dimanche 23 novembre 2025

Entreprise de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry à Saint-Brieuc

 

Henri Rideau est né le 4 février 1899 à Bussière-Poitevine (Haute-Vienne). Son père est patron de son entreprise à Bussières où il exerce comme plâtrier.

Henri Rideau se marie le 28 avril 1925 avec Marie Ferré à Saint-Brieuc où elle est née en 1904. Ils ont une fille, Jacqueline, née en 1928 à St Brieuc.

Habitants du 12 rue Jules Ferry à St Brieuc. Recensement 1936.

Localisation et fonctionnement de l'entreprise

L’entreprise de bâtiment Rideau était bien connue à St Brieuc depuis la fin des années 1920. Elle se situait au croisement de la rue Jules Ferry et du boulevard Hoche. Henri Rideau disposait d'une surface importante de stockage de matériaux et il possédait un atelier de menuiserie.  

Archives municipales 2T101 permis de construire pour Mme Carpier, rue du Moulin-au-Chaix.
Henri Rideau se présentait aussi comme exploitant de carrières, spécialisé dans les travaux de pose de carrelage, céramique, éviers, cheminée en marbre.

Papier à en-tête sur une facture de 1937. Archives municipales

Dans le recensement de 1931, on remarque que plusieurs maçons de chez Rideau habitent juste à côté de l’entreprise, au numéro 10 et l’entreprise est au numéro 12. Il s’agit d’Eugène Godard, Louis Michel et Pierre Bombard (originaire de la même commune qu’Henri Rideau). En 1936 on a Guillaume Pasquet, 72 rue Jules Ferry, manoeuvre chez Rideau.

1934. Papier à en-tête Henri Rideau. Dossier de travaux à l'Institut des sourds. Archives départementales.


Facture 1937.

Facture 1942. Dossier 3L142 Archives municipales.



En observant divers papiers à en-tête, on peut noter que l'entreprise Rideau possédait aussi un atelier de menuiserie.

Facture 1945 Archives municipales.

L'entreprise Rideau après guerre

Après-guerre, en 1945, l'entreprise Rideau est toujours domiciliée dans le quartier de Robien mais au 85 boulevard Hoche. 

D'autres entreprises reprennent ensuite les hangars et autres lieux de stockage des matériaux (Le Cornec, Laurent...).

Dans les années 50, on trouve encore des traces de l'entreprise Rideau mais Rue Ronsard à Saint-Brieuc. L'entreprise est enregistrée au greffe du tribunal le 25 décembre 1955 et radiée le 24 mai 1958. 

 

Témoignage

"Mon grand-père, Henri-Albert Garnier a travaillé dans l'entreprise Rideau jusqu'à sa retraite en 1952. Tout petits nous allions le voir travailler à travers les carreaux, boulevard Hoche.  L'entreprise donnait aussi sur l'ancien chemin d'Yffiniac qu'on appelait aussi à l'époque, chemin du Coucou".

                                                               Jean-François Garnier

La fin de l'entreprise

Après avoir été abandonné pendant des années, le site de l'entreprise, autrefois occupé par M.Rideau, a été racheté pour construire en 1998 la résidence Les quartiers de Robien.

Un local commercial, occupé par une pharmacie, se situe au croisement de la rue Jules Ferry et du boulevard Hoche.

Résidence des Quartiers de Robien, rue Jules Ferry à St Brieuc. Photo RF

Henri  Rideau est mort le 14 mars 1976 à Angers, il avait 77 ans. Son épouse était décédée jeune, en 1938. 

A noter qu'Alice Pailler, une soeur d'Henri Rideau, est venue vivre à un moment  à Saint-Brieuc où elle est décédée le 4 décembre 1987.

 

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Sources

Recensements 1931 et 1936. Archives départementales.

Factures. Dossier 3 L 137. Archives municipales

Généanet, fiche établie par Françoise Papon sur Henri Rideau, cliquer ici

Généanet, fiche sur  Alice Pailler (née Rideau), cliquer ici

Site du greffe du tribunal, site en ligne, ici 

 

Les entreprises de matériaux et de construction dans le quartier de Robien.

Repères chronologiques.

Avant 1900

Briques et tuiles, Le Dû, boulevard Carnot

Carrière de granit, Le Bars, boulevard Carnot


1922 

Bois de construction : Sébert Léon, rue Jules Ferry ; A et H Laurent, rue Jules Ferry 

Briques et tuiles : Le Dû, boulevard Carnot

Cimentier : Zochetti Octave, 44 rue Jules Ferry 

Entreprise de bâtiment, Jean et Yves Laurent, boulevard Carnot (1924)


1932

Bois de construction et scierie, Chaux et ciment, Matériaux de construction : Laurent Louis, 14 rue Jules Ferry

Bois de construction, Robert Jean, 11 et 13 rue Luzel

Briques et tuiles, Le Dû, boulevard Carnot

Chaux et ciment, Matériaux de construction, Robert, boulevard Carnot

Cimentier, Entrepreneurs de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry

Cimentier, Zochetti Octave, 32 et 46 rue Jules Ferry

Entrepreneurs de bâtiment, Laurent, boulevard Hoche 


1934

Agglomérés, Chaux et ciment, Huet-Delafarge, 18 rue Jules Ferry

Agglomérés, Cimentier, Zocchetti, 32 rue Jules Ferry

Bois de constructionJean Robert , 11 et 13 rue Luzel ; Le Cornec, 14 Jules Ferry

Bois de construction, Matériaux de construction, Huet-Delafargue 18 rue Jules Ferry

Bois de construction, Scierie mécanique, Laurent frères, impasse Jules Ferry

Briques et tuiles, Le Dû, boulevard Carnot

Chaux et ciment, Matériaux de construction, Robert, boulevard Carnot

Cimentier, Entreprise générale de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry

Entreprise générale de bâtiment, Laurent, boulevard Hoche

Scierie mécanique, Hue, rue Jules Ferry

 

1938-1939

Matériaux de construction, Robert, boulevard Carnot

 

1940-1945

Cimentier, Entreprise générale de bâtiment, Henri Rideau, 12 rue Jules Ferry

 

1955

Bois de construction, négociant en bois, Jean Le Cornec , 40 rue Émile Zola

Bois de construction, E.Roy, bois, impasse Jules Ferry

Briques et tuiles, Matériaux de construction, Rivière-et-Letort, 5 rue abbé Garnier

Cimentier, fabrication d’agglomérés, Zochetti, 32 rue Jules Ferry

Couvreur, François Davy, 1 rue de Robien

Entreprise générale de bâtiment, Henri Rideau, boulevard Hoche

Entreprises générales de bâtiment : Société commerciale d’affrètement et de commission, charbon, bois, matériaux de construction, 12 boulevard Carnot ; Gélard François, rue de Tréfoix

Entreprise de travaux publics, Le Moullec, 36 rue Aristide Briand

Matériaux de construction : Gaudu, 18 Jules Ferry ; R.Hervé, 24 rue Jean Jaurès ; Le Cornec, 16 rue Jules Ferry

 

 

1973

Briques et tuiles, Rivière et Letort, Rue abbé Garnier

Couvreur, François Davy, 3 boulevard Carnot

Matériaux du bâtiment, Bolloré, 29 boulevard Carnot

Matériaux du bâtiment, matériaux, ciment, explosifs, Établissements Gaudu,  18 rue Jules Ferry

 

1980-1990

rien...

 

jeudi 13 novembre 2025

Jules Le Bigot (1883-1965), vice-amiral, rue Jules Ferry dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc

 

1939. Jules Le Bigot. Préfet de la Première Région maritime à Cherbourg
 

Jules Le Bigot est né le 14 août 1883 à Saint-Brieuc. Son père était négociant en grains, rue Jules Ferry à Saint-Brieuc. Jules Le Bigot entre dans la marine en 1899 et débute comme aspirant en 1902 à Toulon. Fin 1914, il est nommé Capitaine de compagnie au 2e régiment de Fusiliers marins et se distingue dans différents combats. En 1923 il prendra d'ailleurs la tête de l'école des Fusiliers marins à Lorient. En 1931-1932, il est dans le proche entourage du Président Paul Doumer.

Il devient vice-amiral en 1937 et dirige alors les forces navales françaises en Extrême-Orient. Pendant la seconde guerre mondiale il est retenu en captivité en Allemagne. Il est décoré de la Légion d'Honneur (Grand'Croix) le 10 mai 1950.

Jules Le Bigot est mort le 13 mars 1965 à Paris. 

Remarque : Dans la famille Le Bigot, traditionnellement les garçons s'orientaient vers des métiers de la terre et du commerce liés à l'agriculture. Le vice-amiral Le Bigot a initié une voie dans la marine.


Jules Le Bigot dans la presse locale

Le 3 juillet 1959, Ouest-France titre dans la page de Guingamp sur l'inauguration de la Foire-exposition par M. Le Bigot, délégué ministériel à la Marine.


Sources

Fiche Wikipédia, cliquer ici 

Site sur les parcours de vie dans la Royale, cliquer ici 

Fiche Généanet (généalogie), cliquer ici

Archives de Ouest-France

Article de ce blog sur l'entreprise Le Bigot, cliquer ici 

 

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mercredi 12 novembre 2025

Enseignes et inscriptions en train de disparaitre. Quartier de Robien à Saint-Brieuc.

On les voit encore un peu, presque plus et parfois plus du tout ! Alors circulez, il n'y a rien à voir ! Au contraire, prenons le temps de scruter ces enseignes et ces inscriptions qui disparaissent, elles en disent beaucoup sur l'histoire du quartier de Robien...

Magasin Mayola, rue de Robien, proche du boulevard Carnot

Ci-dessous, photo prise en 2021. Publicité peinte sur un pignon d'immeuble au début de la rue de Robien pour le magasin Mayola situé boulevard Carnot.

 

Rue de Robien, publicité pour le magasin Mayola du boulevard Carnot. Photo RF 2020

Le dessin est celui de la boite de cirage Mayola que l'on peut voir dans cette publicité de 1959. Dans les années 30, M. Donval, négociant en chouchen et miel transforma sa distillerie à Rosporden et utilisa la cire comme encaustique puis comme produit d'entretien. C'est le début de la marque Mayola. Après 1945, l'entreprise se développe de manière industrielle. Après les années 60, l'entreprise Mayola est devenue Hyplon puis Mac Bride, aujourd'hui spécialisée, dans les aérosols.

Publicité pour le cirage Mayola. Photo RF 2025


L'ancien café Daoulas, boulevard Carnot

Ci-dessous, l'enseigne de l'ancien café Daoulas, boulevard Carnot, proche de l'école Diwan.


LE CHÊNE DORÉ, 9 rue Jules Ferry
Au numéro 9 de la rue Jules Ferry, il y avait un bar-restaurant dont on voit à peine l'enseigne de nos jours. L'établissement a ouvert dans les années 30.

L'enseigne du Chêne Doré, à peine visible de nos jours. Photo RF

  Restaurant Le Manguier, 10 rue Jules Ferry

Le O saveurs a replacé Le Manguier. Photo RF 2021

Sous la superbe enseigne de O Saveurs se dévoilent à peine les dernières lettres de l'enseigne du restaurant Le Manguier qui avait eu aussi ses heures de gloire dans la gastronomie briochine.

Laverie, 15 rue Jules Ferry

Le Robien-Lav'omatic en 2025 (comme en 2016 déjà) laisse voir une enseigne en bois avec un lettrage bleuté au-dessus d'une mosaïque. Dans les années 2008 une enseigne plus moderne avait recouvert celle plus ancienne...

En 2025

En 2008 Image Google street view

La résidence Le Clos Robien, 17 rue Jules Ferry

Le nom de la Résidence Le Clos Robien est encore un peu visible sur le mur de l'immeuble.
 

Le garage Le Bahezre, 59 rue Jules Ferry

Garage Honoré Le Bahezre

Selon la lumière, les traces apparaissent plus ou moins...


Garage Honoré Le Bahèzre
Un numéro de téléphone est encore visible en 2025.

En 2008. Ancien garage Le Bahezre, 59 rue Jules Ferry

 

En 2025, il ne reste plus que les premières lettres de "Réparations"

Rigot-Stalars-Vandesmet, 80 de la rue rue Jules Ferry

L’entreprise Rigot-Stalars s’est installée dans les bâtiments de l’ancienne minoterie Epivents en 1932. L'entrée des bâtiments se situe au numéro 80 de la rue rue Jules Ferry à Saint-Brieuc mais aussi du côté de la rue Émile Zola.

Le nom de l’entreprise Rigot-Stalars, vient du mariage de Justine Stalars, née en 1824 à Lille, 59, Hauts de France et décédée le 3 septembre 1910, à l'âge de 86 ans ; et de Prosper Rigot, né le 5 mai 1818 à Avesnes-sur-Helpe, 59, Hauts de France et décédé en 1886, à l'âge de 68 ans.

En 1967 la filature Vandesmet bien connue dans le Nord de la France s’associe avec les établissements Rigot-Stalars pour donner naissance à la société "Rigot-Stalars & Vandesmet".

Mais l'entreprise finira par céder son activité à StoreFrance (la filature Vandesmet a fermé en 1977).

Initiales Rigot-Stalars-Vandesmet. Photo 2020 RF



Le Mont-Carmel, 39 rue du Pré-Chesnay

Les dernières traces extérieures, que l’on trouve encore de la présence de l’entreprise Le Mont-Carmel, sont cette inscription sur une plaque, 39 rue du Pré-Chesnay et celle que l'on trouve au-dessus de la porte d'entrée. On peut lire "...du vêtement professionnel..."

Photo RF 2021




"Le Pont Henri Martin"

Vers 1965, Francine Gicquel a repris le bistrot au 65 rue Luzel, un peu après le petit pont de chemin de fer qui passe au dessus de la route. Roger Gicquel, le fils de la maison se souvient : "Quand les gens parlaient du bar de mes parents, on disait "Le bar des deux Ponts" et au début des années 50 sur le pont, c'était écrit avec du goudron "Pont Henri Martin" du nom d'un militant communiste, opposé à la Guerre d'Indochine, condamné à cinq années d'emprisonnement pour avoir distribué des tracts hostiles à la guerre... Dans toute la France des manifestants vont demander sa libération. (ci-dessous image du film ciné-archives, visionnage en cliquant ici)


On voit encore des deux côtés du pont ces inscriptions peintes en rouge.

 

Dans le bas de la rue Luzel à Saint-Brieuc. Photo RF
Henri Martin dessiné par Pablo Picasso.
La discothèque Le Triangle, rue Émile Zola

La première discothèque ouverte dans la rue Émile Zola en 1993 avait pour nom Le Palace et sa proximité des habitations avait causé bien des soucis de voisinage. Les riverains n'ont pas plus gardé un bon souvenir de l'implantation de la discothèque renommée Le Triangle et en particulier du double meurtre qui eut lieu à l'été 2000. Les propriétaires ne se remettront pas financièrement de l'incendie qui ravagera la discothèque. Mais la structure du bâtiment n'ayant pas été affectée, cela permettra à La Poste d'y installer un entrepôt, c'est là que les publicités étaient triés au début des années 2000.


Le bâtiment de l'entreprise Flageul, 3 rue Jules Ferry

De nos jours le bâtiment de chez Flageul existe toujours au début de la rue Jules Ferry.

L'emplacement des établissements Flageul. Photo RF 2021

Et si on observe très attentivement on peut encore distinguer l'enseigne peinte : Les fils d'A.Flageul

 

Photo et légende RF 2021.

Un négociant en chevaux : Auguste Gicquel, boulevard Carnot.

L'enseigne effacée du négociant de chevaux, boulevard Carnot

Auguste Gicquel est né le 3 octobre 1860 à St Donan, marié le 13 février 1898 à Plédran avec Thérèse Rouxel. Dans les recensements, il était mentionné comme "courtier en chevaux" ou "négociant en chevaux". 

Un ancien café, boulevard Carnot


A l'emplacement du restaurant Le Zen, au 7 boulevard Carnot a laissé apparaitre une ancienne inscription à peine déchiffrable : OJUES ?. On a trouvé à cet emplacement plusieurs établissements : A LA DESCENTE DES MARCHANDS, LE CAFÉ DES CHEMINOTS puis LE SYMPATIC et enfin LE ZEN (article à retrouver en cliquant ici).




Une ancienne crêperie-restaurant, boulevard Carnot

Pendant les travaux de ce qui allait devenir en 2022 L'arche du Temps,  l'escape game Arche du Temps, la façade sur le 27 bis boulevard Carnot a laissé apparaitre une ancienne inscription "Crêperie restaurant".

Une épicerie, 49 boulevard Hoche

 

Un café-restaurant 6 rue Luzel

Au 6 de la rue Luzel, il y a eu un café-restaurant depuis le début du XXe siècle et différents propriétaires ont fait vivre ce commerce. Une légère trace subsistait encore sur la façade dans les années 2020 où l'on pouvait distinguer "Café-Restaurant"...   


21 octobre 1989 Ouest-France

Un transporteur, Etesse et Frères, rue François Ménez 

Etesse. Rue François Ménez.

Etesse, arrière du bâtiment visible boulevard Carnot
Tapissier-décorateur Au Nid douillet, P. Reux, 89 rue Jules Ferry

Pierre Reux était déjà rue Jules Ferry en 1934 et en 1955.

Ci-dessous, on voit encore la trace de l'enseigne "Au nid douillet. P.Reux. Tapisserie" sur le haut de la maison du 89 rue Jules Ferry.

Au Nid douillet, 89 rue Jules Ferry. Photo RF 2021

 
Au Nid douillet, 89 rue Jules Ferry. Photo RF 2021

 Serrurerie J. Touzé, 42 rue Jean Jaurès

Enseigne de l'atelier de serrurerie Touzé, 42 rue Jean Jaurès. Photo RF 2020

Jean François Lazare Touzé est né le 17 mars 1906. Il se marie à Saint-Brieuc le 16 août 1930 avec Ernestine Bogard. Il est mort à Saint-Brieuc le 10 juillet 1982.  On retrouve la trace de M. Touzé à Robien. Tout d'abord Yves Touzé, épicier boulevard Carnot en 1910. J. Touzé, serrurier mentionné dans l'annuaire de 1948. Il s'agit de M. Touzé serrurier rue de la Corderie mentionné le 24 juillet 1937, ayant subi un vol (31 ans donc né en 1906). Enfin on a le même Touzé, serrurier-ferronnier au 75 boulevard Hoche dans l'annuaire 1973. 

15 juillet 1982 Ouest-France
Merci à Michel Lenoir sur Généanet.

Jean Touzé. Photo Michel Lenoir

Jean Touzé 1927. Photo de famille. Michel Lenoir


Café du Champ de foire, 2 rue de Trégueux

Avant les années 1940, à la Croix Perron, au numéro 2 de la rue de Trégueux, il y avait un bar. Cet établissement a été tenu par M et Mme Rault en attendant que leur boucherie-charcuterie finisse d'être construite juste en face, en 1940.
Dans les années 50 et jusqu'au début des années 70, le bar était tenu par M et Mme Mahé. C'était le rendez-vous des boulistes.

Le bar s'est appelé "Café du Champ de foire", comme on le voit sur la photo ci-dessous, à l'occasion de travaux en 2020 qui ont fait apparaitre une partie de ce qui était écrit.

Ancien Café du Champ de foire, rue de Trégueux. Photo RF 2020


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L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...