jeudi 2 avril 2026

Résidence 54 bis rue Jules Ferry et rue Béziers Lafosse à Saint-Brieuc. 2022-2025

Lotissement rue Béziers-Lafosse 30 mars 2026 Photo R.F
En 2022, un projet immobilier dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc est annoncé par voie de presse. Il s'agit de la construction de 27 logements (onze maisons et seize appartements), sur l'emplacement de l'ancienne station-service Morin au 54 bis rue Jules-Ferry, dans le quartier de Robien. Ce vaste terrain, proche de la gare, était à l'abandon depuis de nombreuses années...

1er mars 2024 Photo Richard Fortat
Catherine Lemesle dans l'édition de Ouest-France du 19 mai 2022 interroge le promoteur Marius Faytre qui a créé, en mars 2021, la société Promoty. Ce professionnel de l’immobilier, originaire de Plaintel, a acquis une certaine expérience au sein du groupe Sepimo.

"La parcelle concernée est accessible des deux côtés. Si bien que onze maisons seront construites le long de rue Sergent-Béziers-Lafosse et seize appartements seront érigés rue Jules-Ferry. 

Entre les deux, on promet des espaces verts pour « faciliter les rencontres ». La parcelle où sera construit l’ensemble immobilier est accessible par la rue Jules-Ferry et la rue Sergent-Béziers-Lafosse. Entre ces deux rues, un cheminement doux sera maintenu.

Le promoteur immobilier a choisi l’agence d’urbanisme Artefact, déjà partenaire sur des opérations précédentes. « "Les architectes ont une approche du renouvellement urbain intéressante", estime Marius Faytre qui annonce le début des travaux pour la fin 2022. Lors d’une réunion publique, qui s’est tenue fin avril 2022, la démarche du cabinet Artefact a été présentée à une vingtaine de riverains. "Les inquiétudes autour des places de parking ont été dissipées", mentionne Alain Le Flohic (président du Comité de quartier) qui regrette le manque d’audace en matière d’équipements thermiques ou d’isolation. "Ce projet a été conçu avant la guerre en Ukraine et l’envolée du prix des énergies. Or, les futurs propriétaires vont désormais regarder de près les installations qui leur feront faire des économies". Surtout quand le prix d’une petite maison, comme celle-ci, tourne autour de 200 000 €. Le label écoquartier de Robien n’a pas le pouvoir de contraindre les promoteurs immobiliers à être innovants en matière de construction. Mais les habitants, qui ont eux-mêmes bataillé pour décrocher cette labellisation, aspirent à un développement durable ambitieux". Ouest-France

La démolition début 2024

La démolition complète de l'ancien garage Morin et la dépollution du terrain ont été réalisées par une entreprise spécialisée Le Cardinal. Le travail n'était pas facile car les cuves enterrées représentaient un risque de pollution.

Février 2024, le terrain Morin

En images, la construction des maisons

La construction des maisons du côté Béziers-Lafosse a été régulière et les délais ont été tenus. Les logements bénéficient effectivement de places de stationnement nécessaires et de garages.

11 septembre 2024

11 septembre 2024

7 octobre 2024


7 octobre 2024

8 octobre 2024


18 décembre 2024

18 décembre 2024

18 décembre 2024

13 février 2025

25 mai 2025

Eté 2025

Été 2025
 

 A l'arrière de la rue 2025

Le soir, 12 novembre 2025
La construction du collectif

La construction du collectif du côté de la rue Jules Ferry n'a pratiquement pas affecté la circulation automobile sur cet acte très passager.

17 avril 2025

25 Mai 2025

25 Mai 2025
Le passage d'une rue à l'autre, 30 mars 2026

Les plantations sont terminées. 30 mars 2026

Au fil des mois le chantier s'est déroulé sans encombre. Ce projet n'est certes pas très novateur mais le résultat esthétique est assez réussi...

Retour au sommaire ici

Des commentaires? Des réactions? Des documents ou témoignages à partager ?

Vous pouvez utiliser le formulaire de contact en haut de page en laissant votre adresse mail. Merci

Sources

Recherches dans les archives de Ouest-France en ligne. 

Photographies personnelles Richard Fortat, de 2022 à 2026.

 

samedi 28 mars 2026

Maurice Reux (1884-1956), musicien, chanteur, chef d'orchestre d'harmonie à Saint-Brieuc

La famille Reux était établie rue Jules Ferry dans le quartier de Robien au début des années 1900. Maurice Reux est le plus connu de la famille car, en dehors de son métier de camionneur puis de gérant de l'entreprise de transport Reux, il était très impliqué dans le milieu musical. Retraçons la très riche carrière de cet homme de culture.

Maurice Reux Photo 1949. Ouest-France
L'Estudiantina. 1906

En 1906, Maurice Reux va créer à Saint-Brieuc l’Estudiantina.  C’est une société qui regroupe des jeunes, garçons et filles, aux multiples talents artistiques. Ce groupe se produit régulièrement pour offrir des moments de loisirs et de détente au public de Saint-Brieuc et des alentours. Maurice Reux s’y révèle, comme on peut le lire dans un premier article de Ouest-Eclair daté du 10 avril 1908 : « Maurice Reux a dévoilé un impeccable talent de chanteur dans le grand air du Trouvère de Verdi. Sa voix vibrante et sonore, tour à tour puissante et caressante, a conquis la sympathie de l’auditoire, qui ne lui a pas ménagé les applaudissements…Une charmante comédie « Valse assise », jouée par M. Reux et Mlle Marguerite Lelay, en actes consommés, a terminé gentiment le soirée. »

La presse locale dresse le parcours du jeune et talentueux Maurice Reux.  Après avoir commencé fort jeune l’étude de la musique, c’est à l’âge de 18 ans, alors qu’il s’est engagé volontairement dans l’armée, qu’il se fait remarquer dans son régiment : « M. Reux, dont le caractère aimable et les facultés d’assimilation se prêtent à tous les rôles, devint le premier comique de la troupe du régiment, composée en majeure partie d’artistes de talent et occupant maintenant des situations marquantes dans le théâtre. M. Reux fit des études de chant sous la direction de M. Henri Pégasse, professeur au Conservatoire de Verviers, et fut applaudi à Vannes, à Quimperlé, Dinan, Morlaix etc. D’une grande activité, on le vit créer et diriger l’Estudiantina avec une activité des plus remarquables, et conduire sa petite troupe à Jersey, où il remporta de brillants succès au concours international. M. Reux à Jersey, obtint en effet le 2e prix du concours des solistes chanteurs ; à Rennes le 1er prix de chant dans la section des barytons, le 2e prix de chant au concours d’honneur etc. M. Reux est un véritable artiste, d’une compréhension artistique élevée, très sympathique et toujours très applaudi. »

Maurice Reux, debout à droite de la photo. Bibliothèque municipale St Brieuc

La presse ne tarit pas d’éloges envers M. Reux comme après un concert donné en janvier 1909 : « Félicitons d’abord le distingué directeur de la société M. Reux, pour le zèle et le dévouement avec lequel il inculque, à ces jeunes artistes, l’art musical qu’il possède lui-même à un si haut point, se prodiguant sans relâche pour procurer à la classe populaire briochine de saines et agréables distractions ». (22 janvier 1909 Ouest-Eclair)


L’Estudiantina briochine se réunit deux fois par semaine à l’Hôtel de Ville pour ses répétitions. En 1909, elle recrute : « Les jeunes gens et jeunes filles qui désireraient en faire partie comme mandolinistes, guitaristes etc. sont priés de bien vouloir se présenter au directeur…Les amateurs de théâtre, demoiselles et jeunes gens, trouveront également place et bon accueil au sein de la section théâtrale de la société. » (Ouest-Eclair 13 octobre 1909). 

Une activité débordante 

En plus d'avoir créé l'Estudiantina, Maurice Reux est le créateur de deux sociétés musicales : l’Harmonie St-Michel et l’Harmonie briochine. C'est un homme qui veut apporter la musique dans tous les milieux. Ainsi, Maurice Reux apporte son concours à une fête de la Mutuelle des Cheminots au cinéma le Familia, boulevard Clémenceau le 30 juillet 1924. Dans la même soirée le public assiste à des films fournis par la Ligue Antituberculeuse, de petites pièces mimées comme « La première cigarette du collégien » et des morceaux chantés qu'il interprète. Mais il va tout aussi bien se produire à l’église, avec la maîtrise de la paroisse Sainte-Anne-de-Robien comme pour la Fête de la Sainte-Anne en août 1924. Il chante à cette occasion le Pater Noster, O quam Suavis et Tantum de Duffuer, et l’Ave Maria de Franck. En ce mois d'août 1924, il dirige également le concert donné en plein air avec 50 exécutants dans l’avenue de Robien.

En 1925, au challenge national de la Fédération Musicale de France qui se déroule à Caen, Maurice Reux reçoit le Premier prix pour la direction (Ouest-Eclair 13 août 1925). En juillet 1927, à l’occasion de la course automobile de la Coupe Fleuriot « Sous les frondaisons des promenades garnies d’une multitude de lampes électriques et de lampions…un orchestre de 70 musiciens, sous la direction de M. Maurice Reux, entrainera toute la jeunesse dans de joyeuses farandoles ».

Maurice Reux concert. 17 juillet 1927 Ouest-Eclair

En février 1928, les membres de la société musicale se rendent à Robien devant la maison de Maurice Reux pour lui remettre la Médaille d'honneur des sociétés musicales. Ensuite, un vin d'honneur fut servi au restaurant Bougeard, 10 rue Jules Ferry.


Distinction Maurice Reux 29 février 1928 La Dépêche de Brest
Le dimanche 15 juillet 1928, l’Harmonie briochine emmenée par Maurice Reux participe à l’inauguration du monument élevé à la mémoire du chansonnier breton Théodore Botrel, sous la présidence de M. Charles Le Goffic. L’Harmonie briochine assure la partie musicale de la messe commémorative à 9h, Place du Martray elle donne un concert à 11h30, l’après-midi elle défile en ville avant de donner un ultime concert au Théâtre de verdure. (Ouest-Eclair 12 juillet 1928)

En juillet 1935, Maurice Reux est le Commissaire général du concours qui réunit des ensembles musicaux venus de tout l’Ouest, et aussi de la musique de la Garde Républicaine. La ville est en effervescence ! « Les trains de l’État et des Côtes-du-Nord venant de toutes les directions sont arrivés bondés. Sur le Champ de Mars, les files d’autocars et de voitures particulières s’alignent à perte de vue. La ville a pris son aspect festival. » Le maire M. Octave Brilleaud salue la présence de Guy Ropartz, Paul Le Flem et Casadessus dont les œuvres ont été applaudies lors d’un grand concert. Les sociétés musicales défilent dans toute la ville et ensuite des milliers de personnes sont rassemblées dans le Parc de la Préfecture pour le grand concert en plein air. La Garde Républicaine est très applaudie le soir lors d’un ultime concert aux Promenades. (Ouest-Eclair 22 juillet 1935)

Les responsabilités régionales de Maurice Reux

La Guerre 39-45 rend impossible toutes les activités associatives habituelles, mais après-guerre, Maurice Reux devient le président de la Fédération Musicale de Bretagne, Maine et Anjou. A ce titre, en juin 1949, il préside à Saint-Nazaire un congrès où sont représentées une cinquantaine de sociétés musicales. Après avoir retracé le calvaire enduré par la ville de St Nazaire pendant la guerre, Maurice Reux constata que de nouvelles adhésions venaient renforcer la fédération, composée de 182 sociétés. Maurice Reux multiplie les concerts au début des années 50. En 1952, après quelques « querelles de pupitres », une réorganisation des sociétés musicales à St Brieuc permit à Maurice Reux de reprendre la tête de l’Harmonie Briochine tandis que M. Roman, professeur à l’Ecole de Musique,  dirigeait l’Harmonie Municipale.

Les obsèques de Maurice Reux 1956

Le 8 octobre 1956, Ouest-France fait le compte-rendu des obsèques de Maurice Reux, célébrées en l’église paroissiale de Robien au milieu d’une très grande affluence et de personnalités très nombreuses du monde politique, éducatif, associatif et musical, parfois venus de toute la France. A ce titre, M. Collard, vice-président, prit la parole au nom de la Confédération Musicale de France. Il rappela le souvenir du musicien que fut Maurice Reux et de « l’excellent ami qu’était le briochin aux grands cheveux et au grand chapeau d’artiste, comme on disait familièrement dans les réunions des milieux musicaux à Paris et à Angers. » Il ajouta que Maurice Reux « aimait ses élèves et ses anciens élèves ; il aimait la musique pour laquelle il avait sacrifié tous ses loisirs et ses dimanches ».

Ainsi se termine l'évocation de cette grande figure de la vie associative et culturelle de Saint-Brieuc dont la tombe au cimetière Saint-Michel, surmontée d'une lyre, nous rappelle à tout jamais son amour de la musique.

Maurice Reux (tout en bas du cimetière St Michel sur la droite). Photo RF 2022

Retour au sommaire du blog, ici

             

      Retour à l'article sur la famille Reux, ici

 

Si vous avez des éléments pour compléter cet article  (photos, témoignages...) merci d'utiliser le formulaire de contact en haut à droite, en laissant votre adresse mail.


Sources 

Articles de presse Ouest-Eclair et Ouest-France

Archives municipales, factures et annuaires

Archives départementales, recensement 1906. Reux, entrepreneur vue 86.

Site Généarmor, registre matricule, situation militaire de Maurice Reux, classe 1904, ici

L'Estudiantine briochine. Site Cartolis, base de données du Musée de la carte postale, pour la notice complète cliquer ici

et Pierre-Louis Launay, publication de deux cartes-postales dans le facebook Cesson et la baie de St Brieuc mars 2026.

 

 



lundi 16 mars 2026

M. Le Brun, compagnie d'autocars Manche-Océan, boulevard Jean Macé à St Brieuc

 

M. Le Brun dans le quartier de Robien à St Brieuc

M. Le Brun fait construire dans les années 50 une imposante maison dans le quartier de Robien aux numéros 9 et 11, dans le boulevard Jean Macé. Cette maison, en pierres de taille d’un beau granit rose, a l’allure d’un manoir breton. 

 

Maison de M. Le Brun, boulevard Jean Macé à St Brieuc. Photo RF
La maison est bâtie en deux temps et c’est la partie droite qui est construite en premier. Une bonne partie du terrain est consacrée à l’activité professionnelle de M. Le Brun et à l’arrière se trouvent des hangars pour les autocars.

Photo aérienne 1965. Musée de Bretagne

La société de transports de M. Le Brun à St Brieuc

M. Le Brun dirige alors une société de transport, il est aussi propriétaire de l’Hôtel Le Griffon à Saint-Brieuc et de l'Hôtel des voyageurs, le Manche-Océan, à Vannes.

Depuis au moins 1945, les autocars reliaient Saint-Brieuc à Vannes dans les deux sens, avec deux départs par jour en hiver et trois par jour en été.

Horaires de la compagnie Manche-Océan. 19 juillet 1957. Ouest-France
 

On appelait les cars Manche-Océan, compagnie LES CARS BRUNS de la maison E. Le Brun.

Les autocars de M. Le Brun. Photo Claude Le Sayec

A Saint-Brieuc, le départ des cars Manche-océan s'est effectué à partir de plusieurs endroits différents suivant les époques. Anciennement, il partaient du Syndicat d’Initiative et de l’Hôtel de la Gare et reliaient Vannes en 3 heures en passant par Loudéac et Pontivy. Puis les cars sont partis du Champ de Mars, en passant par la gare S.N.C.F. 

Horaires Vannes-St Brieuc et St Brieuc Vannes.

En 1954, Manche-Océan fait l'acquisition d'un car de 49 places "doté de la T.S.F et d'un équipement très moderne". Le 18 avril 54, il emmène la Manécanterie de Vannes dans un voyage à Rome. (Ouest-France 17 avril 1954)

Le nouveau car Manche-Océan au Champ-de-Mars à Saint-Brieuc. Ouest-France

Les cars Manche-Océan proposaient des excursions exceptionnelles comme pour le départ de curistes en Vendée ou à la Foire de Paris. (voir les annonces ci-dessous)

 
Annonce 2 octobre 1956 Ouest-France

3 mai 1958 Ouest-France
Souvenirs, souvenirs
« Je me rappelle des moments de mon enfance dans le car Manche Océan. Pensionnaire à 10 ans à partir de septembre 1959 à St François-Xavier Vannes, le car venait nous chercher le samedi vers 16h30 pour nous amener à Saint-Brieuc où habitaient mes parents. Je me souviens d’autres pensionnaires qui prenaient le car comme Jacques Le Moual (ou Le Moal?) dont les parents tenaient une épicerie fine, marchands de vins à Lamballe et un certain Picaud, dont j’ai oublié le prénom, qui était d’Uzel. Le souvenir lointain que j’en ai, c’est le vagabondage de ce car qui s’arrêtait dans tous les petits pays sur son trajet plus que sinueux. Et il y avait 25 arrêts depuis la gare de Vannes ! Nous collégiens d’une dizaine d’années, on devait sans doute dénoter devant les paysannes qui revenaient de leurs courses avec des poules… Et nous, on rigolait beaucoup, on avait intérêt car c’était notre seule distraction sur ce trajet de presque 4 heures ! Je ne sais pas en quelle année cette ligne a été supprimée car ensuite nous prenions le train Vannes-Rennes-St Brieuc qui ne mettait pas plus de temps ! »
Jean-Charles (témoignage transmis par courriel le 8 mars 2025)


L'évolution de l'entreprise de M. Le Brun

Dans un article du journal le Télégramme, daté du 29 août 1998, Adrienne Gicquello  raconte : « Mon mari Émile et moi, nous étions déjà dans le transport. On s'est connus chez M. Lebrun (Manche-Océan). Et avec zéro centime, on a monté notre affaire en rachetant une partie du fonds de notre patron. Au début on n'avait qu'un car, mon mari le conduisait ».

En 1998, Adrienne Gicquello a fini par céder son entreprise fondée en 1961 à la Compagnie des Transports du Morbihan (C.T.M).


Retour au sommaire ICI

Si vous avez des éléments pour compléter cet article  (photos, témoignages...) merci d'utiliser le formulaire de contact en haut à droite, en laissant votre adresse mail pour la réponse...
 

Autres articles à lire

Plus de détails sur la maison de M. Le Brun ici
L'entrepôt des bus municipaux, rue abbé Garnier, cliquer ICI 
Entreprise de Transport Pierron   ici
Entreprise de Transport Le Bail  ici
Entreprise de Transport Flageul  ici
Entreprise de transport Ricard  ici

Sources

Témoignage de Claude Le Sayec, mai 2021

Témoignage de Jean-Charles Presle, mars 2025

Témoignage d'Adrienne Gicquello, le 29 août 1998 dans Le Télégramme

Site Histotub, page 1957-1959, cliquer ici

Patrimoine de la région Bretagne, hôtel Manche-Océan, cliquer ici

 

L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...