage Laurent, boulevard Hoche

Au 115 boulevard Hoche (en face de l'actuelle Sécurité Sociale), on trouvait en 1923 la Société Générale des huiles et pétroles, puis il y a eu le Dépôt de liquides inflammables (D.L.I.). Après la fin de Société Interfuel SN (en 1990), deux activités ont été domiciliées au 115  boulevard Hoche. La Compagnie des éléphants (théâtre), déjà en activité en 1996, a eu son siège au 115 boulevard Hoche.

Au début 96, Robien, la troupe de théâtre appelée "La Compagnie des Éléphants" de Pascal Deldin avait son local au 115 boulevard Hoche, dans un entrepôt désaffecté. Pascal Deldin était un collaborateur de Roland Fichet, du Théâtre de la Folle Pensée. Il avait créé sa propre compagnie de théâtre pour enfants en 1995. Dans la troupe, on trouvait aussi Catherine Guernion, Anne-Sophie Conan et Thérèse Jaslet (ces deux dernières sont ci-dessous en photo).

Représentation de La Baleine. Photo Ouest-France

La compagnie pouvait donner des spectacles boulevard Hoche, avec un nombre de places limitées, comme en octobre 1996 et mai 1997 où la pièce La Baleine avait été présentée, avant de partir en tournée dans les écoles et salles de spectacle du département.

La compagnie a ensuite effectué un déplacement au 12 rue Voltaire à Saint-Brieuc.


Le 28 septembre 2012 a été créée la compagnie Néon Citronnade, son activité était le spectacle vivant et était domiciliée au 115. L’association permettait alors d’organiser des concerts et de développer les activités des groupes suivants : Sbrbs, The 1969 club, Bops, Hermann Lopez… Sous les locaux se trouvaient des cuves...

C'est au 115 boulevard Hoche qu'est né Le Café du Dimanche en août 2015. 

Malgré la fermeture du café, la partie habitation existe toujours. Juste à côté, un autre logement d’habitation était aussi à l’origine une partie du garage Laurent. 
 
Boulevard Hoche. L'ancien garage transformé, emplacement du Café du Dimanche. Photo RF
Le café du dimanche. 21 août 2015, Ouest-France.
Boulevard Hoche. Une autre partie de l'ancien garage transformé en maison d'habitation. Photo RF


 
 
Ancienne torréfaction, puis entrepôt des Nouvelles Galeries, 7 Rue de Robien

Cet espace était au départ une torréfaction et un entrepôt. Plus tard, le local est devenu un entrepôt des Nouvelles Galeries de Saint-Brieuc. La grande porte de garage permettait la descente de camions. Au 7 rue de Robien, ce lieu bénéficiant d'un volume exceptionnel en hauteur a permis d'y créer un endroit de spectacle. Philippe Saumont s'y est installé à partir de 2009 avec sa compagnie, Le Théâtre des Tarabates, et il y est resté plusieurs années et a vendu en 2019..."Le Théâtre de l'Endive" de Nicolas Saumont, créé en 2012,  était également domicilié à cette adresse.

Philippe Saumont raconte dans quel état il a trouvé ce local en 2009 : " Quand je suis arrivé, il n’y avait rien, ni fenêtre ni porte, ni eau ni électricité. J’ai tout fait moi-même, avec mon fils Geoffrey, sauf la plomberie et le gros œuvre. Le local était cloisonné et je suis rentré pour la première fois par le plafond du local poubelle. Il y avait énormément de vieux trucs que nous avons vidés une fois les ouvertures faites. J’ai fait aussi une salle de bain, une cuisine et un toilette handicapé au rez-de-chaussée pour les éventuels publics. Au sous-sol c’était la chaufferie en état de cave. Des dalles ont été faites ainsi que des escaliers en béton. 

AVANT, en 2008

 
APRES, en 2010

Quand j’ai vu le volume, j’ai tout de suite imaginé un théâtre pour y travailler les créations. Je m’en servais de lieu de travail avec une salle de 50 places, un atelier au sous-sol de 100 m2 et une partie habitation sur 80 mètres carrés. C’était un lieu de création avant tout et un lieu de résidence que je prêtais à des compagnies pour travailler et créer des spectacles.

Bref, c'était un sacré chantier mais ça valait le coup. C’est parce que je ne savais pas que c’était impossible que je l’ai fait".(Échanges sur Messenger, 30 mars 2025)

30 mai 2014 Ouest-France

Ce lieu atypique a été repris en mars 2019 par Swan Thomas qui lui a redonné vie avec une programmation surtout musicale. Le nom du lieu est Au P'tit Robien.

Stage de marionnettes au Petit Théâtre

Les pages jaunes signalent, mais sans donner de dates qu'une autre association aurait été installée au 7 rue de Robien : "Plaisir D'Orient est une association culturelle et de loisirs située au 7 rue Robien à Saint Brieuc. Elle propose diverses activités ayant pour objectif de promouvoir la culture orientale et de favoriser les échanges interculturels. Les membres peuvent participer à des cours de danse, de musique, de cuisine et de calligraphie, ainsi qu'à des événements organisés par l'association tels que des spectacles et des soirées culturelles".
 
Article complet sur Philippe Saumont, à lire ici
 
 
Ancien local rue Lemonnier
 
A l'écart, dans une cour intérieure entre le boulevard Hoche et la rue Lemonnier un grand bâtiment en briques apparentes est ce qui reste des vastes établissements de récupération Pradat.

Ce bâtiment a été reconverti en plusieurs appartements se situant au dessus de garages. La toiture en zinc offre des ouvertures qui permettent d’apporter de la lumière à l'étage. Des balcons métalliques contemporains ont été ajoutés sur la façade ouest.

Entrée arrière, boulevard Hoche. Photo RF


Vue aérienne du bâtiment entre le bld Hoche et la rue Lemonnier


 
Ancien commerce de récupération, 8 rue Lemonnier
Au 8 de la rue Lemonnier, un bâtiment est reconverti en habitation. C’est un bâtiment commercial des années 20 (1925), dont la première destination était le commerce des peaux de renards et la seconde la récupération de ferraille et autres matériaux (Entreprise de Ludovic Le Gall). Deux amis ont racheté ce local il y a quelques années et l’ont divisé pour en faire deux logements. Ils ont abattu le fond de la construction et apporté de la terre pour créer les deux jardins. 
 
8 Rue Lemonnier. Photo RF 2021

Vue aérienne des deux habitations avec les jardins à l'arrière

 

Ancienne entreprise « Armor Étanchéité », rue André Gide

Rue André Gide, juste à côté du traiteur Ferchal, une partie du bâtiment de l’entreprise « Armor Étanchéité » (puis Imprimerie Jacq) est reconvertie en deux appartements depuis 2019. M Ferchal nous apprend que c'était la réserve de l'ancienne épicerie qui se trouvait à l'emplacement actuel du salon de coiffure. L'épicerie était sur la rue Jules Ferry mais sa réserve donnait sur la rue André Gide.
 
Rue André Gide. Photo RF


Ancien dépôt des P.T.T, 7 rue de l'Ondine

Au 7 rue de l’Ondine se trouve un bâtiment en briques et poutres métalliques apparentes, transformé en maison particulière. C'était un ancien dépôt des P.T.T construit dans les années 30. 

Nous possédons quelques renseignements car le 5 septembre 1932, M. Louis Crescenci, directeur des Postes et Télégraphes des Côtes-du-Nord, adressa au préfet une demande concernant le dépôt d’essence installé dans le bâtiment servant à la fois de magasin et de garage.

Le directeur précisait dans son courrier : « trois véhicules automobiles sont affectés aux services des constructions et dérangements des lignes téléphoniques et à la poste automobile rurale ». L’utilisation de ces véhicules nécessite un approvisionnement en essence par fûts de 200 litres.

L’intérêt pour nous réside dans les plans trouvés aux archives départementales qui sont joints à cette demande d’autorisation (voir les autres plans dans l'article consacré à la Rue de L'Ondine).

 
Rue de l'Ondine. Photo RF

Dépôt P.T.T rue de l'Ondine. Série M. 5M89 installations classées. Archives départementales.

 
 
 
Anciens établissements Le Feuvre, impasse Jules Ferry
Dans la rue Jules Ferry, au bout d’une petite impasse du même nom, proche de l’agence du Crédit Agricole, un bâtiment des anciens établissements Lefeuvre (fabriquant de caravanes) a été transformé et rénové pour accueillir cinq appartements, tous au rez-de-chaussée. Un très grand garage couvert a été conservé. L’ensemble est bardé de panneaux métalliques.

Impasse Jules Ferry. Photo RF

Vue aérienne de l'impasse Jules Ferry

 
 
Local, 9 rue Danton
 
Une maison contemporaine originale se trouve face au garage Peugeot, dans la rue Danton, au numéro 9. Le caractère industriel est marqué par l’emploi d’un habillage métallique sur le pignon ouest et de plaques d’acier vieilli sur le côté rue.
 

Rue Danton. Photo RF
 
 
Local 5 Rue de Trefois
 
Au numéro 5 B de la rue de Trefois, une très belle façade sur rue est la partie visible d’un projet de rénovation d’un bâtiment caractéristique de l’art-déco. 
 
Le permis de construire a été déposé le 27 décembre 1949 par M. Mérienne pour construire un atelier.
 

Rue de Tréfois. Photo RF



1949. Demande de permis de construire. M. Mérienne. 2 T 76 Archives municipales.

 
 
1949. Demande de permis de construire. M. Mérienne. 2 T 76 Archives municipales.

 
1949. Demande de permis de construire. M. Mérienne. 2 T 76 Archives municipales.

 
D’une certaine manière, on peut aussi considérer que de nombreux bars-restaurants du quartier sont aussi des exemples de reconversion d’un lieu de commerce en habitation. On ne pourrait tous les citer puisque des 27 bars recensés, il ne reste plus guère d’établissements qui ont gardé une fonction commerciale (bar ou restaurant). 
 
Ce petit tour d’horizon montre comment un quartier ne cesse de se recréer en revivifiant les formes héritées du passé pour les adapter aux besoins et aux désirs du présent.


Racontez-nous votre maison

Si vous habitez dans un ancien local commercial ou industriel du quartier, racontez nous l’histoire de ce bâtiment et comment vous y vivez :

Pouvez-vous nous dire les dates de construction du bâtiment d'origine et celles de la rénovation?
Si vous êtes le propriétaire, à qui avez-vous fait appel pour la reconversion du bâtiment et pour sa rénovation ? Etes-vous satisfait d’habiter dans un ancien bâtiment industriel ? S’est-il passé des événements importants dans ce bâtiment ? Reste-t-il des éléments de ce passé industriel ou commercial? Lesquels ? Comment cette maison a-t-elle évolué au fil du temps (extension) ? Etes-vous satisfaits ou non de votre habitation et pour quelles raisons (éléments de caractère patrimonial, matériaux, jardin, superficie, proximité de commerces et services, logement adaptée aux familles ou autre, économe en énergie) ?

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Autres articles à lire

Les établissements de récupération Pradat, rue Lemonnier, cliquer ici

Caravanes Lefeuvre, cliquer ici

Le Gall, récupérateur rue Lemonnier, ici

Histoire de la rue de l'Ondine (dépôt P.T.T et autres curiosités),cliquer ici

Les garages de Robien, cliquer ici

 

 

Sources

Documentation accessible sur le blog du C.A.R. Anciens journaux du Comité d'Animation Robien

 

Renseignements fournis par David Gobé pour sa maison du 8 de la rue Lemonnier.

 
Renseignements fournis par M. Ferchal pour ses appartements de la rue André Gide.
 
Permis de construire 1949. Rue de Tréfois. Archives municipales

 

Avec les contributions de Didier Le Buhan, Michel Le Borgne, Xavier Pageot, Claude Le Sayec, Mary Simon, Guillaume Agouf...

 

 

 

L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...