dimanche 7 décembre 2025

La cité ouvrière impasse Béziers-Lafosse à Robien. 1939

 
La cité ouvrière de l'impasse Sergent Béziers-Lafosse, dans le quartier Robien à Saint-Brieuc, est conçue par l’architecte Jean Fauny, en 1939. 
C'est un ensemble de 10 logements pour les ouvriers de l'usine des Forges-et-Laminoirs.

Les premières maisons sur le côté gauche dans l'impasse Béziers-Lafosse. Photo RF

Cette petite cité répond aux besoins des Forges-et-Laminoirs  qui cherche à loger ses ouvriers et leur famille dans un lieu proche de l’entreprise. C’est ce qui avait été fait de la même manière et à la même époque déjà par les Forges-et-Laminoirs (situés à l’emplacement actuel de la sécurité Sociale). Ce qui était appelé le Jardin Vaucouleur (du nom du propriétaire de l’usine) comportait des maisons pour les contremaîtres et des maisons d’ouvriers. 

Jean Fauny dépose un permis de construire le 11 décembre 1939. 
Archives municipales

Les maisons ouvrières du « lotissement » de la rue Sergent Béziers-Lafosse étaient au nombre de dix. On a deux rangées, une de quatre, une de cinq, séparées par une allée au milieu. Les maisons sont disposées en épi et se font face. Une autre maison est construite le long de la rue Béziers-Lafosse.
 
Archives municipales

Devant la maison, chaque propriétaire dispose d'un petit jardin pour faire un potager (voir photo ci-dessous).
 
Vue aérienne, photo 1962. Musée de Bretagne

Vue aérienne en 2020

Ces maisons ne sont constituées que d’un rez-de-chaussée, trois pièces dont une chambre, une cuisine et coin pour manger et un point d’eau. La superficie ne dépasse pas les 30 mètres carrés. Le chauffage est constitué d’un poêle à charbon dont le conduit d’évacuation est extérieur. La toiture est en tuile. Les huit maisons disposent d’un petit jardin.

On remarque le conduit d’évacuation à l'extérieur.

Plan. Archives municipales


 

La cité de nos jours

Il reste neuf maisons, une a disparu au bout de l’impasse.
Toutes les maisons sont aujourd’hui modifiées par rapport au plan d’origine : petite véranda, garages, petite pièce supplémentaire, mur de clôture surélevé, bardage ou pose de plaques isolantes sur les pignons…

Véranda ajoutée par rapport au plan d'origine. Photo RF



Ajout d'une  petite pièce supplémentaire et d'une clôture. Photo RF

 
La maison qui n'est pas en épi est peu reconnaissable avec les autres car elle est bardée de bois
Un poteau électrique d’origine, en métal sur un support de béton, a longtemps été conservé mais la rouille le menaçait et il a été remplacé en 2023.



L’Association régionale des Cités-jardins d’Île-de-France a effectué un recensement national des cités-jardins de France.
L'association a défini une cité-jardin comme un lieu disposant des caractéristiques suivantes :
• Cités de type patronale/ouvrière
• Prioritairement réalisées durant l’entre-deux-guerres
• Tous types d’échelles
• Avec ou sans équipements 

C'est à ce titre que la cité de l'impasse Béziers-Lafosse peut être considérée comme une cité-jardin.


Articles à lire sur le même sujet

 
 
 
 

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Sources

Archives municipales, permis de construire, dossier 1T53 (1082)

La cité ouvrière rue Sergent Béziers-Lafosse a été remarqué dans l’inventaire XXe siècle (page 34 AVAP St Brieuc, document Pdf en ligne)

Les rues de St Brieuc. J.B Illio 1947. 

Observations sur le terrain...


 

 

samedi 6 décembre 2025

La C.P.A.M (Caisse Primaire d'Assurances Maladie), boulevard Hoche, St Brieuc 1982

Après l’arrêt de la production des Forges-et-Laminoirs situées entre le boulevard Carnot et le boulevard Hoche, ces vastes terrains ont constitué pendant un temps une friche industrielle avant que la C.P.A.M s'installe.

Un projet avant celui de la C.P.A.M

Un projet de résidence a failli voir le jour avant celui de la C.P.A.M, des plans sont déposés dès le mois de février 1970 par l’architecte F. Gross Quélen, installé 2 rue Chateaubriand à Saint-Brieuc. Il s’agit d’un ensemble de 400 logements appelé « Résidence des Forges », avec 165 places de parking au sol et 400 en sous-sol. Une école maternelle est même prévue !

Projet de la Résidence des Forges. 1970. Archives départementales.

Projet de la Résidence des Forges. 1970. Archives départementales.

 


S’il s’était réalisé, ce projet aurait occupé tout l’espace entre la rue Paul Le Flem et le boulevard Vauban où se trouvent actuellement la C.P.A.M et la résidence Espace composée des trois bâtiments, de 21 mètres de haut, nommés Concorde, Comète et Mirage. La réhabilitation de la friche industrielle des Forges-et-Laminoirs se fera en deux temps, tout d’abord la résidence Espace puis la C.P.A.M. Le projet est confié à l'architecte André Hauvespre qui dépose un permis de construire le 12 octobre 1976 pour la parcelle 382.  A l'automne 1981, les travaux sont en cours d'achèvement comme le montre la photo ci-dessous. Une nouvelle voirie reliant la rue François Menez au boulevard Carnot est réalisée par les services techniques de la Ville. 

Construction de la C.P.A.M. Le Griffon numéro 57. 1981
La C.P.A.M (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) au 106 boulevard Hoche.

Finalement début 1982, c’est donc la C.P.A.M (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) qui s’installe au 106 boulevard Hoche, entre le boulevard Carnot et le boulevard Hoche, sur une partie des Forges et Laminoirs. Les anciens du quartier se souviennent de l'immense cheminée en brique des forges qui surplombait le quartier de Robien à 36 mètres de haut. Le sommet de la tour de 8 étages de la C.P.A.M n’atteint pas cette hauteur. En 1981, ce sont plus de quatre cent personnes qui viennent chaque jour travailler dans les bureaux de la C.P.A.M. Les places de parking ont été prévues en assez grand nombre pour les employés.

C.P.A.M Photo aérienne. Archives municipales
Louis Cabon a suivi tout le projet de la C.P.A.M et il en est le premier directeur en 1981. C’est un natif du quartier de Robien, né en 1929 (décédé en septembre 2010). Il a été conseiller municipal de 1965 à 1977 sous la municipalité Le Foll, initiateur du Comité de la Croix d’Or de St Brieuc (lutte contre l’alcoolisme), premier président du comité de jumelage avec la ville d’Alsdorf.
Louis Cabon, photo Le Télégramme 2010

Le bâtiment de la C.P.A.M

L’architecture est caractéristique des années 80, donnant un aspect assez massif à ce type de bâtiment administratif surtout le long du boulevard Hoche.

Entrée de la C.P.A.M boulevard Hoche, St Brieuc. Photo RF

Le long du boulevard Carnot une ligne plus élégante est formée par une galerie en arc de cercle.

C.P.A.M Boulevard Carnot. Photo RF

C.P.A.M Boulevard Carnot

La question des emplois

Cette solution de faire venir la Sécurité Sociale s’inscrit dans la même logique que les transferts de l’Hôtel des Finances et des Archives départementales, des choix qui ont surtout une répercussion sur l’augmentation des emplois dans le tertiaire à Robien. C’est un grand changement par rapport à la vocation industrielle et commerciale qui avait prévalu à Robien depuis le début du XXe siècle. L’installation de la Sécurité sociale n’a pas eu d’incidence sur l’emploi, le commerce ni le logement dans le quartier. Ce sera le problème des opérations immobilières des années 80-90 dans le quartier de Robien : beaucoup de constructions mais très peu d’emplois créés sur place.

C’est ce qui est mis en évidence par M. Chalas, un urbaniste, et ses collègues qui ont planché sur un projet de revitalisation du quartier de Robien (P.A.C.T-A.R.I.M). M. Chalas s’exprime ainsi dans un article de Ouest-France du 26 juin 1985 intitulé « L’opération Sécu : à éviter » : « Il convient avant tout d’éviter la construction d’un ensemble comme celui de la Sécurité sociale, boulevard Carnot. Non seulement une telle réalisation ne s’intègre pas au quartier d’un point de vue architectural, au contraire des établissements industriels comme les Forges-et-Laminoirs, par exemple, mais elle n’a rien apporté au point de vue animation. Comme il s’agissait d’un simple transfert, il n’y a pas eu de créations d’emplois. Quant aux employés existants, ils disposaient déjà pratiquement tous de logements, ce qui n’a entrainé aucune répercussion sur la construction dans le quartier. » On peut néanmoins supposer que la présence de tous ces emplois tertiaires génère une certaine activité occasionnelle dans des commerces et services à proximité (garages, restaurants...).   

Anecdote

Il est question de la C.P.A.M  dans l'édition de Ouest-France du 22 mars 2024 mais pour une manifestation de médecin libéraux. Le bâtiment, bien identifiable, sert de toile de fond à cette photo.

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Sources

Projet de la Résidence des Forges. 1970. Archives départementales.

Le Griffon numéro 57. 1981

Article de Ouest-France du 26 juin 1985

Louis Cabon, directeur C.P.A.M. Le Télégramme 17 septembre 2010. 

 


Le Centre des Finances Publiques dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc


Entrée du public, Centre des Finances Publiques St Brieuc, rue abbé Garnier. Photo RF
 

L’installation rue abbé Garnier, en 1989

Jusque dans les années 70, les services des impôts étaient disséminés à travers la ville de Saint-Brieuc : Centre Charner, place Saint-Michel (cadastre), rue des Promenades, rue Saint-Benoit et Boulevard Gambetta.
A la fin des années 70, le Ministère des Finances fait l'acquisition de l'ancienne école des Sourds-muets, rue abbé Garnier dans le but de construire pour regrouper différents services.
Le projet de construire un Centre des Finances Publiques dans le quartier de Robien est confié à l'architecte André Hauvespre dont le permis est déposé le 11 septembre 1986. 
Notons qu'André avait déjà réalisé dans le quartier le siège de la C.P.A.M, boulevard Hoche, quelques années auparavant.
Un vaste chantier s'est ouvert sur l'emplacement de l'ancien Institut des Sourds-muets pour faire sortir de terre le nouveau centre des impôts. Une palissade, devenue un lieu d'expression libre, a longtemps caché ce chantier. (article en cliquant ici)
 
Chantier du centre des Finances publiques, rue abbé Garnier. Photo Archives municipales

 
Les services des impôts ont déménagé en 1989 dans un centre tout neuf, au mois d’août 89, rue Abbé Garnier dans le quartier de Robien.
Ce Centre des Finances Publiques n’a jamais été inauguré à cause d’un mouvement de grève déclenché par les salariés de l’établissement public. Les syndicalistes se souviennent aussi d’une forte mobilisation pour une manifestation des agents des impôts, un peu plus tard en septembre 89. Il est à noter que la présence du Centre des Finances Publiques n'a pas d'impact sur le volume des voitures en stationnement dans le quartier de Robien car il comporte un parking suffisant pour absorber toutes celles des agents de l’État qui y travaillent.
Photo des années 90. Document C.A.U.E

Le bâtiment
Le bâtiment se caractérise par une architecture contemporaine utilisant le béton et le verre.
Les façades composées d’un ensemble de vitrages collés les uns contre les autres, provoquent un effet miroir du côté rue abbé Garnier et boulevard Carnot. 
 
Façade vitrée, Centre des Finances Publiques. Photo RF

Au centre de l'ensemble des bâtiments, dans un parfait hexagone, se trouve un jardin qui peut rappeler la tradition japonaise. Dans un petit triangle formé par des bâtiments dont la pointe touche le boulevard Carnot, se trouve un autre petit jardin. Pour les apprécier, il faut en avoir  une vue aérienne (photo ci-dessous).
 
Le centre des Finances Publiques. Vue aérienne
Osons l'hypothèse que l'on peut voir dans cette vue aérienne les lettres C et A de Côtes d'Armor et dans le jardin intérieur de l'hexagone, le Yin et le Yang, séparés par la courbe sinueuse du sentier !

Le centre des Finances Publiques. Vue aérienne d'ensemble

Le projet comprend également un vaste parking tout en longueur.

Photo années 90. "St Brieuc de l'après-guerre à nos jours", disponible au CAUE
Article à lire en complément

Une très belle composition minérale, d’un sculpteur japonais, complète cet ensemble du Centre des Finances publiques, cliquer ici
L'histoire de la palissade (1985-1988), cliquer ici

Construction du Centre des Finances publiques en 1988-89. Photo aérienne. Archives municipales
 
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Sources

Recherches aux Archives municipales 

Recherches personnelles dans les archives de Ouest-France

Saint-Brieuc, de l’après-guerre à nos jours. Analyse du patrimoine architectural et urbain. Réalisation de l’Ecole d’architecture de Bretagne. Janvier 1994. Document consulté au centre de documentation du CAUE des Côtes d'Armor.

Terre et Baie Habitat

Site du Comité d'Animation de Robien 

 

 

jeudi 4 décembre 2025

Liste des accidentés du travail aux Forges-et-Laminoirs de Saint-Brieuc 1896-1974


Image du film de Rolland Savidan sur les Forges
Cette liste vient compléter l'article sur les accidents du travail recensés aux Forges-et-Laminoirs de Saint-Brieuc entre 1896 et 1974.

1896

Dionnet

1908

G. Philippe

1909

Jean Levé,

Camille Khan,

Pierre Hervé,

Jean Plévin,

Pierre Jézéquel,

Herbulot,

Albert Berger. 

  

Image du film de Rolland Savidan sur les Forges

1910

Pierre Gloquel

Marhic Chéri

François Robin

Jean Le Jan

1911

Jean-Marie Pouquelin

Pierre Jézéquel, 16 ans,

Ernest Rass

Jean Gaubert

M. Bourel, 15 ans,

Henri Lozach, 15 ans,

M. Lucas, 16 ans,

Louis Turpin, 15 ans, massier,

Ambroise Guillaume,

Mathurin Josse,

Jean Mordelet, 17 ans, massier,

Jean Le Trocquer,

François Hamon, 15 ans,

Paul Ténot,

Yves Etesse,

François Caret, 14 ans, massier,

Frédéric Courtel,  

Joseph Hinault,

Maurice Le Noir, 13 ans, massier,

Paul Névot,

Anatole Brigault, 18 ans,

Hector Vandenbergen,

Armand Champeaux,

Gaston Turpin,

Ernest Tournevache,

François Philippe, 18 ans,

Théophile David, 17 ans,

Guillaume Le Bellec,

Jean Le Quéré,

Gaston Pétra,

Guillaume Philippe,

Marcel Brigault,

François Thépho, 16 ans,

Louis Berthé,

Louis Balavoine, 18 ans,

Ferdinand Gayon,

Anatole Brigault, 15 ans,

Jean Le Gac,

Eugène Plaisance,

Pierre Hidrio,

Frédéric Bossard, 16 ans, ajusteur,

Joseph Dubosc,

Servant Cadiou,

Yves Guilloux,

Pierre Riou,

Ernest Rass,

Eugène Lamer,

M. Le Quéré,

Jean Le Gac,

Charles Olympia, 18 ans, releveur,

Ferdinand Gayon,

Joseph Hinault,

Alexandre Maros,

Henri Berger, 17 ans, dégrossisseur,

Joseph Gaubert, 19 ans, aide-cisailleur,

Louis Gillard,

Jean David,

Pierre Jézéquel, 18 ans,

François Collet

Arsène Gourio,

Henri Lozach, 15 ans, ébarbeur de boulons

Image du film de Rolland Savidan sur les Forges

1912

Jean Philippe

Henri Roland

Alexis Baldit

Jean Toyer

Jean Prudhomme

François Rebours, 17 ans, manœuvre,

Gaston Pétra, 16 ans, releveur,

Eugène Herlubot,

M. Lello

François Lubin, 17 ans, massier

François Léonard,

Antoine Guichard, 13 ans, dresseur

Pierre Gilard

Léon Brigault

Jules Glénot, 18 ans

Guillaume Plévin

Aimé Thébault,

Louis Fichon

Célestin Beloeil

Edouard Morlaix, 19 ans chauffeur

François Journy,

Jean Gaudu,

Jean Déhon,

M. Fichon,

Pierre Lucas, 17 ans,

François Burel

Eugène Pleslin,

Louis Urvoy, 16 ans

Constant Lemaître,

Louis Helinbacker,

Jean Perrin,

Jean Lemoine,

Pierre Oger,

Eugène Leveuzit,

Jean Corlais,

Louis Michel,

Pierre Jézéquel, 18 ans,

Alphonse Bruny, 16 ans, manœuvre,

Yves Kerhousse,

Eugène Herbulot,

Joséphine Jézéquel,

Maxime Choqueuse,

Oscar Le Coq, 19 ans, rattrapeur

Pierre Pincemin, 14 ans, chauffeur

Alexis Bourdet, 14 ans, dresseur

François Salas,

Anatole Brigault

Francis Moulin, 16 ans, chauffeur

François Le Gouyat,

François Le Gallic, 16 ans, taraudeur,

Lucien Hardouin, 15 ans, dresseur,

Jean-Baptiste Le Gac,

Emile Le Gaouyat, 14 ans, dresseur

Ange Plévin,

Jules Duvois,

Constant Préjeant

Gaston Turpin, 17 ans, traineur de billettes,

Hyacinthe Lesec’h, 17 ans, manœuvre,

Jean Morin,

Edouard Le Bahezre, 14 ans, chauffeur,

Charles Olympia, 1912

Paul Corack sur la gauche. Photo famille Corack

1913

Guillaume Le Baherre,

Yves Nicol,

François Marc, 18 ans, manœuvre

Henri Le Gorrec,

Pierre Le Clerc, 17 ans, manœuvre

Albert Carcho

Joseph Cloarec, 16 ans

Anatole Brigault

Adrien Tricot

Pierre Pétra, 14 ans, dresseur

Jean Galopin, 17 ans, massier

François Bidan, 16 ans, ébardeur

Joséphine Jézéquel, massière

Émile Kalm, 13 ans

Joseph Henault,

Marcel Brigault, 16 ans, releveur

Cyrille Dargent

Léonard Lemoine, 17 ans, crocheteur

Paul Perrat

Charles Creurer, 16 ans, dresseur

Victor Baudin,

Marcel Dubée, 14 ans, dresseur

Athanase Olivier

Klémer Chervanne

Jean-Marie Caret

Francis Bougeard

Louis Jean, 18 ans, dresseur

Jeanne Lemaître

Charles Olympia, 18 ans, rattrapeur

Emile Kalm, 13 ans, crocheteur

Léon Le Guen

Jean Guézennec

Pierre Branchu

Raoul Chapoulou

Jean Lemoine, 19 ans, dégrossisseur

Yves Beuvant, 14 ans, dresseur

Léon Kalm

Jean-Baptiste Le Roux, 18 ans, releveur

Maxime Choqueux

Henri Lozac’h, 16 ans, cisailleur

Louis Jégo

Toussaint Levé

Jean Lemoine, 19 ans, dégrossisseur

Guillaume Lemasson

Pierre Blévin, 17 ans

Eugène Garel

Yves Josse, 17 ans

Marcel Rouxel, 15 ans, chauffeur

Emile Kahn, 15 ans, dresseur

Joseph Cloarec, 16 ans, chauffeur

Emile Gaouyat, 15 ans, dresseur

Pierre Morel, 14 ans, dresseur

Louis Thomas

Yves-Marie Le Forestier, 14 ans

Victoire Auffray, taraudeuse


Ouvriers des Forges-et-Laminoirs de Bretagne en 1936

1914

Pierre Garel, 17 ans

Joseph Jean

François Laziou

Henri Rolland

Edouard André

Jules Duvois

Pierre Raffray

Henri Lozac’h, 17 ans

Marcel Rouxel, 15 ans, chauffeur

Mathurin Mahé

Yves Riguers

Jean Josse, 19 ans, dégrossisseur

Pierre Bouétard

Jean-Louis Lemoine

Louis Charpentier

Mathurin Mahé

Yves Rannou, 17 ans, massier, Ploufragan

Pierre Laporte

Jean-François Clément, 15 ans, dresseur

François Méléard, 17 ans, cisailleur, Ploufragan

Marcel Rouxel, 16 ans, chauffeur

Jules Desbois, 16 ans, cisailleur

(Sur le sujet des accidents, aucune information dans Ouest-Eclair entre 1914 et 1922)

M. Bau, à droite, ancien des Forges. Film Rolland Savidan

1922

Josse, demeurant boulevard Carnot

Le Blevennec, chauffeur

Clérambourg

Yves Jaffrelot

Guitton, demeurant rue Jules Ferry

Louis Laniné, manœuvre

1923

Georges Hirel , ajusteur, demeurant rue Luzel

François Lecorps, ajusteur

Théodore Le Petithomme, dresseur

Alfred Lelièvre, tireur de fer

Charles Causson, passeur de fer

Charles Faubert

Eugène Kernané


1924

Gabriel Monginet

Mohamed Tensi, demeurant boulevard Carnot

Pierre Branchu, demeurant 34 rue Guébriant

Boleslair

Mathurin Mahé

Paul Bin, contremaître, demeurant rue Jules Ferry

Albert Brinon

Robert Dussart

Pierre Kernané, cisailleur

Victor Le Bail, chauffeur

François Le Bail, 37 ans, chauffeur

Louis Morel, 22 ans, le Carpont.

1925

Marcel Ruello, chauffeur

Émile Hidrio, manœuvre

Oradjieff Karp, demeurant boulevard Carnot

Jean Janorsky

Roger Furhman, basculeur

Michel Polaryk, chauffeur, demeurant boulevard Carnot

Philomène Oger, demeurant rue Luzel

Charles Lemoine, boxeur, demeurant boulevard Carnot

Charles Fuhrman.

1926

François Le Gallès

Roger Fuhrman

Louis Benoit

1928

Pierre-Marie Poilpot, demeurant rue Jules Ferry


1966

Albert Le Béguec, demeurant 61 boulevard Carnot


1968

Bernard Robert, demeurant à Pommeret.


1974 

Jean Kerbeuf, demeurant 31 boulevard Paul Doumer

Mélanie Henry, ancienne des Forges-et-Laminoirs

 

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Prolongement :

Article sur les accidents du travail aux Forges-et-Laminoirs, cliquer ici


 

 

L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...