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Mystérieux Gouédic. Photo RF
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Le Gouédic prend sa source à
Ploufragan (où il est appelé La Prée), il longe le quartier de Robien et poursuit sa route vers le port du Légué... Jusqu'au port du Légué où il se jette dans le Gouët, il fait 11,5 km. Mais si on prend en compte tous ses petits affluents, son itinéraire total est de 38 km.
Le Gouédic marque la frontière
naturelle du quartier de Robien au Sud et à l’Est.
Pour les rares habitants
des siècles passés, juste au sud de Saint-Brieuc, la présence naturelle de l’eau, avec le ruisseau du
Gouédic, va représenter un atout majeur. Sans rien y modifier, ils vont y puiser de l’eau pour
différents travaux, amener les animaux pour se désaltérer, laver le linge au
bord du ruisseau. Mais les choses ne vont pas en rester là...
Les métamorphoses
du Gouédic
Au début du XXe siècle, la présence de l’eau dans le
quartier de Robien n’est pas étrangère au développement d’industries qui en ont
besoin, comme la minoterie Epivent puis l’usine Sambre-et-Meuse.
Le cours du Gouédic commence à se métamorphoser :
on aménage des lavoirs, l’eau est puisée, une retenue d’eau est créée, Sambre-et-Meuse est autorisée à détourner le Gouédic, des remblais de terre et
des travaux de busage sont effectués faisant petit à petit disparaître le
ruisseau du paysage, les méandres sont rectifiés. Le ruisseau est sommé de
couler en ligne droite et de rentrer dans les tuyaux prévus à cet effet !
Depuis une centaine d’années, les questions de l’entretien
du Gouédic et de sa protection n’ont cessé d’être posées. C’est ce que nous
allons voir avec les exemples qui suivent…
Prise d’eau
1911
Pour les besoins de sa minoterie industrielle
installée au bout de la rue Jules Ferry, M.Epivent capte l’eau du Gouédic au
niveau de ce qui est appelé « le ruisseau du Carpont ». Ces travaux
ont été réalisés sans autorisation et le Préfet des Côtes-du-Nord s’en émeut
officiellement par un courrier du 8 août 1911. La Commission Sanitaire du Canton
midi de Saint-Brieuc est saisie du sujet.
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La minoterie industrielle de M. Epivent
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Non seulement M.Epivent a établi une prise d’eau illégalement
mais il y déverserait ses eaux usées ! La commission, après être venue sur
place, rend son rapport au Préfet le 4 novembre 1911. Le ton est très favorable
à l’industriel : « M.Epivent puise dans le ruisseau du Carpont, au moyen
d’une pompe, l’eau nécessaire au fonctionnement d’un moteur à gaz pauvre ;
cette eau est refoulée par une canalisation en plomb dans un réservoir placé à
l’intérieur de l’usine ; les eaux après utilisation comme réfrigérant sont
renvoyées dans le ruisseau par une autre canalisation en grès, ces eaux n’ont
subi aucune souillure susceptible d’intéresser les membres de la
Commission. Ceux-ci n’ont pas qualité pour apprécier les droits de
M.Epivent à puiser sans autorisation de l’eau dans le ruisseau, il restitue les
eaux au point même où il les prend en égale quantité et en bordure de sa
propriété.»
Le 18 novembre, un autre rapport allant dans le même
sens, venant des Ponts et Chaussées, arrive sur le bureau du Préfet. Le
subdivisionnaire rappelle que le volume d’eau puisé est « peu
important » et que « la nature des eaux rendues au ruisseau après
usage par l’usinier ne représente aucun danger pour la santé publique ».
D’autre part une circulaire du Ministère de l’Agriculture indique qu’il n’est
pas nécessaire de recourir à certaines réglementations contraignantes
« lorsqu’une prise d’eau n’a pas pour effet de modifier sensiblement le
débit d’un cours d’eau ».
Sur le plan ci-dessous du quartier de Robien aux alentours de 1875, nous voyons le cours du Gouédic tel qu'il sera évoqué dans cet article, du Pont du Carpont (aujourd'hui le bas de la rue Luzel) jusqu'au Pont de Brézillet (aujourd'hui le bas de la rue de Trégueux)
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Plan archives municipales, vers 1875.
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Nettoyage du
Gouédic au niveau du Carpont. 1916-1919
Par un courrier du 28 juin 1916, M.Laguitton, négociant,
signale que le ruisseau du Carpont « est encombré par des
éboulements » et réclame qu’un arrêté soit pris d’urgence afin d’éviter
que les eaux refluent dans sa prairie. Dans un premier temps, l’ingénieur des
Ponts et Chaussées a demandé aux deux
riverains, M.Laguitton et le chef de section des chemins de fer de l’État de
procéder à un curage et à un faucardage du ruisseau, ce qui a été fait, et les
pierres et la terre ont été enlevées. Concernant l’entretien régulier du
ruisseau, « il ne présente pas un caractère d’intérêt général »
et dépend des seuls riverains. C’est la
réponse apportée à cette question par les Ponts et Chaussées le 14 juin…1919 !
Dérivation
du cours du Gouédic et busage. 1927-1928
Par un courrier adressé au Préfet en décembre 1927, la
Société anonyme des usines du Gouédic (autre nom de l’usine de M.Epivent) demande
l’autorisation de dériver et de couvrir le ruisseau du Gouédic dans la parcelle
qui traverse l’usine, « de permettre le remblaiement de la vallée abrupte
du Gouédic ».
Une enquête d’utilité publique est ouverte au
printemps 1928 et le 30 mai 1928, le Préfet autorise les travaux qui seront
surveillés par l’ingénieur en chef du service hydraulique, M.Paul Augustin.
C’est un aqueduc en béton armé qui sera construit, capable de permettre
l’écoulement de toutes les crues, avec une pente de 2 cm par mètre. La hauteur
de 3 m 20 permettra la visite de l’ouvrage. En Juin 1930 M.Epivent franchit
une nouvelle étape et il est autorisé à construire un barrage réservoir sur le
Gouédic en vue du refroidissement des appareils de condensation de son aciérie
électrique (voir la deuxième partie de cet article, consacrée à l’étang de Robien).
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Enquête 1927-1928. Archives départementales 84S 61
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L'affaire du lavoir du Carpont.
1949
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Le lavoir du Carpont est indiqué par une croix sur ce plan. Archives départementales 84S11
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En 1949, le lavoir du Carpont a
été le lieu d’un conflit entre des femmes du quartier de Robien et la S.N.C.F.
Ces faits sont relatés dans le journal du Parti Communiste Français, L’Aube
Nouvelle. Que s’est-il passé ?
Le journal explique que depuis
1947, l’état du lavoir du Carpont s’est beaucoup détérioré. La cause est
semble-t-il due aux rejets de cambouis et d’eaux sales qui se déversent du
dépôt S.N.C.F dans le Gouédic. Les fosses de décantation n’arrivent plus à
« filtrer » les graisses, les huiles et le pétrole. Le résultat est
simple pour les habituées du lavoir, « la moindre pièce de linge en
ressort indétachable. »
Malgré les pétitions et les
courriers, la situation était bloquée jusqu’au moment où « Le Comité de
défense des laveuses du Carpont » a convoqué sur les lieux les maires
et conseillers municipaux de Ploufragan et de St Brieuc ainsi que les chefs de
dépôt et du district de la S.N.C.F.
Alors que toutes les femmes du
Carpont sont rassemblées, au grand complet, Geneviève Thomas et Édouard Prigent
(habitant de la rue de l'Ondine), du groupe communiste du Conseil municipal de
St Brieuc, sont les seuls présents au jour convenu.
Des coups de téléphone sont
échangés et le chef de district de la S.N.C.F accepte de recevoir une
délégation composée d’une dizaine de laveuses et des deux conseillers.
L’ingénieur de la S.N.C.F.
promet de remettre le lavoir en état et, dans la semaine, un technicien
spécialisé dans ces questions est envoyé de Paris. Des décisions sont
prises : le cours du Gouédic sera détourné, le lavoir sera alimenté par
l’eau de la Ville, l’entretien du lavoir sera assuré par les services
municipaux.
Le journal communiste termine
son article dans une belle envolée révolutionnaire : « Lutter pour un
lavoir, c’est lutter pour la Paix !! Ce que l’État refuse, le peuple doit
l’imposer ! »
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| Plan 1949. Archives départementales 84 S 61 |
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| Plan du lavoir du Carpont 1949. Archives départementales 84 S 61 |
Paroles
d’habitant, Claude Corack
« J'ai connu
le lavoir avant le busage et après. On habitait sur le Tertre Marie Dondaine et
ma mère lavait son linge à cet endroit. Il y avait souvent des histoires allant
jusqu'au crêpage de chignon. Les mômes du tertre prenant partie, juchés sur le
pont d'où on balançait des pierres pour éclabousser les lavandières. Le busage
qui contournait le lavoir était conséquent, on y allait presque debout en
reconnaissance. »
De ce lavoir qui existait
toujours dans les années 1950, tout en bas de la rue Luzel, il ne reste rien.
Maintenant tout est busé, mais l’eau continue de couler, elle file simplement
sous la terre, en contre-bas de la rue Émile Zola !
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Le cours du ruisseau busé ressort en contre-bas de la rue Émile Zola. Photo RF 2022
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L'eau s'écoule en direction de l'Est. Photo RF 2022
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Les suites administratives de l’affaire du lavoir du Carpont
Le 21 novembre 1949, un rapport
de M.Etesse, l’ingénieur des Ponts et Chaussées, stipule qu’un accord a été
trouvé entre la S.N.C.F et la municipalité de Ploufragan pour entretenir
l’aqueduc de dérivation du ruisseau du Carpont, petit ruisseau qui se jetait
dans le Gouédic, après être passé par le lavoir du Carpont et après avoir traversé les terrains de l'usine. Le lavoir est alimenté par de
l’eau de la ville de St Brieuc mais la question de l’origine de la pollution
n’est pas réglée… C’est le bassin de décantation utilisé dans le cadre des
opérations de nettoyage des nombreuses machines du dépôt S.N.C.F qui pose
toujours problème. Et cette affaire n’est pas nouvelle puisque le 21 août 1938,
une délibération du conseil municipal de Ploufragan avait déjà protesté contre
ces déversements. Les nombreux courriers échangés au fil des mois entre les
différents interlocuteurs ne feront que souligner l’indispensable traitement de
la cause de cette pollution.
Le 27 mars 1950, c’est autour de
M. Coiscault, patron de l’usine Sambre-et-Meuse, de faire parvenir à
l’ingénieur des Ponts et Chaussées une copie d’une lettre adressée à la
S.N.C.F. Le patron de l’usine rappelle qu’une délégation du comité d’entreprise
a rendu visite au chef de dépôt S.N.C.F et constate « une recrudescence
des entrainements de mazout dans le bac en béton armé qui alimente les
ateliers, après avoir été lui-même rempli par pompage direct dans
l’étang »…Il poursuit en évoquant des dangers potentiels :
« Nous ignorons d’ailleurs qu’elles peuvent être les conséquences
lointaines ou immédiates de l’usage de cette eau dans les circuits de
refroidissement de nos appareils et notamment dans notre four électrique et nos
compresseurs de grande puissance ».
La fin du courrier est très
claire : "Nous regretterions de devoir vous rendre civilement
responsable de tous accidents ou dommages qui pourraient résulter de cet état
de choses…"
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Courrier de l'usine Sambre-et-Meuse. 1950. Archives départementales
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Le 7 avril 1950, le Préfet
demande au Chef du service Voies et bâtiments de la S.N.C.F de Saint-Brieuc de
lui faire parvenir les plans concernant les travaux de dérivation du Gouédic au
lavoir du Carpont. Il demande également d’augmenter la surface du bassin de
décantation utilisé dans le cadre des opérations de nettoyage des nombreuses
machines du dépôt S.N.C.F. La situation semble avoir été résolue après ces
derniers échanges.
Le déplacement du lit du Gouédic
Le 2 décembre 1959, le
directeur de Sambre-et-Meuse
écrit à l’ingénieur des Ponts et Chaussées, pour demander l’autorisation de
dériver le ruisseau du Gouédic (appelé aussi du « Pas Jouha » dans ce
courrier) qui fait un coude très prononcé dans la partie englobée par les
terrains de l’usine. Le directeur fait observer que cela « gêne considérablement l’extension
future de l’usine en pleine évolution ».
L’ingénieur n’y est pas
opposé mais il se montre très vigilant sur les modifications : « Le
plan côté …montre qu’entre le point d’origine de la dérivation envisagée et
celui situé à peu près au milieu de la dite dérivation, la pente du ruisseau
sera inférieure à celle du ruisseau dans son lit actuel. » Et, petit
rappel utile : « Le débit d’un cours d’eau, quel qu’il soit, est
fonction à la fois de sa pente et de sa section ».
La prévention de tout
danger est essentielle : « Il importe en effet d’éviter dans la
mesure du possible, qu’en cas de fortes crues, la dérivation que vous envisagez
de réaliser, aggrave le risque de submersion des terrains avoisinants entre le
point de départ et le milieu de la dérivation. »
Dans son courrier du17
févier 1960, l’ingénieur des services hydrauliques valide les travaux envisagés
avec les modifications apportées : « Les travaux prévus ne peuvent
nuire au régime des eaux, les profils en travers de la dérivation projetée
prévoyant un plus grand débouché pour les eaux qui s’écouleront dans le nouveau
lit. De plus, le tracé du nouveau lit est acceptable. »
Un nouveau busage en 1968
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| Ruisseau du Carpont en contrebas de Sambre-et-Meuse. 1965. Musée de Bretagne |
Quand on voit cette photo de 1965, on comprend pourquoi le petit ruisseau en contrebas de l'usine Sambre-et-Meuse peut se sentir menacé ! Il risque bientôt de disparaitre.Une solution va être trouvée mais le ruisseau deviendra invisible !
Pour permettre de continuer
l’agrandissement et la modernisation de Sambre-et-Meuse, le 15 juillet 1968, le
directeur de l’usine contacte le directeur de l’agriculture du département et
le Préfet car il souhaite buser le ruisseau du Carpont pour combler cette partie
de la vallée.
Un premier tronçon est situé à l’intérieur des terrains de
l’entreprise. Le busage prévu sera fait sensiblement en parallèle du lit du
ruisseau avec des buses d’un diamètre intérieur d’un mètre quarante. Le
directeur pense aussi nécessaire de créer dans la vallée une station de pompage
destinée à remplacer celle de l’étang de Robien « dont l’état de vétusté
est inquiétant ».
Le préfet accorde l’autorisation
sans problème car il considère que le busage se fait entièrement dans la
propriété de l’usine et n’est pas de nature à modifier le régime de
l’écoulement des eaux.
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Légende du plan. Busage en 1968. Archives départementales. 84 S11
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Plan du busage projeté par Sambre-et-Meuse en 1968. Archives départementales. 84 S11
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Plan du busage. 1968. Archives départementales. 84 S11
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Plan du busage projeté par Sambre-et-Meuse en 1968. Archives départementales. 84 S11
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D'autres tronçons transformés
Entre le parking Pierre de Coubertin, en passant par le camping et jusqu'au passage sous la route de Trégueux, le Gouédic a subi bien des transformations là aussi...
Au niveau du camping des Vallées, un tracé beaucoup plus rectiligne a été donné et ses berges ne ressemblent plus à ce qu'elles étaient à l'origine.
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Le Gouédic traversant le Camping. Photo RF
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Au niveau de l'entrée du camping des Vallées (chemin du Petit pré), les méandres ont été supprimées, une petite prairie les a remplacées. Sur la photo ci-dessous, on distingue des bâtiments de ferme, appelés "ferme de Brézillet". Les eaux dérivées assurent l'irrigation des terres et constituent des points où les animaux vont s'abreuver.
Autrefois s'y trouvait un moulin (le Moulin de Brézillet) qui utilisait la force de l'eau du Gouédic. Dans les années 1930, ce moulin n'était déjà plus en fonction.
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Le Gouédic aux abords de la ferme (ou moulin) de Brézillet. 1965. Musée de Bretagne
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| Le Gouédic aux abords de la ferme (ou moulin) de Brézillet. 1965. Musée de Bretagne |
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La prairie à la place des méandres. Photo aérienne Google
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Une autre modification de taille est intervenue sur le cours du Gouédic, il s'agit de la création d'un étang artificiel. Mais ça c'est une autre histoire, et donc un autre article !
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Autres articles à lire dans ce blog sur le sujet
La création de l'étang de Robien, cliquer ici
Au sud du quartier, traverser le ruisseau du Gouédic, cliquer ici
Les maisons
contemporaines et maisons d’architectes (pour la maison rue Louis Blanc), ici
L'histoire de la Minoterie Epivent, cliquer ici
L’usine
Sambre-et-Meuse, ici
Les métamorphoses du Gouédic, partie 1. Dérivations, disparitions, cliquer ici
Au sud du quartier, traverser le ruisseau du Gouédic, cliquer ici
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Les secrets de la Fontaine des Eaux Minérales, ici
Les lavandières dans la vallée de Gouédic, ici
Les carrières de granit, ici
La fabrique de chapeaux Chevalier, ici
Le Moulin du Chaix, ici
Sources
Dossier 84 S 11 Usine de Gouédic
1927. Archives départementales
Dossier 84 S 11 Rapport des
ingénieurs, autorisations 1928. Archives départementales
Dossier 84 S 58 Usine hydroélectrique de Saint-Barthélémy. 1918-1972. Archives départementales
Dossier 84 S 60 (3) Le Gouédic : curages, autorisations de constructions, détournements, dérivations, barrage Epivent. Archives Départementales des Côtes d’Armor.
Dossier 84 S 61 (4) ruisseau du Carpont. St Brieuc et Ploufragan. Barrage Epivent. Busage du Carpont par usine Epivent. Archives Départementales des Côtes d’Armor.
Journal "L’Aube Nouvelle". L'affaire du lavoir
du Carpont. 1949. Archives départementales en ligne