lundi 2 février 2026

Le commerce dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc, 1980-1990-2000


Coccinelle service, 37 rue Jules Ferry, à Robien, 1997. Photo Archives municipales


Dans les années 80-90-2000, le commerce est très vivant dans le quartier de Robien. Les habitants peuvent trouver à proximité de nombreux magasins pour s'alimenter : 4 magasins d'alimentation générale, 3 boulangers, 3 bouchers, 1 charcutier, 2 traiteurs. certains commerces se modernisant et de petites épiceries sont remplacées par des supérettes.

Les services disponibles sont une banque, un magasin de fleurs, un pressing, 5 salons de coiffure, une cordonnerie, un service de reprographie, une école de conduite, une pharmacie, un cabinet médical. Les bars, restaurants, crêperies se portent bien et sont fréquentés par une clientèle extérieure à Robien. Dès le milieu des années 80, les commerçants peuvent compter sur le Comité de quartier pour dynamiser leurs actions.

(Voir ci-dessous cette animation commerciale à Robien en décembre 1986)


12 décembre 1986 Ouest-France

Pourtant des ombres planent car les grandes surfaces se développent à proximité au milieu des années 80 : A Ploufragan, création du centre Leclerc du Carpont, à Trégueux Intermarché en projet, ainsi que dans le quartier de Robien. Il faut aussi noter que plusieurs magasins trouveront de vastes locaux en réutilisant les bâtiments de l’entreprise Flageul au 10 rue de Robien : magasin "Max Plus" vers 1984, Catena puis "Assaut" et en février 2001 la coopérative la Gambille.

Affiche du Comité d'animation de Robien. 2011

Les entreprises, les artisans et les services figurent également dans cette liste car tous font partie du "tissu" du quartier.  

Si vous avez des documents ou des témoignages à partager, merci d'utiliser le formulaire de contact en haut de page.

 
Commerces, services et entreprises à Robien dans les années 80 et 90

Sur la photo ci-dessous, à partir de la gauche, on a  l'ancienne ferme de M. Feurgard, au 7, le bar-restaurant "Le Chêne doré"; au 9, la boucherie-charcuterie ; au 11, une petite épicerie et au 13, la cordonnerie.

Le début de la rue Jules Ferry en 1987. Le Griffon, journal municipal
 

Alimentation

Alimentation générale, David Louis, 26 rue Aristide Briand (annuaire 1985)

Une autre épicerie existait au 6 rue Aristide Briand, en 1936 on avait Mme Modeste Rouxel, mais après ? Il reste à trouver le nom des propriétaires et les années où cette boutique était ouverte... (utilisez le formulaire de contact)

Ancienne épicerie 6 rue Aristide Briand

Louis Marche et son épouse Joëlle, épicerie 49 rue abbé Garnier (annuaire 1985). C'est ce pas-de-porte qui a été repris plus tard par l'auto-école que l'on voit sur la photo ci-dessous.


Assaut, 10 rue de Robien (super-marché), ouverture en septembre 1980 à l'emplacement de l'ancien magasin Catena (voir annonce ci-dessous). 

Publicité Assaut Robien 1993

La coopérative de produits biologiques La Gambille s'y est installée par la suite en 2001.

Annonce du 26 septembre 1980 dans Ouest-France

La Gambille, rue de Robien, en 2008. Photo Google Earth

L’économique, 35 rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Coccinelle Service, 37 rue Jules Ferry (vers 1990), et un peu avant l'enseigne était celle de Comod. M. Landais et sa femme ont tenu ce magasin sous différentes enseignes. On voit d'ailleurs sur une photo Michel Landais qui sert une cliente ayant mis ses courses dans un sac Spar. M. Landais a tenu ensuite le premier magasin Spar qui s'est installé en face, en 1999, quand la Résidence Victoria a été terminée.

  Voir les 2 photos ci-dessous


M. Landais. Coccinelle service, 37 rue Jules Ferry, 1997. Photo Archives municipales




Coccinelle service, 37 rue Jules Ferry, à Robien, 1997. Photo Archives municipales


Paroles d'habitants

"C'était monsieur et madame Landais qui tenaient le Coccinelle. On était gamin et on riait trop quand elle disait " bonjouuuurrrrr et en r'voirrrrr". C'était un très gentil couple qui nous a laissé de très bons souvenirs ".

 

Spar, 16 rue Jules Ferry, magasin d'alimentation depuis 2000 (voir ci-dessus Coccinelle Service). Michel Landais a été le premier gérant de ce magasin.

Spar, rue Jules Ferry. Photo André Bougeard 2012

En février 2000, dans le numéro 157 du journal municipal Le Griffon, un long article est consacré au commerce de proximité. M. Landais est interrogé et figure sur la photo d'introduction.


 

 


Chez Josiane, bar-épicerie, 60 rue Luzel (de 1969 à 2010)

Un article de Ouest-France raconte que Josiane L'hôtellier, la gérante du café-épicerie doit jongler entre les blagues de ses clients de bar et la caisse de son épicerie. « Je passe mon temps à courir entre les deux ! » Pourtant Josiane ne cherche pas à rivaliser avec les grandes surfaces.  « J'essaye de dépanner le mieux possible les habitants du quartier avec des produits courants". 

L'entrée de Chez Josiane Bar-Alimentation rue Luzel

Assurances

Pierre Barbé AXA, 41 boulevard Hoche, du début des années 90 (vers 1992) jusqu'en 2018. L'agence se plaisait bien dans le quartier. Mais elle a dû déménager à un moment car ses locaux étaient réduits et les clients ne trouvaient pas toujours à stationner.

En 2008, 41 boulevard Hoche, assurances
 

Assurances AREAS, 60 rue Jules Ferry.

Une épicerie tenue par M et Mme Gaston Carré a existé au 60 rue Jules Ferry jusqu'en 1966 environ. Après l'épicerie, il y a eu une Maison de la presse (Robien-Presse, ouverture en avril 1970) puis un cabinet d'assurances (photo ci-dessous).

 

En 2008, 60 rue Jules Ferry à St Brieuc

Auto-école

Savidan et Bossard, Centre de formation à la conduite, rue Abbé Garnier (1990)

Rue abbé Garnier. Photo Ouest-France. 2006

1990, novembre, journal du C.A.R

 

Banque

Crédit Agricole, 34 rue Jules Ferry (ouverture en 1986)

Caisse d'Epargne, 65 rue Jules Ferry (jusqu'en 2019)

Photo Google street 2008.


Bars

(Ne figurent ici que les bars qui existaient après 1980. L'histoire de tous les bars depuis plus de 100 ans est à retrouver dans des articles spécifiques à partir du sommaire

Troadec Jacques, 23 boulevard Carnot (annuaire 1985)

Daniel Marcel, 33 boulevard Carnot (annuaire 1985)

Le Milord, 2 rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Café de l’industrie, 28 rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Pub Le Tiky’s, rue Jules Ferry (1990)

Le 101, 101 rue Jules Ferry (annuaires 1985 et 1990)

Tout va bien, 113 rue Jules Ferry (depuis 1948, annuaire1990)

Le Boédec Guillaume 117 rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Au Chêne doré, bar-hôtel-pension, 9 rue Jules Ferry (1990)

Le Tourbillon Bar-restaurant, André et Simone Beloeil, rue de Robien (arrêt en 91)

 

Blanchisserie-Pressing

Lucien Domalain, Pressing, blanchisserie, teinturerie de détail, 15 bis rue Jules Ferry. Le pressing a été acheté à M. Martin dans les années 70 et a fonctionné jusqu'en décembre 2008.

Blanchisserie-Pressing  Domalain, 15 bis rue Jules Ferry. Photo André Bougeard.

Blanchisserie. Image Gogle Earth 2008

Bobinage

Motolec, 34 rue Zola (annuaire 1985)

1985 Le Griffon, numéro 73
 

Boucherie (voir aussi Charcuterie)

Beloeil André et Simone (née Pallas), 28 bis rue A Briand (ouverture 1958, fermeture en 1991)

Le Flochmoine Jean, 9 rue Jules Ferry (annuaire 1985 et jusqu'au moins en 1994). Spécialités de porc fermier d'Argoat et de veau de lait.

Le Moulec Robert, 44 rue Jules Ferry (annuaire 1985 et 1990), la boucherie deviendra ensuite "L'herbagère" au début des années 2000 puis "Chez Ferchal" qui va développer l'activité de traiteur. 

Le Moulec Gérard, 7 rue Danton, viande en gros et demi-gros (annonce1985)

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

Rault Marc, 1 boulevard Hoche (Marc Rault avait pris la suite de son père André Rault, fermeture en 1991)

 

Ferchal, rue Jules Ferry. Photo Google 2008

Boulangerie (article complet sur l'histoire de toutes les boulangeries depuis 1910 en cliquant ici)

Boulangerie du 23 rue Jean Jaurès :

Buchon Michel (depuis les années 60 et encore dans l'annuaire 1985) faisait la tournée quotidienne des rues éloignées en voiture.

Le Corguillé Yves (ouverture en 1990)

1993 journal du CAR

 

Valérie et Didier Viciot (1996 à 2010)

Boulangerie Viciot rue Jean Jaurès. Photo André Bougeard. 14 juin 2011


 

Les différents propriétaires de la boulangerie du 17 boulevard Carnot

Pierre Rabin tenait la boulangerie dans les années 50 (article sur le commerce en 1955). 

Au début des années 60, le patron de la boulangerie-pâtisserie du 17 boulevard Carnot s'appelait Cocheril et il faisait la tournée quotidienne des rues éloignées en voiture avec sa 2CV. M. Gauvin exerçait dans les années 80. Georges Leroux a pris la suite de 1984 à1996.


 

Georges Leroux, boulanger dans le boulevard Carnot à St Brieuc. Ouest-France 16.08.1991
La boulangerie, « Au Pain gaulois », dont l'enseigne est restée en place, a ouvert au début du mois de mars 2001 au 33 bis rue Jules Ferry, là où était l'ancienne charcuterie « Le Cochon rose ». Le fond de commerce a été repris par Nadine et Jacques Cherel, artisans boulangers à Plaintel. 

Nathalie Edy, qui travaille depuis 12 ans en boulangerie, est la responsable du magasin. « Dans un premier temps, explique Nadine Cherel, le pain vendu, façonné à la main, sera fabriqué à Plaintel ». (Article dans ouest-France le 7 mars 2001).

 

Au 37 Rue Luzel, après M. Calmé, Marcel Blévin était connu pour sa boulangerie-pâtisserie dans les années 90.

Au 28 rue de Trégueux, à côté du bar le Chasse-spleen, on trouvait du pain dans les années 2010 (un dépôt)...  



Brocante

Le Grenier Robien était une brocante-dépôt-vente située au 21 boulevard Carnot (en 1989). Michèle Messager a peint sa devanture en bleu et jaune vif "pour lutter contre la grisaille des vieux bâtiments". Cette passionnée fréquentait beaucoup les Puces à Paris avant de s'installer dans le quartier de Robien. 

Michèle Messager avait au départ un autre magasin "Les puces briochines" mais elle a décidé de le transformer en entrepôt pour se consacrer uniquement à son magasin du boulevard Carnot. Les habitués connaissaient bien Napoléon, son chat, endormi de nuit comme de jour, au milieu des antiquités !


Annonce avril 1989. Journal du C.A.R

Michèle Messager était aussi la déléguée du Syndicat National de l'Antiquité et de l'Occasion.

Cette brocante résistera jusqu'au moment où les bâtiments du côté gare seront détruits dans le boulevard Carnot. Michèle Messager restera à Saint-Brieuc par la suite.

Source, article Ouest-France 26 septembre 1995


Ancienne brocante boulevard Carnot

Michèle Messager dans sa brocante. 26 septembre 1995. Photo Ouest-France


Brocante, boulevard Hoche.


La photo ci-dessus, prise en 1984, représente la pharmacie telle qu'on pouvait la connaitre dans le quartier au moment où elle était tenue par M. Tirel et lors des premières années avec Mme Quarante. On peut remarquer sur la droite de la photo un hangar qui appartenait au transporteur Le Bail et quelques années plus tard une brocante-vide grenier s'y est installée.

 

 

Carrelage (magasin)

Carrelages et Revêtements d'Armor (C.R.A), 46 rue Émile Zola. La CRA existe depuis 1979. Avant elle était implantée près du tertre Notre-Dame à Saint-Brieuc. 

En 1995, il y avait dix-neuf personnes qui y travaillaient sous la direction de Daniel Maillet. Pendant la période où la boite de nuit "Le Palace Club" fonctionnait, les employés devaient faire le manage dans la rue le lundi matin.


Comptoir du Chauffage, salles de bains (magasin d'exposition), 9 rue de Robien (1978). L'établissement sera repris par Brossette (voir ci-dessous)

Le Griffon, printemps 1978


Brossette, salles de bains (magasin d'exposition), 9 rue de Robien (1985)

1985 Le Griffon, numéro 73

1997. Le Griffon numéro 139

 

Charcuterie-traiteur

Daniel Gérard, Charcuterie de Robien, 11 rue Jules Ferry (depuis 1963). M. Cado tenait cette charcuterie avant M. Daniel.

L'ancienne charcuterie Daniel, 11 rue Jules Ferry. Photo André Bougeard 2012.

 

Glaharic Gérard, 33 rue Jules Ferry au début des années 70 (Il prend la suite de M.Cagne et de M.Saliou). On note aussi que Gérard Glaharic ouvre une charcuterie au centre-commercial de la Croix St Lambert le 1er août 1978.

Loïc Le Tyrant, 33 bis rue Jules Ferry, en 1978 (Le Cochon rose, ci-dessous annonce du 16 décembre 1978 et un prix remporté en 1984). Notons qu'en 1981, Nathalie André, apprentie en charcuterie chez M. Le Tyrant, obtient son C.A.P de charcuterie.

En 1987 Loïc Le Tyrant s'installe à la Croix St Lambert. 


Charcuterie, 11 rue Jules Ferry, à Robien, 1997. Photo Archives municipales


Charcuterie 11 rue Jules Ferry, à Robien, 1997. Photo Archives municipales

16 décembre 1978 Ouest-France

21 avril 1984 Ouest-France

Au Cochon rose, 33 bis rue Jules Ferry, après Loïc Le Tyrant va s'installer André Marchand (vers 1990), remplacé en 2001 par "Au Pain gaulois ".



Chauffagiste

Maurice Hélard, 10 rue Jeanne d'Arc, chauffage-sanitaire-plomberie (déjà en 1985 et au moins jusqu'en 1992)

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

1992, septembre. Journal du CAR

 

Pierre Eono, chauffage, 2 rue Aristide Briand. Par la suite on trouve le nom de France-Chauffage au 2 rue A. Briand (fermé avant 2016).

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

2 rue A. Briand à côté de la Caisse d'Epargne. Photo Google street

M. Quintin, 19 rue Jean Jaurès, chauffage-plomberie-électricité (depuis 2006). Ce sont les bâtiments de l'ancien patronage de la paroisse de Robien...

Établissements Quintin 19 rue Jean Jaurès, image 2008 Google Street

 


Coiffure

Boucl'Or, couleur, forme, dépositaire "Isabelle Lancray", postiches et perruques "Jeanne Damet", 76 boulevard Hoche (déjà en 1969 et dans l'annuaire 1985). Voir plus bas avec la repreneuse Michelle coiffure.

Photo Google street 2008

 

Clarisse Auffray, Actif coiffure, 4 rue Jules Ferry (ouverture en 1990) puis plus tard "Mèche bleue.

4 rue Jules Ferry. Image Google 2008


Gaillard Alain, 46 rue Jules Ferry
C'est le  "Salon Lily Coiff’ "(ouverture en 1972),

Le même salon devient "Coiffure au féminin", d'environ 1990 jusqu'à 2008 et peut-être plus ?

En 2008, 46 rue Jules Ferry, image Google Street
 

 Aurélie Marques reprend le salon "Coiffure au féminin" en 2010


Alain Gaillard, qui était au 46 rue Jules Ferry, installe son salon de coiffure au 28 rue Aristide Briand, à côté de la crêperie Bleu-marine jusqu'en 2008. 

 

1990 avril, journal du C.A.R


Ce salon de coiffure du 28 rue Aristide Briand est entièrement refait et repris en 2008 par Jacqueline Branchu (photo ci-dessous). Le salon pour hommes et femmes s'appelle "Ligne de coupe", il fermera en février 2022.

26 avril 2008 Le Télégramme

 
28 rue A. Briand. Image Google-Street

 

Létang Colette, 57 rue Jules Ferry (annonce et annuaire 1985)

 

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

Le Bail Annick, 14 rue Albert Thomas (annuaire 1985)

 

Mèche bleue, 5 rue Jules Ferry (en 2008)

 

Photo Google street

Michelle Coiffure, 76 boulevard Hoche, ouverture en septembre 2008, fermeture (vers 2018?)

Native d'Étables-sur-Mer, Michelle Duriez a effectué un retour aux sources en reprenant le salon de coiffure boulevard Hoche. Avec la fidèle employée Micheline Budet, employée depuis trente ans dans ce salon, Michelle Duriez coiffe les femmes et les hommes, propose des colorations. (Extrait d'un article de Ouest-France du 29 septembre 2008)


Photo Google street 2011

Andrée Quinio. "Chez Jean", Salon de coiffure dames, 7 rue Guébriant.

Les parents d'Andrée Quinio étaient Louise et Joseph Le Croguénec, coiffeur de son état. Ils ont d'abord loué un pas-de-porte pour créer un salon de coiffure rue Jules-Ferry en 1935. En 1953, ils sont obligés de quitter cette location. Mme Feurgart, la propriétaire de l'ancienne ferme, a bien voulu leur céder un bout de son terrain rue Guébriant. 

Ils y ont établi leur salon de coiffure sous le nom de "Chez Jean" car c'était ainsi que l'ancien patron de Joseph l'avait surnommé car un autre employé s'appelait Joseph !

Andrée, leur fille, fait son apprentissage chez eux en 1958, elle a16 ans. Ensuite elle se marie et quitte Saint-Brieuc. 

A son retour au début des années 70, elle travaille au salon de coiffure jusqu'au décès de son père. Le salon ne ferme que quelques jours et elle reprend l'affaire où elle travaillera pendant 10 ans.

Carte de visite. Coiffure "Jean"

 

Salon de coiffure, rue Guébriant Saint-Brieuc.

Ancien salon de coiffure, rue Guébriant Saint-Brieuc.

 

Georges Potiron, salon de coiffure, 15 rue Jules Ferry (fermeture officielle en 1985). M. Potiron a pris la suite de M. Brisbard.  Georges Potiron, né en 1919, marié avec Marguerite Bertho, décédé le 20 décembre 2003, cérémonie en l'église Sainte-Anne-de-Robien.

Renseignements d'état civil supplémentaires sur Georges Potiron avec sa fiche sur le site Généanet en cliquant ici

 

 

Confection

Monimod, 39 rue Jules Ferry

                  (ci-dessous une annonce du 12 décembre 1986)

 

C.E Diffusion, 24 boulevard Édouard Herriot. En 1974, ce magasin était ouvert le mercredi, le samedi et le dimanche après-midi. Ses spécialités étaient les textiles huilés ville et loisir.

 

Cordonnerie

Le Bret, 13, rue Jules Ferry. La cordonnerie Le Bret, bien connue dans le quartier de Robien, existait encore en 1986, le numéro indiqué alors était le 11.

A noter qu'en 2019, à l'occasion de cousinades, Ouest-France évoque les souvenirs de Raymonde Le Bret, 89 ans, revenue sur ses terres natales à Plaintel, où elle avait tenu un commerce de chaussures-cordonnerie avec son mari Paul, dans les années 60. Est-ce la même famille ?

L'ancien pas de porte de la cordonnerie, 13 rue Jules Ferry

La cordonnerie, années 80

 
Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

Crêperies

Couderc Henri, 12 rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Crêperie Bleu-marine, Marie Claude Le Sayec, 28 rue Aristide Briand, reprise par Monika Marx en 2013.              

Le Tamarix, rue Jules Ferry (1990) 


Décembre 1989. Journal du CAR n°15

 

 

La petite entrée du Tamarix rue Jules Ferry

La Fromentine, 12 rue Jules Ferry (déjà en 1989,1990) propriétaires Emmanuel et Rosanne Rohon. remplacés par Lionel Nozach et Vanessa Dupont en 2000. Ces deux jeunes gens, originaires du Loir-et-Cher se lancent alors dans leur première affaire.
 

"Un décor marin, où les photos de bateaux de pêche côtoient les bouées et autres maquettes de navires". Le Télégramme, 22 avril 2000.

Pour la Crêperie Bleu Marine, l'histoire complète est à retrouver dans un article spécifique en cliquant ici)

La photo ci-dessous a été prise à l'occasion d'une fête organisée pour les 50 ans de l'établissement. On reconnait Marie-Claude Le Sayec (à gauche), devenue propriétaire de la crêperie en 1995, et Simone (Beloeil) Duval (à droite) qui avait ouvert "La Crêperie moderne" en 1959 à cet endroit.

 

Marie-Claude Le Sayec (à gauche), Simone Duval (à droite). Photo Ouest-France 2010

 

Cuisiniste

Bernard-Cosnay, cuisines Héléna 22, 24 boulevard Herriot (1985)

 

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

Cycles, commerce et réparation

Daniel Blouet, rue de Trégueux, depuis 1974

Magasin Blouet, rue de Trégueux. Photo André Bougeard

Daniel Blouet, le champion de Bretagne de cyclo-cross a eu une une longévité exceptionnelle comme commerçant dans la rue de Trégueux. En 1975, après sa carrière de coureur, il a ouvert un magasin de cycles, près de la Croix-Péron. Une reconversion de passionné. En 2011, Hinault (qui déménagera en 2015 dans le boulevard Carnot) a remplacé Blouet et c'est une longue histoire, racontée dans un article de Ouest-France daté du  26 avril 2011:

Magasin Sébastien Hinault, rue de Trégueux. Photo André Bougeard.


"Derrière le comptoir de Daniel Blouet, des coupures de presse racontent les exploits de Sébastien Hinault. Vainqueur d'étape dans les grands tours, 9e de Paris-Roubaix, etc. Dans l'atelier, un mur de photos. On voit Sébastien, 7 ou 8 ans, avec son premier vélo demi-course. Cadeau de Noël. Il est rouge, c'est un Blouet.

Hinault père et fils, Blouet père et fils : tous ont couru. C'est une longue histoire, dont le fil se déroule toujours. Aujourd'hui encore, la petite échoppe de la rue de Trégueux accueille régulièrement les vélos du champion, qui vient en familier dans l'arrière-boutique.

Daniel Blouet, l'ancien champion de cyclo-cross, vibre depuis quinze ans au rythme de la carrière de Sébastien. À l'heure de prendre sa retraite, il sait que son affaire tombe entre de bonnes mains. Le champion va prendre le relais. Mais comme, à 37 ans, sa carrière joue de savoureuses prolongations, il ambitionne de courir le Tour et de signer un nouveau contrat, le coureur de Trémuson ne sera pas en première ligne dans un premier temps.

C'est son épouse Laurence, ancienne compétitrice, qui tiendra le magasin". 

 


 

Il faut parler aussi de Daniel Hamonic, par exemple à l'occasion d'une cérémonie presque familiale, relatée dans Ouest-France, qui s'est déroulée en 2006, chez Daniel Blouet, commerce et réparation de cycles, rue de Trégueux. Daniel Hamonic, l'unique salarié de l'entreprise, y recevait la médaille du travail pour vingt ans de bons et loyaux services. À 15 ans, il signe un contrat de préapprentissage, en alternance. Quinze jours d'école, quinze jours d'atelier chez la famille Blouet.

Daniel Blouet, à gauche, remet un diplôme à Daniel Hamonic. Photo Ouest-France 2006

 

Cyclomoteurs

Michel Chaufour, 95 rue Jules Ferry (depuis au moins 1973)

 

 

Déménagement

Flageul (annuaire 1985)

Henry Francis, bureaux 29 rue Jean Jaurès (annonce et annuaire 1985)

Le Bail, devient France Armor Déménagement (annuaire 1985)

 

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

 

Dépannage

Établissements Picard, dépannage électroménager, 109 rue Jules Ferry (1992)

 

1992, septembre. Journal du CAR

 

 

Docteur

Docteur Michel Pilorgé, 19 rue de Robien (ouverture du cabinet en 1987).

Photo du docteur Pilorgé. Site du Comité de quartier février 2026
Arrivé en juillet-aout 1987, c'est sa première installation en tant que médecin de famille. Précédemment interne à l’hôpital de St Brieuc, il avait choisi cette ville car elle était sympathique, pas trop touristique et au bord de la mer.Il pouvait ainsi profiter l'été des activités nautiques : catamaran, planche à voile..
Le Docteur Pilorge a d’abord installé son cabinet, dans le garage de sa maison située, rue de Robien. Il s'est installé en 1987 dans le local actuel où il y avait aussi des kinés. Il a participé à la vie du Comité de quartier. Ce qui lui a permis de connaître encore mieux la population du quartier, il en aime la convivialité et le côté village. Il se souvient des apéros de voisins dans la rue de Robien. Il a constaté les changements dans le quartier a changé avec l'arrivée des HLM, boulevard Carnot.
L'activité a beaucoup changé avec le temps. Il y avait beaucoup plus de visites à domicile. On pouvait y passer les nuits. Au cabinet, il n'y avait pas de rendez-vous. Le médecin répondait au téléphone.
Parmi les souvenirs qui l'ont marqué : une assistance médicale sur le festival Carnavolorock. La soirée et la nuit avait été chaude..
La fermeture du cabinet est prévue le 1er juillet 2026. (D'après un article paru dans le site du Comité de quartier le 11 février 2026)

19 rue de Robien, photo RF


Electro-ménager

Établissements Picard, 109 rue Jules Ferry

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

 

 (ci-dessous une annonce du 12 décembre 1986)

 

Picard 12 décembre 1986
 

 

Emballage et conditionnement

 

Établissements Sebert, 3 rue Robespierre

 


 

Fleuriste

Bouhezza Hélène, rue abbé Garnier (annuaire 1985)

 

Fleuriste sur la droite de l'image. Photo André Bougeard 2012


 

Mille & une Fleurs, 9 rue Jules Ferry, en 2008

 

Photo Google street 2008

 

 

 

Fournitures générales pour boulangeries

Établissements Mathinier, 39 rue Jean Jaurès (1985)

 

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

 

 

Garage

Cliquer ici pour découvrir l'histoire de tous les garages de Robien, ils étaient encore nombreux dans les années 80-90-2000 !

 

Publicité 1992


 

Graineterie

Pierre Vilmain, graineterie de Robien, 20 boulevard Hoche (1985)

 

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

 

Habillement

Monimod, magasin de vêtements Hommes-Femmes-Enfants, marque Armorlux, 39 rue Jules Ferry (ouverture en 1985)

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985
 
Le magasin de confection « Monimod », situé 39, rue Jules-Ferry, a été entièrement détruit par un incendie en février 1993. Les dégâts ont été estimés à environ 250 000 F, comprenant uniquement le stock de vêtements.
Les vêtements en matière synthétique, comme les mannequins en plastique, ont fondu, favorisant la propagation de l'incendie à tout l'établissement. Les propriétaires, Monique et Noël Pierre, qui ne résident pas sur place, ont été alertés par leur voisine.

L'hypothèse d'un court-circuit au niveau de la caisse enregistreuse a été avancée.


1992, septembre. Journal du CAR


 

L'Hirondelle, 39 rue Jules Ferry (entre Coccinelle Service et la pharmacie) a repris le pas-de-porte de Monimod. L'Hirondelle était une association départementale d'entraide des pupilles et anciens pupilles de l'État.
Elle distribuait des secours alimentaires d'urgence, distribuait des vêtements et dépannait le plus souvent des jeunes dans le but d'une insertion professionnelle. Des permanences étaient tenues tous les jours de la semaine. 



La photo ci-dessous nous est utile pour expliquer les différentes transformations des pas de portes : à gauche on voit l'enseigne de la charcuterie qui deviendra une boulangerie "Au pain gaulois" puis un "Lavomatique". 

L'épicerie Coccinelle était autrefois constituée par deux commerces : un coiffeur sur la gauche (Chez Jean) et une petite épicerie. Quand l'épicerie a voulu s'agrandir, la propriétaires des murs a profité de la fin du bail du salon de coiffure en 1953 pour lui demander de partir (nouveau salon rue Guébriant). L'épicerie a alors doublé sa surface.

 

L'Hirondelle, 39 rue Jules Ferry


Evolution de cette portion de la rue Jules Ferry. Photo 2012, André Bougeard

 

 

Hôtel

 

Jean Hamon, 6 rue Luzel (annuaire 1985)

 

Au Bon coin, 3 boulevard  Carnot (annuaire 1985)

 

Au Tout va bien, 113 rue Jules Ferry. C'est en décembre 1988 que M et Mme Jean Andrieux cèdent leur hôtel à M et Mme Jean-Yves Larsonneur.

 

Annonce Ouest-France



 

Immobilier

Robien Immo, rue Jules Ferry (autour de 2008)

 

Image Google Earth 2008

 

 

Imprimerie-reprographie

Tirvit, rue Jules Ferry (1990)

 

Image Google Earth 2008

 

Intérim (agence d')  

Inter 22, au 32 rue Guébriant (années 90). En 1997, la rue Guébriant compte trois organismes de lutte contre le chômage dans le même bâtiment. Au n° 32, on trouve donc l'agence d'intérim d'insertion sociale Inter 22, le club de prospecteurs d'emplois-Unité technique de reclassement et l'association qui a pour but la réinsertion professionnelle de personnes handicapées adultes Flavien-Le GCAT.

 

 

Maison de la Presse

Au 60 rue Jules Ferry se trouvait une maison de la presse appelée "Robien-Presse" tenue par Mme Lucas (née Monique Le Nabasque). Elle a ouvert en avril 1970 (voir ci-dessous l'annonce du 8 avril 1970 parue dans Ouest-France). Les enfants du quartier y achetaient aussi des bonbons !

Mme Lucas a cédé son fonds de commerce aux Benoit en 1976. Ils y sont restés deux ou trois ans. Après, il y a eu Mlle Mazières, qui a tenu le magasin de 1979 à 1993 (sous réserve). Il y a eu ensuite une dame qui est resté peu de temps 2 ans environ puis un cabinet d'assurance s'est installé dans les locaux à partir de 1995. (D'après les informations d'Erwan Lucas, voir l'article ici)

 

 

Dans les années 80-90, on trouvait un bureau de tabac-journaux au 2 rue Condorcet. Le commerce a été tenu par M et Mme Kervrant, puis par leur fils et enfin par Martine Fréchin.


Après la fermeture de Robien-Presse et du commerce de la rue Condorcet, les habitants du quartier pouvaient continuer de trouver des journaux au bar de la Passerelle et entre 2009 et 2017 au Condorcet, à l'angle de la rue Jean Jaurès.


 
Presse-Jeux-Tabac Le Condorcet. Photo Site du C.A.R

 

Mercerie

Magasin de bonneterie et mercerie au 28 rue Aristide Briand (annonce du 12 décembre 1986 ci-dessous)


 


 

Meubles

CAP 22 Centre d’Ameublement, 7 boulevard Carnot (annuaire 1985)

Conforma, dépôt, 3 rue Robespierre (annuaire 1985)

Emile Fontaine, occasions, 55 boulevard Hoche (annuaire 1985)

 

 

Peinture-Vitrerie-Papiers peints

Armor peinture, 28 rue Zola (annuaire 1985)

Brée Jean, 130 boulevard Hoche (annuaire 1985)

 

Couleurs de Tollens, 29 boulevard Hoche.
Couleurs de Tollens est une société spécialisée dans le commerce de gros d'appareils sanitaires et de produits de décoration. Un de ses magasins a ouvert à Robien le 17 septembre 1985 et il a fermé le 25 décembre 1996. Par la suite Agora a repris dans le même secteur d'activité mais avait déjà fermé en 2008 (peut-être bien avant?).

 

Peinture. 29 boulevard Hoche Saint-Brieuc. Photo Google 2008

 

Rioche Henri, 56 bis rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Urvoy Robert, 9 rue Danton (annuaire 1985 et au moins jusqu'en 1992, ci-dessous une annonce du 12 décembre 1986)

 


 

Gabriel Boisivon, 21 rue de Trégueux, (déjà en 1991)

 


 
1992, février, journal du CAR

 

 

Pharmacie (article complet sur l'histoire de toutes les pharmacies en cliquant ici)

Annie Quarante-Rosé, ouverture en 1983, au 41 rue Jules Ferry, fermeture en 1998. 

En août 1998, la pharmacie se déplacera en face, de l'autre côté de la rue, au 18 rue Jules Ferry et sera reprise en 2010 par M. Le Roux qui cèdera son officine en 2017.


Pharmacie 41 rue Jules Ferry. Photo Archives municipales



Pharmacie 17 rue Jules Ferry. Photo André Bougeard 2012

 

Poissonnerie


Le quartier de Robien avait connu il y a bien longtemps une poissonnerie et des marchands de poissons ambulants qui venaient de Cesson. En 2014, Laurent Trécherel, installé devant le magasin Spar rue Jules Ferry, a proposé une fois par semaine ses produits qui venaient directement de la criée de Saint-Quay-Portrieux.

 

Photo site du C.A.R  Février 2014

 

Reproduction

 

Reprodis-Ouest, atelier de reproduction, 27 boulevard Carnot en 1986 et avant...

 

 

Restaurant

 

A l'Oasis, 117 rue Jules Ferry, maison Le Boedec, spécialités orientales (annonce Ouest-France 13 décembre 1985)

Au Bon coin, 3 boulevard Carnot (annuaire 1985)

Au Petit Bouchon briochin, 10 rue Jules Ferry (ouverture du 14 septembre 2003 à l'année 2007).

Chris Club, 32 rue Émile Zola, restaurant-saladerie (décembre 1985)

L'authentique, 18 rue Jules Ferry (autour de 2008)

Le Manguier, 10 rue Jules Ferry (annuaire 1985)

Le Sympatic, 9 boulevard Carnot (annuaire 1985)

Le Marchand Yvonne, 12 rue Luzel (annuaire 1985)

Le Sans surprise, 115 rue Jules Ferry (annuaire 1985, pour retrouver une nouvelle de J.C Le Chevère sur le Sans-surprise, cliquer ici)

O'Saveurs, 10 rue Jules Ferry, repris en 2007 (voir les détails ci-dessous).

Stella Maris, 3 rue abbé Garnier (en 2008)

 

Restaurant Le Manguier, rue Jules Ferry, Saint-Brieuc.

 

Marine (à gauche) et Gwenaël Lavigne (à droite). O'Saveurs. 4 février 2017 Ouest-France

 

Gwenaël Lavigne est originaire de Toulouse. Il exerce dans de grandes maisons comme l’Amphitryon à Colomiers en Haute-Garonne ou encore à Evian en Haute-Savoie. C’est là qu’il rencontre Marine, native des Côtes-d’Armor. Après sept saisons, ils décident en 2007 de se poser en Bretagne. Ils choisissent de reprendre le Petit Bouchon briochin, 10 rue Jules Ferry. Ils en feront O’Saveurs, un restaurant réputé, cité dans différents guides dont le Gault-et-Millau qui lui a décerné deux toques.

(D’après Ouest-France du 4 février 2017)


Stella Maris en 2008. Photo Google street

Rémi Rousseau et Carmela Pezzela, repreneurs en 2012, du Sans surprise, 115 rue Jules Ferry. Photo Ouest-France

L'authentique, 18 rue J. Ferry. Image Google Earth 2008

 
Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

 

Annonce Ouest-France 13 décembre 1985

Au petit bouchon briochin 2 avril 2004 Ouest-France

 

Sport

Silhouette Center (1990)

 

 

Station service

Esso, rue Jules Ferry (1990)

 


 

Tatouage

 

Salon de tatouage, 55 rue de Trégueux (depuis le début des années 80). Le salon a déménagé en 2021 pour s'installer au numéro 1, toujours dans la rue de Trégueux.

 

Photo Google street 2008

Installé rue de Trégueux, le salon de tatouage de Neusky pourrait presque être élevé au rang d’institution pour les amateurs de tatouages. Depuis 1994, l’artiste s’est constitué une clientèle fidèle et sa renommée a bien vite dépassé le cadre local pour l’installer parmi les figures reconnues de la discipline en France. Il était l’un des invités du Mondial du tatouage organisé à Paris en 2016.

(d'après un article de Ouest-France du 27 février 2016).

 

Photo Ouest-France 27 février 2016


Dans un autre article de Ouest-France plus ancien, daté du 12 avril 2003, on en apprenait un peu plus sur l'itinéraire des deux compères de l'époque : "Christophe est allé en Asie, à Bornéo... Il a voyagé pendant quinze ans aux États-Unis, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Espagne... Phil Kyle, lui, débarque des États-Unis. Il a tatoué dans l'Est, le Midwest et le Sud. « Je suis venu en Europe pour des démonstrations dans des Salons. C'est là que nous nous sommes rencontrés avec Christophe". 

 

 

 

 

Télévisions

  

DRD Electronic : 27 boulevard Carnot, vente et réparation de TV-Hifi-ordinateurs, ouvert en 1996 puis sous le nom de Claude TV en 1998, avant de se déplacer en 2015 rue Émile Zola, toujours dans le quartier de Robien.

A noter que DRD Electronic avait été ouvert au 16 rue de la Gare dès 1989.

 

Claude TV. Boulevard Carnot 1999

 

Claude TV. Boulevard Carnot 1999

 

Traiteur

M. Marchand, rue Jules Ferry (1990)

Daniel, traiteur-boucher, rue Jules Ferry (1990)

 

 

Vins

Guével et Rio, 14 rue Jules Ferry

 

1991 annonce, journal du C.A.R

 

Il reste à préciser :

Radiélec, boulevard Carnot (quel type de magasin?)

 

 

 

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Pour aller plus loin

 

L'histoire complète de la crêperie Bleu Marine, rue Aristide-Briand à Robien,est à retrouver dans un article spécifique en cliquant ici

Il est bon de connaitre l'histoire des commerces de Robien mais le commerce y est toujours bien vivant. L'activité des commerces d'aujourd'hui est à retrouver sur le site du comité de quartier en cliquant ici

 

Banderole des commerçants et du Comité de quartier. 2016

 

Sources 

 

Merci à André Bougeard pour ses photos prises dans le quartier depuis des années.

 

Annuaire téléphonique 1985. Archives municipales de Saint-Brieuc. 

 

Archives municipales : photos des commerces de la rue Jules Ferry en 1997, dont celle sur Cocci Service a été utilisée dans le journal municipal Le Griffon (mais en noir et blanc)

 

Archives du Comité d'Animation de Robien (Blog et Journaux) 

 

Nombreuses archives Ouest-France

 

Entretien avec Andrée Quinio (salon de coiffure), avril 2021


En février 2022, sur le forum "Tu sais que tu viens de St Brieuc", témoignages de Benjamin Rodriguez, Anne-Sophie Nouet, Nicole Nouet, Céline Laville, Sébastien Marcelin, Gwenaël Lavigne, Jacqueline Thomas-Chenu, Loïc Le Tyrant, Karine Domalain...

En février 2022, sur le forum facebook du C.A.R, témoignages de Evelyne Léoté, Roselyne Le Bon, Annarita Mabellini.


 

 




dimanche 1 février 2026

L' histoire de l'école Hoche à Saint-Brieuc. Depuis 1956 à Robien.

 

La nécessaire construction de l'école Hoche

Au milieu des années 1930, la décision de construire une nouvelle école dans le quartier de Robien procède d’une analyse détaillée des effectifs scolaires. La situation est exposée au Conseil municipal le 13 juillet 1936 : l’école publique de garçons de Robien « Ecole Guébriant » qui comptait 188 élèves en 1927-1928 passe à 197 en 1930 et 287 élèves en 1936.

Depuis la création de l’école, le nombre de classes est passé à 5 mais s’est révélé insuffisant et il est devenu nécessaire d’installer une classe de garçons dans la salle des fêtes de l’école des Filles pour pouvoir y installer un maître supplémentaire.

En 1936, la situation est la suivante : 287 garçons, 6 classes, soit 48 élèves par classe. Le directeur annonce 300 élèves à la rentrée prochaine. La population du quartier ne va cesser d’augmenter avec les nouveaux lotissements en cours. La municipalité table sur 400 élèves à l’école des garçons dans un avenir proche.
Du côté de l’école des filles, l’effectif est passé de 259 en 1929 à 336 en 1932-1933. Il faut donc prévoir une dizaine de classes de filles. Suite à la création de l’École libre de filles, le nombre des élèves est tombé à 315 puis est revenu à 336 en 1935 pour 7 classes, soit 48 élèves par classe. La municipalité a dû pour les filles, aménager une classe dans la partie non occupée de la salle des fêtes.

En retirant les garçons du groupe scolaire actuel de Guébriant, les locaux seraient très vite occupés par les classes de filles.

L'achat des terrains. 1936-1937 

Ayant procédé à une analyse complète de la situation scolaire dans le quartier de Robien, le 13 juillet 1936, la municipalité s’engage dans l’acquisition d’un terrain de 6000 mètres carrés appartenant à Monsieur Sébert, et situé entre le boulevard Hoche et le sentier d’Yffiniac (qui deviendra la rue François Ménez).

Le 23 avril 1937, la Ville complète ses acquisitions de terrains en vue de la construction d’une nouvelle école. Elle achète un terrain attenant à celui de M. Sébert, de 427 mètres carrés à M. Louis Feurgard, propriétaire, 7 rue Jules Ferry.

Le Républicain. Mai 1937

La guerre vient ruiner le projet. 1939

Malheureusement, la guerre 39-45 va tout bouleverser... Le 8 septembre 1939, le Maire de Saint-Brieuc se voit obligé de changer son projet de construction d’une nouvelle école boulevard Hoche. Il en donne lui-même l’explication devant le Conseil municipal : « L’afflux de population scolaire provoquée par l’arrivée de nombreuses familles repliées des régions frontalières et parisienne, et la réquisition par le service de santé militaire des groupes scolaires Guébriant et Carnot, nous oblige à prévoir d’urgence la construction de locaux supplémentaires pour nos écoles. »

Un bâtiment en bois, pouvant servir de salle de classe, doit être construit boulevard Hoche,« dans les plus brefs délais ». Le 15 septembre 1939, la Ville engage la Société Armoricaine d’Importation de bois du Nord dont les usines sont au Légué, à construire une construction démontable, montée sur dés en béton. Le bâtiment sera identique à la construction fournie par la même société pour le bâtiment scolaire de la Ville Ginglin. Il comprendra trois vestiaires et trois classes, le tout pour 180 m2. De l’Isover sera fixé entre les panneaux extérieurs (passés à l’huile de lin) et les panneaux de doublage. La couverture est en plaques ondulées. Chacune des classes sera pourvue d’un conduit de fumée en tuyau de fibro-ciment. L’achèvement des travaux est fixé au 15 décembre 1939.

Les enfants des écoles publique de Robien pendant la Seconde Guerre mondiale

Les écoles du groupe Guébriant-Carnot  sont réquisitionnées pour les besoins de l’armée au début de la guerre 39-45. Monsieur Saindrenan est le directeur de l’école Guébriant pendant cette période.

Le  Conseil municipal fait le point le 15 mars 1940 sur toutes les mesures qu’il a fallu prendre d’urgence. La recherche de locaux de remplacement pour recevoir les élèves du quartier de Robien a concentré toutes les attentions. La municipalité a utilisé au maximum les locaux des écoles les plus proches mais elle a dû se résoudre, à partir du 1er octobre 1939, à installer des classes dans des locaux privés qui ne sont pas vraiment adaptés. Ainsi une classe s’est retrouvée maintenant dans les bureaux des Huiles Shell, rue Émile Zola, une autre dans une dépendance du Café du Bon Coin, rue de Robien ! Rue Émile Zola le loyer payé par la mairie sera de 1500 francs pour l’année. De son côté, M Le Bras, propriétaire du Bon Coin qui garantit la location d’une grande pièce cimentée à usage de garage, avec un petit terrain vague devant le local et accepte la somme de 1200 francs pour l’année. Après six mois d’occupation, les locaux seront rendus à la ville à partir du 31 mars 1940.

Les ennuis ne sont pas terminés… Les écoles du quartier sont réquisitionnées par les troupes d’occupation. La cantine ne peut plus fonctionner. Le service départemental des réfugiés met alors à la disposition du matériel de cuisine au service de la Ville. D’autre part, la Ville est autorisée par le service départemental des réquisitions à occuper trois baraquements édifiés par ce service sur la Place de Robien. Ils ont été aménagés pour un usage scolaire et fonctionnent depuis le 1er octobre 1941.

Les écoles juste après-guerre 

Guy Flageul est né en 1939, il se souvient de ses premiers pas à l’école Guébriant et Hoche après 1945 :  

 « On commençait à l’école Guébriant au début du primaire.

 Mais après, on allait à Hoche dans des baraquements provisoires, ce n’était pas des classes en dur.

Enfin, quand on était à l’âge du Certificat d’Études, on retournait à Guébriant ».

 

Le projet est relancé. 1951

Le 9 juillet 1951, un projet de construction d’une école primaire de garçons, boulevard Hoche, est présenté au Conseil municipal. Le projet comprend 12 classes avec galeries, vestiaires, lavabos ; une cour de récréation avec préau couvert et toilettes, une grande salle commune pour les enseignements, péri et post-scolaires ; un atelier de travail manuel ; une salle de sciences ; une salle de dessin ; un réfectoire, un plateau d’éducation physique ; un appartement de cinq pièces pour le directeur, un bureau de direction et une salle d’attente pour les parents d’élèves, un logement pour le concierge de trois pièces avec un réduit pour le rangement du matériel ; un abri à vélos. L’entrée principale se fera par le boulevard Hoche mais une deuxième entrée sera possible « du côté du chemin d’Yffiniac » (rue François Ménez). Le terrain étant déjà occupé par « une école en bois de 3  classes, un préau et des WC », les classes devront continuer de fonctionner pendant les travaux.
Ecole Hoche à St Brieuc, photo aérienne Musée de Bretagne.1971

Les bâtiments seront construits en maçonnerie de moellons de granit pu grès de la région, béton et béton armé, et les toitures seront en ardoises. Il est aussi signalé que les cheminées d’usine (Forges-et-Laminoirs) se trouvent à proximité, côté ouest et que les vents chargés de pluie sont d’Ouest, Sud-Ouest (voir sur la photo ci-dessus, en bas à droite, la cheminée des forges). Trois architectes de Saint-Brieuc ont concouru (Le Saux, Le Breton et Rolland), mais le gagnant du concours ouvert pour cette construction de l’école Hoche est M. Guillou, architecte à Vannes. La décision est rendue au conseil municipal du 31 mars 1952.

Vue de l'entrée de l'école Hoche. Photo RF 2020
Les filles et l'école maternelle restent rue Guébriant. Années 50 et 60

La première rentrée de l’école Hoche ne se déroulera qu'en septembre 1956 mais c'est une rentrée où les classes maternelles et l’école des filles ne déménagent pas dans la nouvelle école du boulevard Hoche, exclusivement une école de garçons (pour preuve la photo ci-dessous !). 

Classe de l'Ecole Hoche en 1959. Photo sur le site Copains d'avant.
Les plus grandes filles des classes de Cours Moyen rentrent par le boulevard Carnot tandis que les maternelles, CP, CE1 rentrent par la rue Guébriant. 
Ce n'est qu'au moment de la mixité dans les écoles que les filles rejoindront alors les garçons à l'école Hoche.

Les écoles du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Google Map

Ouest-France dans son édition du 19 décembre 1956 rend compte du tour de Saint-Brieuc, en onze étapes, réalisé par le préfet  des Côtes-du-Nord, accompagné par M. Victor Rault, maire de la Ville ; M. Mazier, député et différentes personnalités. Dans ces onze étapes, plusieurs menaient à Robien, un quartier en pleine transformation avec tout d’abord l’école Hoche : « Commencée en 1953, l’école du boulevard Hoche est en cours d’achèvement. Les classes sont d’ailleurs ouvertes comme purent le constater les personnalités auxquelles le directeur, M. Le Bihan, fit les honneurs des lieux.

L’école du boulevard Hoche allie le bon goût au progrès de la technique.

A l’entrée, près du logement du concierge, un gymnase prolongé par la cantine. Une cloison mobile permettra de disposer éventuellement d’une grande Salle des Fêtes. Partout de larges baies sur des classes équipées d’un matériel moderne. L’école une fois terminée reviendra à 80 millions dont 70% à la charge du ministère ».

Les visiteurs se sont aussi attardés longuement dans la classe de Perfectionnement dirigée par M. Chartier. L'article signale également que M. Pelerin de l’École des Beaux-Arts de Rennes est l'auteur des motifs décoratifs qui ornent l'entrée de l'école. Mentionnons enfin que l'école Hoche accueille des élèves instituteurs, c'est ce qu'on appelle "Une école d'application". Et c'est le seul groupe scolaire qui possède, à l'époque, son propre gymnase.

Dossier de René Thomin nommé à Hoche en 1960. Archives 22 1T1634

 Portrait : Louis Le Garlantézec
En 1967, Louis Le Garlantézec prend la direction de l'école Hoche. C'est une personnalité engagée dans la vie publique (syndicaliste, maire de Plougrescant de 1977 à 1983)
Il est nommé dans l'ordre des Palmes académiques, chevalier en 1957 puis Officier en 1962 avant d'obtenir la Médaille d'Argent de l’Éducation nationale en 1968.
Il prit sa retraite en 1970 en quittant son poste de direction à Hoche.
Biographie complète sur le site Le Maitron en cliquant ici

 
L'attachement à l'école
Les parents sont attachés à leur école et sont impliqués dans la vie de ces établissements scolaires. Ils se regroupent au sein d'associations, comme en 1959 au sein de l'école Hoche. Mais les parents des écoles Hoche et Guébriant sont toujours restés très proches et engagés dans des actions communes.
Les anciens élèves ne sont pas en reste sur ce qui est de l'attachement à leur école; pour preuve, plus de 200 anciens élèves sont inscrits de nos jours sur le Site Copain d'Avant  pour l'école Hoche.

1959. Création de l'association des parents d'élèves de l'école Hoche. Journal officiel
L'école Hoche années 80-90


La question qui préoccupe les écoles a toujours été les effectifs et l'école Hoche n' échappe pas à cette règle. Dans un article du 4 septembre 1997, le journal Ouest-France fait le point avec la directrice sur ce qui s'est passé entre les années 80 et la fin des années 90. Le quartier de Robien se redresse, après avoir subi une lourde perte de population et un vieillissement. Des résidences sont construites et ainsi que de petits lotissements. Traduction tangible du rajeunissement du quartier : l'augmentation des effectifs de l'école Hoche. "En 1979, il y avait plus de 250 élèves, commente Monique Tardivel, directrice de l'école, après une forte baisse dans les années 80, le nombre de nos élèves s'accroît à nouveau chaque année, jusqu'à créer un nouveau poste il y a deux ans. ». La rentrée 1997 confirme cette augmentation qui va a contrario de la tendance générale. " Le quartier se met à bouger, les parents d'élèves se connaissent et s'impliquent dans les associations. Il y a à nouveau une véritable ambiance de proximité. » L'école fait elle aussi preuve de dynamique, comme en témoigne ses nombreux projets, notamment en 1997-1998 celui d'une exposition sur "L'école autrefois", qui sera réalisée grâce à la découverte de matériel scolaire ancien conservé dans la cave.

Des articles d'archives, en noir et blanc !


 
Les élèves de Hoche récompensés. 1993 Ouest-France
 Les élèves de l'école Hoche avait du flair en travaillant en 1993 sur le "Choléra-morbus", pas si loin que ça du "Corona-virus"!

16 octobre 2001. Les parents des écoles Hoche et Guébriant réunis pour des actions communes. Photo Ouest-France


9 novembre 2002. Les parents des écoles Hoche et Guébriant réunis pour des actions communes.Photo Ouest-France

Cet article est très loin de retracer toute l'histoire de l'école Hoche dans le quartier de Robien.

Si vous avez des commentaires ou des documents à partager sur l'histoire de l'école, merci d'utiliser le formulaire de contact en haut de page.



A lire également sur ce blog

L'histoire de l'école Guébriant, cliquer ici

 

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Sources

Délibérations du Conseil municipal. 17-7-1936, 23-04-1936, 17-06-1937, 1-07-1937, 9-09-1938, 7-05-1951, 9-07-1951, 31-03-1952. Archives municipales 

Délibérations du Conseil municipal du 15 mars 1940 et 6 septembre 1943.

Création d'association de parents d'élèves. 1959 et 2003. Journal officiel

Articles de Ouest-France : 19 décembre 1956, 1989, 28 novembre 1990, 1993...

J.B Illio, Histoire de Saint-Brieuc, 1931

Site Copain d'avant, Ecole Hoche, cliquer ici 

Notice complète du directeur Louis Le Garlantézec, cliquer ici

 

L'histoire du quartier de Robien à Saint-Brieuc. Sommaire

Le quartier de Robien à Saint-Brieuc s’est vraiment peuplé il n’y a pas plus d’un siècle, mais son histoire présente de multiples intérêts ...